La revue de presse
du Net pour l'Inet
N° 105 du 05 mai 2001
Association des Dirigeants Territoriaux et Anciens de l'INET
1) INSTITUTIONS PUBLIQUES, ETAT, COLLECTIVITES TERRITORIALES, ETC...
- La lettre de service-public (extraits).
- Le préfet associera le maire à la définition des actions de prévention de la délinquance et de lutte contre l'insécurité et l'informera régulièrement des résultats obtenus.
- Finances et organisation : Le pacte communautaire.
- Dernieres publications sur le site de l'Assemblee nationale (27 avril, 2 mai 2001).
- Lettre d'information d'internet.gouv.fr.
- Rapport Carcenac.
- HLM connectés.
- Hondschoote, bourg-pilote de la téléadministration.
- Thierry Carcenac : "Pour une administration tournée vers le citoyen".
- Diverses informations de territorial.fr.
- Courrier de l'Internet citoyen (extraits ...)
- Bulletin mensuel d'informations rapides sur les collectivités territoriales (extraits).
2) INTERNET, INFORMATIQUE, TELEPHONE, ETC...
- Bientot des puces a base de nanotubes ?
- Espaces publics multimédia : Multimédiaville organise un groupe d'étude sur les espaces multimédia, facteur du développement local.
- L'optique, la solution à nos problèmes de bande passante.
- Visite guidée dans la maisonnette Cisco.
- Le Simputer: l'ordinateur dans le plus simple appareil !
- L'administration federale finance une nouvelle etude sur le systeme des noms de domaine de l'Internet.
- Pourriel : on légifère en Espagne et aux États-Unis.
- Et pourquoi dit-on «SPAM» ?
- Internet 24/24, comment ne pas y laisser sa vie ?
- Moteurs de recherche : Kartoo et les autres.
- Vizzavi enterre le Wap.
- Apple cible les jeunes.
- Office XP à l'oeil.
- IBM baisse les couts de production des ecrans LCD.
3) ENVIRONNEMENT, SANTE, ETC...
- Le blues du cybermédecin.
- Ethique : Bernard Kouchner lance une "Mission".
- Un nouveau type de pile à combustible pourrait accélerer l'avènement des véhicules propres.
- L'agriculture biologique serait aussi productive que l'agriculture industrielle.
- Cartographie du genome de la souris : acces limite aux abonnes !
- La CLCV (Association de Consommateurs : consommation, logement et cadre de vie) vient d'effectuer deux enquêtes sur la facture d'eau.
- Rapport de mission du groupe de travail sur le syndrome de la guerre du Golfe.
- Ecofiscalité : le débat repart de plus belle.
4) CULTURE, MUSIQUE, THEATRE, CINEMA, DANSE, ART, ETC...
5) REFLEXIONS SUR LA SOCIETE.
6) DIVERS (AUTRES, ADRESSES, ETC).
- Un site par tragédie sanitaire.
- CNN numérise ses archives.
- Les vêtements du futur auront la fibre solaire.
- L'indifférence, ça suffit.
- En v'là du standard en v'là !
- Recette : Poissons aux trois purées de Monique.
- Le plus grand seminaire scientifique du monde accessible en ligne a dix ans.
- Cyber guerre sino-américaine : intox ?
- Spécial Journée Mondiale de la Liberté de la Presse.
- Tableau de bord d'avril 2001.
7) FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE, EMPLOIS, FORMATION, ETC...
1) Institutions publiques, Etat, collectivités territoriales, etc...
Lettre de service-public.
Numéro 23 du 26 avril 2001
http://www.service-public.fr
La lettre de service-public (extraits).
SOCIAL : 1,2 million de chômeurs initiés à l'Internet avant 2002
Former 1,2 million de demandeurs d'emplois à l'utilisation des outils Internet et à la recherche d'information sur le net. C'est ce que rappelle le Centre Inffo, association spécialisée dans la diffusion de d'information sur la formation professionnelle. La formation, d'une durée moyenne de 14 heures, se conclut sur l'obtention d'un certificat délivré par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité. Cette obligation d'initiation fixée le 10 juillet 2000 par le Conseil interministériel de la société de l'information se met actuellement en place, notamment auprès de l'AFPA et des organismes de formation conventionnés. Elle devrait être étendue à toutes les conventions passées par l'Etat et les établissements public sous tutelle.
- Centre Inffo : l'actualité de la formation professionnelle : http://www.centre-inffo.fr/act.htmlINDEMNISATION : une commission interministérielle a examiné les dossiers de 800 communes sinistrées
A titre exceptionnel, la commission interministérielle chargée de l'examen des demandes de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle s'est réunit mercredi 25 avril pour examiner les dossiers de près de 800 communes sinistrées au mois de mars dernier (et notamment plus de 100 communes de la Somme). A l'issue de cet examen, les communes sinistrées feront l'objet d'un arrêté interministériel portant constatation de l'état de catastrophe naturelle, arrêté qui sera publié très prochainement au Journal officiel. Cet arrêté est susceptible d'ouvrir un droit à indemnisation en faveur des victimes des sinistres sur les biens couverts par un contrat d'assurance dommages souscrit auprès d'une compagnie d'assurance.
- Sur le site de l'ANIL (Agence Nationale pour lInformation sur le Logement) : Intempéries et catastrophes naturelles, les démarches à effectuer : http://www.anil.org/guide/Accession/intemperiesprop.htm
- Les ressources du ministère de l'Environnement : Les risques naturels : http://www.environnement.gouv.fr/actua/cominfos/dosdir/DIRPPR/dosdppr.htm#risqnatRAPPORT PUBLIC : les 20 propositions du médiateur de la République
M. Bernard Stasi, le médiateur de la République, a présenté mardi 24 avril son rapport pour l'année 2000. Le rapport avance 20 propositions de réformes pour améliorer les relations entre les usagers et l'administrations. Le médiateur propose notamment d'assouplir le délai de déclaration à l'embauche et un meilleur soutien de l'ANPE aux chômeurs placés en arrêt maladie. En 2000, 33,1 % des réclamations recevables concernaient le domaine social (travail, santé, sécurité). Pour être recevables, les réclamations doivent être transmises à la médiature par l'intermédiaire d'un député ou d'un sénateur. Le site Internet du Médiateur de la République : http://www.mediateur-de-la-republique.frTELEVISION : Public Sénat souffle sa première bougie
Présente sur le câble et sur l'Internet, la chaîne Public Sénat a fêté sa première année d'existence mardi 25 avril. Elle diffuse en alternance avec LCP-LAN (la chaîne de l'Assemblée nationale) 18 heures de programme par jour : les temps forts de l'activité parlementaire, des émissions de débats, des journaux d'informations sur l'actualité politique française et internationale. La chaîne a notamment retransmis les auditions de la commission d'enquête sénatoriale sur les farines animales depuis le 8 décembre 2000. La chaîne Public Sénat : http://www.senat.fr/chaineparl/index.htmlPERSPECTIVES
- Inversion du calendrier électoral : adoption en dernière lecture
Mardi 24 avril, les députés ont approuvé la proposition de loi instaurant l'inversion du calendrier électoral de 2002, faisant passer les législatives après la présidentielle. Voir le dossier de l'Assemblée nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/dossiers/calendrier.asp et au Sénat : http://www.senat.fr/dossierleg/ppl00-166.html
- Le Parlement dit oui au travail de nuit des femmes dans l'industrie
Le Parlement a adopté mercredi 25 avril la proposition de loi sur l'égalité professionnelle hommes-femmes qui vise notamment à autoriser le travail de nuit des femmes dans l'industrie. Cette disposition avait été ajoutée par amendement gouvernemental pour se mettre en conformité avec une directive européenne de 1976 sur l'égalité entre les hommes et les femmes. Voir notre rubrique Perpectives : http://www.service-public.fr/accueil/reformes.html#contraception
- Loi de modernisation sociale : six amendements sur la protection des salariés
La ministre de l'Emploi et de la Solidarité, Elisabeth Guigou, a présenté, mardi 24 avril, à l'Assemblée nationale et au Sénat, six amendements au projet de loi de modernisation sociale. Ces nouvelles dispositions concernent la protection des salariés : renforcement des obligations des entreprises envers les salariés, prévention des licenciements et renforcement du rôle des représentants du personnel. Voir notre rubrique Perpectives : http://www.service-public.fr/accueil/reformes.html#validation
- Allocation personnalisée à l'autonomie : adoption en première lecture à l'assemblée nationale
Le projet de loi créant l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) pour les personnes dépendantes a été adopté jeudi 19 avril 2001 en première lecture. Le Conseil des ministres avait examiné mercredi 7 mars le projet présenté par le ministère de l'Emploi et de la Solidarité. Voir notre rubrique Perpectives : http://www.service-public.fr/accueil/reformes.html#apa
- Sécurité quotidienne : les députés examinent le projet de loi
Les députés ont examiné, mercredi 25 et jeudi 26 avril, le projet de loi sur la sécurité quotidienne. Le texte prévoit une série de dispositions concernant notamment la détention d'arme, les animaux dangeureux, les cartes bancaires, la police de proximité et la confiscation du permis pour très grande vitesse. Voir notre rubrique Perpectives : http://www.service-public.fr/accueil/reformes.html#secuDECOUVRIR
- Tabac : comment arrêter de fumer ?
Le ministère délégué de la Santé publie sur son site Internet un dossier interactif sur le tabagisme. Testez votre motivation, votre dépendance à la nicotine et vos chances de réussite. Le dossier dispense aussi des conseils pour vous libérer du tabac, et met à votre disposition les coordonnées des principaux organismes impliqués dans la lutte contre le tabagisme ainsi qu'une sélection de textes réglementaires et de sites Internet. Le dossier Lutte contre le tabagisme : http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/tabac/index.htmRENDEZ-VOUS
- Les Journées de l'énergie 2001 du 14 au 20 mai
Les Journées de l'énergie, première édition, se dérouleront du 14 au 20 mai 2001 dans toute la France. Ces journées doivent permettre au grand public d'approfondir ses connaissances, et de s'informer sur les questions énergétiques. Bâties sur le modèle des Journées du Patrimoine et de la Semaine de la Science, les Journées de l'Energie s'articuleront notamment autour de visites d'installations énergétiques. Un site Internet dédié à l'événement indique comment s'inscrire à ces visites. Le site des Journées de l'énergie : http://www.je.minefi.gouv.frBREVES POUR LES PROFESSIONNELS
- Le serveur TéléTVA en ligne depuis le 23 avril
Le serveur TéléTV@ est ouvert aux adhésions depuis le 23 avril 2001 sur le site du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie. Il est proposé un ensemble de services permettant de déclarer et de payer la TVA grâce à un échange unique avec la Direction générale des impôts. (DGI). La DGI indiquera prochainement la date à laquelle les premières télédéclarations et premiers télépaiements pourront être réalisés. Le serveur TéléTV@ : http://www.finances.gouv.fr/DGI/tva/telepro/sommaire.htm
- Création d'entreprise : 540 000 emplois nouveaux en 2000
En l'an 2000, les créations d'entreprises en France ont généré 540 000 emplois nouveaux indique le rapport annuel de l'Agence pour la création des entreprises (APCE). Un créateur d'entreprises sur trois est issu du chômage. Le rapport 2000 de l'APCE fait aussi le point sur les femmes et la création d'entreprises : il en dresse un profil. Le rapport 2000 de l'APCE : http://www.finances.gouv.fr/a_votre_service/informations_pratiques/fiscalite/tdfc/index-d.html
- Un guide des formalités en ligne
Le portail du ministère de l'Economie, des finances et de l'Industrie vient de mettre en ligne dans une rubrique unique l'ensemble des téléprocédures du ministère s'adressant aux professionnels et aux entreprises (fiscalité, import-export, marchés publics, concurrence, propriété industrielle). Les formalités en ligne pour les entreprises : http://www.mininfo.minefi.gouv.fr/les_formulaires.htm
Journal Maire-Info
http://www.maire-info.com
Les députés ont adopté tôt vendredi matin, en première lecture, le projet de loi sur la sécurité quotidienne présenté par le ministre de l'Intérieur Daniel Vaillant, et qui propose de mieux lutter contre les nouvelles formes de délinquance. Les groupes de la majorité plurielle ont voté ce texte. L'opposition RPR-UDF-DL, qui toute la nuit a défendu ses nombreux amendements, a émis un vote négatif. "Ce projet de loi c'est de l'agitation, de l'apparence, c'est de l'illusion et encore une fois on est déçu", a dit Jean-Louis Debré, président du groupe RPR et ancien ministre de l'Intérieur. "C'est une loi technique, au service d'une politique, qui n'a pas d'autre ambition, mais c'est déjà beaucoup que d'améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens en répondant concrètement à leurs difficultés", a déclaré Daniel Vaillant qui a réaffirmé son opposition à une municipalisation de la police nationale, réclamée par des élus de l'opposition. Ce projet de loi est la traduction législative de mesures arrêtées lors du Conseil de sécurité intérieure du 30 janvier dernier, alors que les statistiques annonçaient une progression de 5,7% de la délinquance en 2000 et au lendemain d'un affrontement entre bandes rivales à La Défense. Le texte prévoit notamment que les préfets et les maires pourront ordonner la suppression des animaux dangereux, comme les chiens de type "pitbulls". En outre, le préfet associe le maire à la définition des actions de prévention de la délinquance et de lutte contre l'insécurité et l'informe régulièrement des résultats obtenus. Mardi dernier, l'AMF a demandé à être consultée sur la question de la participation des maires à la définition et au suivi des politiques de lutte contre l'insécurité. Elle souhaite des précisions sur la disposition adoptée hier prévoyant de "renforcer cette association du maire aux actions de prévention et de lutte contre l'insécurité et d'informer régulièrement des résultats obtenus". Afin de renforcer l'efficacité du dispositif, l'AMF propose que l'on "réfléchisse notamment à une définition durable des contrats d'objectifs qui doivent accompagner les contrats locaux de sécurité (CLS) et/ou les conventions de coordination des services tout en responsabilisant davantage les différents intervenants, élus, fonctionnaires, responsables associatifs " Enfin, plusieurs amendements du gouvernement concernant la sécurité routière ont été votés. L'un autorise les forces de l'ordre à prendre une mesure de rétention du permis de conduire pour les excès de vitesse de plus de 40 km/h. Actuellement, cette rétention s'applique seulement à un conducteur présentant une alcoolémie supérieure à 0,8 gramme par litre. Le Sénat devrait examiner à son tour ce texte dans la seconde quinzaine du mois de mai. Il devrait être adopté définitivement par le Parlement avant la fin juin.
27 avril 2001
Intercommunalites.com
27 avril 2001
http://www.intercommunalites.com
Finances et organisation : Le pacte communautaire.
Comment définir de nouvelles règles financières et organisationnelles entre le groupement à TPU et les communes membres ? L'adoption du régime de la taxe professionnelle unique a des conséquences directes sur les budgets des communes et de la structure intercommunale qui les fédère, en raison des modifications importantes intervenant tant dans leur alimentation que dans la composition de leurs dépenses. La maîtrise et la stabilité de ces budgets, dorénavant étroitement liés, nécessitent la mise en place d'un outil permettant également de réaliser de la prospective financière : le pacte communautaire.
I/ Une modification des règles du jeu financières et fiscales
Au 1er janvier 2000, près de 300 établissements publics de coopération intercommunale avaient adopté le régime fiscal de la taxe professionnelle unique. Chacun s'accorde à reconnaître que la loi du 12 juillet 1999 est un véritable succès - dépassant même les espérances des plus optimistes - permettant ainsi aux communes regroupées de bâtir un véritable projet de développement et de solidarité à l'échelle d'un territoire grâce, notamment, à la mutualisation et au partage de la principale ressource fiscale, la taxe professionnelle unique (TPU).
Certes, la loi Chevènement ne va pas sans soulever un certain nombre de questions et d'incertitudes pour les toutes prochaines années. Au premier rang desquelles figurent bien évidemment les fortes tensions qui pèsent actuellement sur l'évolution de la dotation globale de fonctionnement. Même si la répartition de cette dernière au titre de l'année 2001 a pu être garantie pour chaque catégorie de bénéficiaires, il ne fait de doute pour personne que la croissance du nombre de groupements à fiscalité propre, les règles de garantie de la dotation d'intercommunalité (D.I.) et l'engagement de l'État à maintenir la DGF des communes, obligeront tôt ou tard le législateur à effectuer des choix quant à la répartition de cette ressource. Quant à l'évolution de la taxe professionnelle, l'article 44 de la Loi de Finances 1999 portant suppression progressive de la part salaires a déjà fait craindre à de nombreux élus le spectre d'une nationalisation progressive de cet impôt, réduisant du même coup, selon ces mêmes élus, la "libre administration des collectivités locales".
Pour d'importance que soient ces deux questions, il ne faudrait pour autant réduire le débat de l'intercommunalité aux évolutions incertaines de la DGF et de la taxe professionnelle. L'obligation et la forte incitation à adopter le régime fiscal de la taxe professionnelle unique ont modifié et complexifié de manière substantielle les relations tant financières, fiscales qu'organisationnelles entre les groupements à TPU et les communes membres. Effet le plus direct mais peut être le moins visible, l'adoption du régime de la taxe professionnelle unique a pour conséquence de rendre plus liées qu'auparavant les politiques publiques locales des groupements à celles des communes membres. L'enjeu de la maîtrise et de la stabilité des budgets communaux et intercommunaux comme de la prospective financière doivent être appréhendés de manière interdépendante. C'est là tout l'objet de la mise en place d'un pacte financier et d'organisation. Élaboré conjointement par le groupement et les communes membres, le pacte communautaire aura précisément pour finalité de formaliser de nouvelles règles du jeu entre les deux niveaux de collectivités.
II/ Problématique du Pacte communautaire : maîtriser un environnement fiscal et financier complexe
La mise en place de ce pacte repose sur l'identification et la maîtrise de six principaux paramètres :
- La prise en compte d'une amorce de spécialisation de l'impôt
- L'évolution différenciée des bases de taxe professionnelle et des bases ménages
- L'évolution des ressources (D.I.)
- L'impact de la règle de liaison des taux
- Les contraintes de la fiscalité "mixte"
- La prise en compte des coûts liés à l'organisationUne amorce de spécialisation de l'impôt
On assiste à un début de spécialisation de l'impôt : le produit de la TP au groupement intercommunal, le produit des taxes ménages aux communes (éventuellement co-partagé par les EPCI ayant institué une fiscalité mixte, voir infra). Cette modification a un impact sur l'équilibre des budgets communaux et intercommunaux tant en recettes qu'en dépenses. Avant son adhésion à un groupement à TPU, la commune pouvait escompter une augmentation de sa capacité d'autofinancement (CAF) basée sur la croissance des 4 bases, et notamment des bases de TP si ces dernières étaient dynamiques. Après son adhésion, la donne est modifiée : la commune ne pourra escompter une augmentation de sa CAF que sur la seule croissance des bases ménages, et éventuellement, de la dotation de solidarité communautaire (DSC) si la commune a pu négocier une DSC qui lui soit favorable. Quant à l'attribution de compensation (A.C.), point de gain à attendre dans la mesure où celle-ci est figée. Et si l'on voulait forcer le trait, l'on pourrait en dire de même de la DGF communale Quant au groupement avant TPU, l'augmentation de sa CAF était également basée sur le dynamisme des 4 taxes (s'il avait institué le régime de la fiscalité additionnelle), voire de sa DGF s'il pouvait augmenter son CIF par une intégration fiscale maximisée. Après institution de la TPU, la donne est également modifiée : le groupement ne pourra escompter une augmentation de sa CAF que sur la croissance des bases de TP supplémentaires (à la condition que les produits de TP supplémentaires ne soient pas intégralement reversés aux communes dans le cadre de la DSC) et éventuellement de la D.I., à la condition que son positionnement relatif au sein de sa catégorie lui soit favorable en termes d'intégration fiscale. Il devient donc stratégique pour une commune qui souhaite intégrer un EPCI à TPU d'analyser l'évolution et la composition de sa matière fiscale taxable, et corollairement, la nature des compétences (charges) transférées au groupement. En clair : éviter de transférer une recette dynamique au groupement (la TP) et conserver des charges dynamiques. C'est bien dans ce sens que réside l'enjeu de la définition de l'intérêt communautaire des compétences et équipements transférés.
L'évolution différenciée des bases de taxe professionnelle et des bases ménage
Lorsqu'une commune s'interroge sur la pertinence d'adhérer à un EPCI à TPU, elle doit préalablement analyser la composition de sa matière fiscale et la structuration de son budget en recettes et en dépenses. Schématiquement, quatre situations peuvent être identifiées :
- 1ère situation : la commune dispose de bases TP prépondérantes et dynamiques
L'adhésion à un groupement à TPU peut se révéler préjudiciable pour la commune qui, abandonnant une recette dynamique au profit du groupement, conserverait des charges dynamiques. Dans ce cas (risque d'effet de ciseaux), la commune n'aurait d'autres solutions que, soit d'augmenter ses taux ménages (décision politiquement délicate), soit de réduire ses dépenses (et donc de mécontenter la population), soit de négocier une DSC lui permettant de "récupérer" une partie de sa TP, soit enfin, stratégie sans doute la plus gagnante, de transférer ses charges dynamiques (mais ce qui suppose, pour les deux dernières hypothèses, un accord des autres communes du groupement).
- 2ème situation : la commune dispose de bases TP prépondérantes mais peu dynamiques
La commune se trouve dans une situation analogue à la précédente mais dans une proportion nettement moindre. Toutefois, l'on peut considérer que perdre une ressource prépondérante (la TP) mais faiblement dynamique au profit d'une recette garantie et figée, l'A.C., peut être, à terme, une opération bénéfique pour la commune.
- 3ème situation : la commune dispose de bases TP prépondérantes mais déclinantes
L'adhésion à un groupement à TPU peut être considérée comme une bonne opération pour la commune. En effet, abandonner une ressource dont la part relative ne cesse de baisser dans ses recettes de fonctionnement au profit d'une recette garantie (l'A.C.) est une source de stabilité financière pour la commune.
- 4ème situation : la commune dispose de bases ménage prépondérantes et dynamiques
L'adhésion à un EPCI à TPU peut être pour cette commune une stratégie gagnante, et ce d'autant plus si elle "récupère" les bases ménage sur lesquelles s'appliquaient antérieurement la fiscalité additionnelle. L'adhésion à un groupement à TPU se pose donc de manière radicalement différente d'une commune à une autre eu égard la composition de sa matière fiscale et des charges qu'elle aura (ou non) transférées à l'EPCI.L'évolution des ressources (D.I.)
La commune membre d'un groupement à TPU et ce dernier ont le même objectif : maintenir, voire accroître, le niveau de leurs ressources financières (A.C. et D.S.C. pour l'une ; D.I. et TP pour l'autre). Toutefois, les moyens pour y parvenir divergent et peuvent même se révéler contradictoires. Le premier "réflexe" de la commune est bien évidemment de récupérer une A.C. et une D.S.C. conséquente. De plus, elle pourra être tentée d'arguer pour un reversement à son profit d'une partie de la dotation d'intercommunalité, et ce d'autant plus, si elle se trouve dans la 1re ou 2e situation traitée supra. Le groupement aura financièrement tout intérêt à minimiser les dépenses de transfert (c'est-à-dire principalement l'A.C. et la D.S.C.) afin de maximiser son CIF et de permettre, sinon une progression de sa D.I., du moins une garantie. Il pourra enfin légitimement arguer du bénéfice des produits supplémentaires de TP générés par la croissance des bases de TP, ne serait ce que pour faire face à l'augmentation des charges dynamiques qui lui auront été transférées par les communes. Faute d'une réflexion préalable d'ensemble, ce sont bien ces dernières qui auront le dernier mot dans la mesure où le conseil communautaire n'est que la sommation de préoccupations communales individuelles, toutes confrontées à un degré ou un autre au maintien de leur autofinancement. C'est donc en amont que doit être posée l'affectation des ressources aux deux niveaux de collectivités. Et c'est bien dans le cadre de la définition d'un projet de territoire que seront résolues la problématique d'affectation des ressources, la nature et la consistance des compétences transférées à l'intercommunalité et celles restant dans le périmètre communal. C'est le projet de territoire qui apportera des réponses précises au triptyque suivant : qui fait quoi, comment, avec quelles ressources ? La définition de l'intérêt communautaire et le chiffrage des compétences transférées dans le cadre de la commission locale d'évaluation et de transfert des charges ne doivent être que la traduction juridique et financière du projet de territoire et non le révélateur de problèmes qu'il eut été préférable de résoudre préalablement. L'évolution et l'affectation des ressources doivent donc être appréhendées en fonction du rôle et de la place que les élus des communes entendent faire jouer au groupement. Considère-t-on que l'EPCI a prioritairement un rôle d'investisseur, auquel cas il conviendra de lui affecter toutes les ressources nécessaires pour qu'il puisse exercer pleinement des compétences ; ou au contraire, a t-il plutôt un rôle de redistributeur, de péréquateur, au risque, à terme, de voir ce rôle s'amenuiser par une dégradation de son CIF ? L'exercice consiste bien dans le juste positionnement du curseur : soit davantage vers le pôle intercommunal, soit vers le pôle communal.
L'impact de la règle de liaison des taux
Contrairement à une idée souvent reçue, ce n'est pas le groupement à TPU qui est maître de sa politique fiscale en matière de fixation du taux de TP, mais bien les communes membres. La faculté pour l'EPCI d'accroître son taux de TP dépend directement de l'augmentation en N-1 du taux moyen pondéré des bases ménages ou de la TH des communes membres du groupement. Sans aller jusqu'à prôner une harmonisation des politiques fiscales communales et communautaire, il semble souhaitable qu'il y ait une nécessaire réflexion à l'échelle du groupement sur le niveau optimal d'exercice d'une compétence et son mode de financement.
Les contraintes de la fiscalité "mixte"
Les groupements à TPU, notamment ceux faiblement pourvus en bases TP, ont la possibilité d'instituer une fiscalité mixte (F.M.). Mais ce choix n'est pas neutre. En effet, si un EPCI qui adopte la F.M. versait une D.S.C. à ses communes membres, ce dernier ne pourra augmenter la D.S.C. Si un groupement se créant adopte la F.M. dès la première année, il ne pourra instituer une D.S.C. (sauf en cas de respect d'accords conventionnels conclus avec d'autres EPCI). En d'autres termes, le débat autour de la fiscalité mixte pose la question du rôle et des moyens que les communes entendent confier au groupement.
La prise en compte des coûts liés à l'organisation
Au-delà des modalités pratiques de transfert de personnel (mutation, mise à disposition, temps partiel ) qui en général s'accompagnent, lors des premiers exercices, de dépenses nouvelles pour la structure intercommunale, deux problématiques organisationnelles majeures vont se poser aux collectivités :
- L'exercice de compétences techniques nouvelles (ordures ménagères, eau, assainissement, politique de la ville et de l'équilibre social ) et le transfert de personnels vont directement impacter l'organisation de la commune et de l'EPCI. Pour la commune, en phase de redéploiement interne de ses services, son organigramme, ses missions et son périmètre d'intervention vont devoir être profondément redéfinis. Pour le groupement, en phase de redéploiement externe et d'accroissement de ses services, la définition d'une stratégie axée sur la territorialisation de ses interventions et périmètres d'intervention vont devoir également faire l'objet d'une programmation opérationnelle fine.
- Le groupement intercommunal est appelé à être, dans le cadre de procédures contractuelles, un partenaire naturel des conseils généraux (partage de la compétence sociale), des conseils régionaux (contrats de plan), de l'État (politique de pays, contrat d'agglomération, mise en place des SCOT dans la cadre de la loi SRU), de l'Europe (fonds Feder ). Or, l'instruction de ces procédures va générer le besoin de nouvelles compétences, de nouveaux métiers. D'où des compétences humaines, de nouveaux profils pour assurer ces nouvelles missions.
La capacité des collectivité à anticiper et planifier ces changements organisationnels se traduira par une double retombée : D'une part, éviter les doublons qui, inévitablement, se traduisent par une augmentation des dépenses. D'autre part, la mise en place d'une nouvelle organisation performante est garante d'un service public de qualité qui ne considère plus simplement le citoyen comme un administré mais également (avant tout ?) comme un client. On sait trop combien les organisations mal pensées sont destructrices de valeur pour ceux qui les subissent quotidiennement.
Alexandre Evin-Leclerc
Mazars & Guérard
Département Collectivités Territoriales
Dernieres publications sur le site de l'Assemblee
nationale
http://www.assemblee-nationale.fr
Dernieres publications sur le site de l'Assemblee nationale (27 avril, 2 mai 2001).
COMMISSIONS D'ENQUETE.
- Rapport de M. Maxime Bono, au nom de la commission de la production, sur la proposition de résolution de M. Noël Mamère tendant à créer une commission d'enquête relative à l'existence et au stockage de déchets nucléaires non retraitables à l'usine de la Hague, en violation de la loi du 30 décembre 1991, et sur les responsabilités de la COGEMA en la matière, n° 3021 : http://www.assemblee-nationale.fr/rap-reso/r3021.asp
- Rapport de M. Serge Blisko, au nom de la commission des affaires culturelles, sur la proposition de résolution de M. Laurent Dominati tendant à la création d'une commission d'enquête sur les dysfonctionnements de l'hôpital européen Georges-Pompidou, n°3023 : http://www.assemblee-nationale.fr/rap-reso/r3023.asp
- Rapport de M. Francis Hammel, au nom de la commission des affaires culturelles, sur la proposition de résolution de M. Pierre Lasbordes tendant à la création d'une commission d'enquête sur le fonctionnement des maisons de retraite et autres maisons de soins publiques, n°3024 : http://www.assemblee-nationale.fr/rap-reso/r3024.aspPROPOSITIONS DE LOI.
- Proposition de loi de M. Bernard Deflesselles visant à renforcer le dispositif de lutte contre les pollutions marines (renvoyée à la commission de la production), n° 3009 : http://www.assemblee-nationale.fr/propositions/pion3009.asp
- Proposition de loi de Mme Marie-Hélène Aubert tendant à la suppression du régime de l' offense à chef d' Etat étranger issu de l' article 36 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse (renvoyée à la commission des lois), n° 3013 : http://www.assemblee-nationale.fr/propositions/pion3013.asp
- Proposition de loi de M. Léonce Deprez relative à la libération anticipée des personnes très âgées ou très gravement malades (renvoyée à la commission des lois), n° 3015 : http://www.assemblee-nationale.fr/propositions/pion3015.aspMESURES URGENTES DE REFORMES A CARACTERE ECONOMIQUE ET FINANCIER.
Rapport de Mme Nicole Brick, au nom de la commission des finances, n° 3028 : http://www.assemblee-nationale.fr/dossiers/murcef.aspNOUVELLES REGULATIONS ECONOMIQUES.
Rapport de M. Eric Besson, au nom de la commission des finances, en vue de la lecture définitive, n° 3027 : http://www.assemblee-nationale.fr/dossiers/regul.asp
Service d'information du gouvernement
http://www.internet.gouv.fr
30 avril 2001
Lettre d'information d'internet.gouv.fr.
- le rapport du député Thierry Carcenac intitulé "Pour une administration électronique citoyenne", remis au Premier ministre le 19 avril, a suscité déjà plus de 100 contributions sur le forum ouvert sur internet.gouv.fr. Le rapporteur, Bruno Mannoni, qui est aussi le modérateur et l'animateur du forum, y participe activement. Je vous invite à lire le rapport, le dossier de presse et les contributions déjà en ligne. Et, bien entendu, à participer au forum : http://www.internet.gouv.fr/carcenac.htm
- Ecoles de l'internet : la première école de l'internet en France, baptisée "Institut des applications avancées de l'internet", a été juridiquement créée le 12 avril à Marseille. Un projet de charte précisant les contours de ce qu'est une "Ecole de l'internet" est opportunément proposé en consultation publique par le Conseil stratégique des technologies de l'information(CSTI) : http://www.internet.gouv.fr/francais/frame-actualite.html#ecolnet
- le Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique (CSPLA), créé par arrêté en date du 10 juillet 2000, devrait être mis en place officiellement le 11 mai : http://www.internet.gouv.fr/francais/frame-actualite.html#Culture
- " Campus numériques français " : les ministères de l'Education nationale et de la Recherche lancent un nouvel appel à projets : http://www.internet.gouv.fr
- " e-sante2001 " : le secrétariat d'Etat à la santé lance, là aussi, un nouvel appel à projets (peuvent bénéficier des ces aides les établissements de santé publics ou participant au service public) : http://www.internet.gouv.fr
- 20 340 demandes d'extraits de casier judiciaire ont été effectuées en ligne en deux mois (entre le 28 février, date d'ouverture de ce téléservice, et le 28 avril) : http://www.internet.gouv.fr
- L'accessibilité des sites, les formations au multimedia, définitions et glossaire ("qu'est-ce qu'un internaute, une adresse IP, un cookie, un log, une page vue, une visite..."), ...une série de guides vous est proposée à cette adresse : http://www.internet.gouv.fr/francais/guide/sommaire.html
Laurence de Susanne
Conseillère du directeur, rédactrice en chef d'internet.gouv.fr
Direction du développement des médias
Service du Premier ministre
La Gazette d'Admiroutes
N°39 du 30 avril 2001
http://www.admiroutes.asso.fr
Vous n'ignorez pas que ce rapport "pour une administration publique citoyenne" du député Carcenac est en ligne depuis le 19 avril. Un forum est ouvert jusqu'à la fin mai. Il est évident que, pour tous les correspondants d'Admiroutes souhaitant faire valoir un point de vue, l'occasion de s'exprimer ne devrait pas être négligée. Comme le note notre ami Vincent Bénard: (j'abrège) "c'est de loin ce que j'ai lu de plus intelligent sur les possibilités offertes par le fonctionnement en réseau de l'administration depuis longtemps. ...Suffisamment de hauteur de vue pour donner une direction, suffisamment pragmatique pour ne pas apparaitre comme un exercice intellectuel de plus... Seul problème: un rapport fixant des lignes directrices aussi ambitieuses et riches de remises en cause des précarrés acquis des différentes féodalités administratives peut il avoir des suites concrètes d'importance à un an d'une présidentielle ? ...Enfin, n'aurait il pas été utile d'ajouter à ce rapport un volet plus politique, où, parallèlement à l'amélioration du fonctionnement interne des administration, pour en augmenter encore l'impact, on envisagerait parallèlement une "simplification globale" du fonctionnement de la société française, en opérant un "reengineering" de nos textes et de leur élaboration (pour stopper le délire textuel qui frappe ce pays) ainsi qu'une sérieuse remise en cause des "multiplons" de compétences des différents échelons administratifs, ou tout le monde a compétence pour s'occuper de n'importe quoi et bien sur sans jamais se concerter avec son voisin....On peut espérer que la mise en oeuvre d'un fonctionnement en réseau efficace mettra en lumière des simplifications "évidentes", mais j'aurais préféré qu'avant de vouloir améliorer le fonctionnement du réseau, on cherche à en simplifier l'architecture...ces quelques remarques n'altèrent en rien tout le bien que je pense de ce rapport".
Personnellement, je pense que la procédure du débat public en ligne permet de faire mûrir les esprits face à des réformes qui ne passeront pas sans de longues discussions publiques. Peu importe dans un premier temps qu'aucune mesure concrète ne s'ensuive. Ceci dit, quel dommage que cette procédure en ligne n'ai pas été entreprise dès 1997-98, aux premiers mois du Pagsi. On aurait pu en recueillir des fruits aujourd'hui.
http://www.internet.gouv.fr/francais/interactivite/accueiladmelec.htm
Jean-Paul Baquiast jean-paul.baquiast@wanadoo.fr
Lettre de la Fing - 1er au 5 mai 2001
Fondation Internet Nouvelle Génération
http://fing.org
L'Office public d'aménagement et de construction (OPAC) de la Ville de Moulins (Allier) initie une expérience pour développer l'accès à l'internet par la télévision. En posant la question du rôle du mouvement HLM comme "mouvement social capable de fédérer les initiatives de refus de l'exclusion numérique, facteur aggravant de l'exclusion sociale", l'Opac de Moulins cherche à offrir un service internet minimum pour ses locataires. La réflexion que mène l'Opac de Moulins sur cette question va donner lieu à une expérimentation originale qui a pour but, outre l'amélioration du confort télévisuel des locataires, de leur permettre de disposer, sur leurs postes de télé, d'une consultation en ligne de leurs données personnelles (relevés de consommation individuelle, de compte locataire, gestion en temps réel de leurs réclamations techniques et non techniques, messagerie simplifiée avec l'Office et plus particulièrement avec les gardiens, etc.). Reposant sur l'utilisation de la technologie IP et tirant profit du câblage télévisuel du quartier en fibre optique, le projet est en phase pré-opérationnelle. Son déploiement est prévu pour 2001 après une phase de test qui débutera dès juin 2001. Pour plus d'information : http://www.moulinshabitat.fr/presentation/internet.html
Lettre de la Fing - 1er au 5 mai 2001
Fondation Internet Nouvelle Génération
http://fing.org
Hondschoote, bourg-pilote de la téléadministration.
Depuis octobre 1999, Hondschoote (Nord) est devenu un laboratoire de la téléadministration. Grâce à un centre informatique (baptisé "Point com"), les 5 000 habitants peuvent désormais s'éviter les 18 kilomètres qui les séparent de Dunkerque et dialoguer en visioconférence avec les agents de la Caisse d'allocations familiales, de l'ANPE et des Assedic. Un agent d'accueil et de médiation aide les habitants à se connecter à ce "bouquet de service" qui met en contact, grâce à un PC et une webcam, les administrés et leur administration. Un contact personnalisé, sans file d'attente ni énervement, permet aux interlocuteurs de résoudre leurs problèmes administratifs. L'expérience devrait bientôt être pérennisée par le Conseil général.
- L'info : http://www.liberation.fr/multi/actu/20010416/20010419jeuze.html
- Plus d'info sur le portail Nord-pas-de-Calais sur la société de l'information : http://www.region-numerique.org/lettre59/administration.htm
Lettre de la Fing - 1er au 5 mai 2001
Fondation Internet Nouvelle Génération
http://fing.org
Thierry Carcenac : "Pour une administration tournée vers le citoyen".
Qui n'a jamais rêvé d'échapper aux files d'attentes des Caisses d'allocations familiales, de commissariats, des caisses primaires d'assurance maladie, des perceptions Autant de lieux où l'on sait d'avance qu'il va nous falloir attendre, revenir parce qu'il manque des papiers, revenir encore parce qu'il fallait demander tel justificatif à la Sécurité Sociale ou à la Caisse d'Allocations Familiales etc, etc. Dans le cadre du plan gouvernemental pour la société de l'information (PAGSI), plusieurs initiatives ont été réalisées pour rendre l'accès à l'administration plus facile grâce à l'Internet. Un bouleversement qui ne fait que commencer : les téléprocédures commencent timidement, quant au site http://www.service-public.fr il rencontre déjà un succès significatif.
Dans son rapport sur l'administration électronique, Thierry Carcenac, président du Conseil Général du Tarn, propose de passer à la vitesse supérieure et de placer les usagers (citoyens et entreprises) au cur des préoccupations de l'administration. Ce qu'il appelle, dans un clin d'il, le A to C. Une administration tournée vers le Citoyen qui aura peut-être, un jour, la possibilité de s'adresser à un guichet unique pour effectuer toutes ses démarches auprès des services publics et faire, s'il le souhaite, ces procédures en ligne et de façon sécurisée. Bref, il s'agit de simplifier au maximum le fonctionnement de l'administration et de la mettre au service des citoyens et des entreprises. Une vraie révolution Reste à voir si les 57 propositions du rapport Carcenac (http://www.internet.gouv.fr/francais/textesref/rapcarcenac/sommaire.htm) seront suivies d'effets. Entretien.
FING : Dans quel esprit vous êtes vous penché sur l' " administration électronique citoyenne " de demain ?
Thierry Carcenac : L'internet n'est pas quelque chose de simplement technique : au départ on fournit de l'information. Il y a une seconde étape, à laquelle nous sommes quasiment parvenus, qui est de passer progressivement des formulaires téléchargés aux téléservices. Pendant trois ans, le PAGSI a été une réussite. Nous avons rattrapé le retard de l'administration française. La question, désormais, est de savoir à quel stade nous en sommes et comment on peut faire évoluer ce système afin de nous retrouver avec un secteur public et une administration qui bouge. Les enjeux, aujourd'hui, tout le monde les connaît. Maintenant, en pratique comment peut-on faire fonctionner l'administration électronique ? Quelle est la place de l'internet par rapport à la réforme de l'Etat et comment l'internet peut-il se mettre à son service ? L'objectif de ce rapport est de proposer plusieurs solutions, à court, moyen et long terme, pour y parvenir.FING : Il y a, selon vous, des modifications profondes à faire au cur même de la société de l'information ?
Thierry Carcenac : En effet : la MTIC d'un côté, la DIRE de l'autre... Doit-on laisser tout cela au Premier ministre avec des conseillers, ou doit-on aller plus loin et avoir, dans la réforme de l'Etat, un ministre en charge de ces questions concernant l'administration électronique ? Avec un axe fort : mettre le citoyen au milieu du système. Aujourd'hui en France, lorsque le citoyen se trouve face à un problème administratif, il doit d'abord trouver l'administration compétente, puis au sein de cette administration trouver le service compétent, etc.FING : Ce que vous proposez dans le rapport demanderait une révolution culturelle au sein de l'immense système administratif ?
Thierry Carcenac : Il s'agit pour l'administration de travailler de façon complètement différente, d'inverser les processus et de passer à une organisation horizontale. Soit par l'intranet, soit par l'internet. C'est un bouleversement que l'administration va rencontrer et auquel il faut qu'elle se prépare à faire face. C'est pour cette raison que nous avons nommé cette nouvelle étape PUGNACE (Programme unifié gouvernemental pour la naissance d'une administration citoyenne électronique), car, de la volonté, il va en falloir ! Il est en effet question de changer les comportements humains : faire évoluer les relations entre les agents de l'administration mais aussi entre l'administration et le citoyen. Aujourd'hui, le citoyen qui veut se rendre dans une administration doit se plier à des horaires. Après c'est terminé. Avec l'administration virtuelle vous n'aurez plus ce type de problème. Vous pourrez, chez vous, avec un ordinateur poser une question directement à l'administration.FING : Dans cette volonté de mettre le citoyen au cur de l'administration, vous parlez du A to C et vous dites : "l'administration doit plus chercher à se faire oublier du citoyen qu'à le fidéliser."
Thierry Carcenac : On constate souvent que l'administration demande à l'administré de donner des élements dont elle dispose ! Or, pour chaque formulaire que vous allez avoir à remplir on va vous demander à chaque fois de refournir les mêmes informations. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de communication entre les systèmes informatiques et les services. Il est anormal que lorsque vous allez la perception pour payer l'impôt et que vous y demandez une information sur le calcul de votre impôt on vous renvoie au service du Trésor ! Or on peut arriver à une transversalité qui évite de faire trois fois les démarches, pour trois ministères différents, et avoir ainsi des gains de productivité. Il n'est pas question de supprimer les fonctionnaires, de supprimer les agents, mais de les mettre à disposition de la population d'une autre façon.FING : Est ce que l'objectif est de réconcilier le citoyen avec l'administration ?
Thierry Carcenac : Je ne sais pas si ça le réconciliera avec l'administration. L'objectif est de parvenir à faire les choses simplement. Or nous sommes dans une société qui a tendance à complexifier les choses. C'est pour cela qu'il faut que mettre en place des processus pour pouvoir arriver à ce que tous les services administratifs communiquent et que les citoyens n'aient à fournir que les données privées.FING : Quelles sont vos craintes par rapport à l'administration électronique de demain ?
Thierry Carcenac : Ce qui me fait le plus peur c'est que les ministères, les grands pôles - le pôle collectivités locales- Etat, le pôle social et le pôle économico-financier - ne raisonnent que pour leurs propres structures et ne tiennent pas compte de ce qui se passe chez l'autre. C'est ce qui me fait dire qu'il faudrait qu'il y ait de la tranversalité et qu'il faudrait vraiment un pilote.Propos recueillis par Cécile Plet
Subject: [Interco] [Juridique] Newsletter...
To: intercommunalite@territorial.fr - juridique@territorial.fr
From: webmaster@territorial.fr
Date: Wed, 2 May 2001 12:30:10 +0200
Diverses informations de territorial.fr.
1/ Des présidences intercommunales plus attirantes que les disciplines majoritaire ou gouvernementale...
Après le 3e tour (élection des maires), puis le 4e tour (élection des délégués qui siègent dans les EPCI)... voici le 5e tour (élection des présidents) qui est bouclé dans les communautés d'agglomération et les communautés urbaines. L'ADCF note "beaucoup de changements, dont certaines surprises", avec un taux de renouvellement impressionnant : la moitié des présidents seraient ainsi renouvellés. Sur un échantillon de 104 communautés urbaines ou d'agglomération, l'ADCF a noté que 86 sont aujourd´hui présidées par des maires (plus de 75 % de la ville centre ; près de 25 % autres communes). Au delà des surprises bordelaises (A. Juppé élu grâce à deux transfuges ? anonymes ? de gauche) et lyonnaises (G. Collomb élu grâce à des transfuges de droite), cela demeure donc un phénomène général que le maire de la ville centre demeure le président de la communauté. Surtout, dans une étude en date du 13 avril, l'ADCF a noté que les luttes pour les présidences intercommunales sont devenues plus âpres qu'auparavant. Les élus ont compris où, désormais, se trouve le pouvoir. Un pouvoir qui, de surcroît, échappe aux règles sur le cumul des mandats... Enfin... en droit.Car en pratique, il reste une règle (non juridique) de non cumul qui avait été imposée par le premier ministre en personne lequel, au grand dam de certains ministres, avait interdit tout cumul d'une fonction ministérielle avec une présidence d'EPCI à fiscalité propre. Une règle fermement énoncée il y a un mois à peine... et qui vient d'être allègrement (tiens, on reparle de lui, d'ailleurs) violée par Jean Glavany, tout nouveau président de la communauté d´agglomération de Tarbes, et par Marylise Lebranchu, Garde des sceaux mais pas des Oukases jospiniennes puisqu'elle a brigué et obtenu la présidence de la communauté d´agglomération du Pays de Morlaix. Bref, les présidences intercommunales sont devenues attirantes... une attirance plus forte que les règles de la discipline majoritaire (à Bordeaux ou Lyon) ou que les règles de la discipline gouvernementale... C'est dire !
http://www.territorial.fr/pages/reseaux.html?content=ResIntercom
Eric Landot (Modérateur de la liste intercommunalite@territorial.fr)
2/ Régies : la circulaire d'application
Après le décret (du 23 janvier 2001), voici la circulaire ! En effet, une circulaire du 5 mars (INTB0100084C ; non publiée au JO) est en effet diffusée dans les préfectures. Elle détaille la réforme des régies municipales... et intercommunales (voir notamment à propos du nouvel article R. 2221-66 du CGCT, relatif au remplacement du conseil d'exploitation par le comité du syndicat quand le syndicat intercommunal est, pour simplifier, un SIVU).
Eric Landot (Modérateur de la liste intercommunalite@territorial.fr)
3/ Le budget de la commune doit être voté en équilibre réel.
Le Conseil d'Etat vient de confirmer l'annulation de la délibération d'un conseil municipal adoptant le budget primitif de la Commune de Rennes les Bains, au motif que le budget n'avait pas été voté en équilibre réel. En effet le Conseil d'Etat a constaté qu'était prévue en crédit une subvention dont l'attribution n'était pas certaine et un emprunt dont la conclusion était aléatoire, ce qui portait atteinte au principe du vote en équilibre réel.
Pascale Bayer-Vilain, Emmanuelle Val et Coralie Garraud (Modérateur(rice)(s) de la liste juridique@territorial.fr)
Courrier de l'Internet citoyen
Numéro 35 3 mai 2001
Courrier de l'Internet citoyen (extraits ...)
Droits et libertés
- Une nouvelle télévision qui se veut indépendante vient de faire sont entrée dans le PAF Zalea TV - Zone d'Action pour la Liberté d'Expression Audiovisuelle. Elle sidentifie comme première ONG d'intervention audiovisuelle d'urgence et est diffusée actuellement sur Paris et la région parisienne. Cette chaîne associative nationale lance un appel financier pour laider à mener son combat de faire appliquer une loi et un droit constitutionnel qui affirment que " la communication audiovisuelle est libre " : http://www.zalea.org
- Les Iris, la lettre électronique dIRIS - Imaginons un réseau Internet solidaire , présente dans son numéro du 29 avril, une analyse de la médiatisation autour du site "jeboycottedanone.com". Avec linterrogation de se demander si ce combat de Danone nest pas une perte de sens dans le combat politique et le combat pour la citoyenneté tout comme la vigilance simpose concernant la LSI loi de la société sur linformation. Pour lauteur, "il est nécessaire de conserver la mémoire de ce qui se dit et se fait, et de poursuivre la réflexion et l'action dans la plus grande rigueur". : http://wwwiris.sgdg.org/les-iris/lbi/lbi-290401.htmlCollectivités locales
- Située à Orléans, l'Association française du conseil des communes et régions dEurope - AFCCRE vient douvrir son site Internet. On y trouvera toutes les manifestations intéressant les collectivités territoriales, les collectivités en Europe, les événements marquants de lactualité européenne, les politiques communautaires, le point sur les jumelages en France et en Europe, les formations européennes : http://www.afccre.asso.fr/index.asp
- LObservatoire des télécommunications dans la ville (OTV) vient de publier un dossier "TIC et collectivités locales en Midi-Pyrénées" représenté sous la forme dun atlas. Sur les huit départements de la région, on a une lisibilité immédiate des actions ou projets en cours selon le thème sélectionné à savoir : le panorama général de la région, les projets dimpact régional, le monde rural, le développement économique local : http://www.telecomville.org/obs/inf731.html
- L'association des dirigeants territoriaux - ADT et anciens de l'INET Institut national des études territoriales, présente son site comme un espace danticipation et de réflexion sur les pratiques managériales de laction publique locale. LADT/INET est un réseau transversal par excellence , qui place la formation au cur de laction. Son objectif : renforcer la décentralisation au service des citoyens : http://www.inet.asso.frAdministration électronique
- Le serveur TéléTV@ est un ensemble de services permettant de déclarer et de payer la TVA grâce à un échange informatique unique avec la Direction générale des impôts - DGI. Pour les entreprises, il sagit dun dispositif simple : l'échange de formulaires informatisé (EFI). Aux professionnels tels que les cabinets d'expertise comptable ou les organismes agréés, il est proposé une procédure d'échange de données informatisé (EDI) : http://195.6.68.150/index.jspEducation
- "Etre élève et citoyen", retenue au nombre des initiatives citoyennes de l'académie de Clermont-Ferrand, l'opération "Le Web et la plume", journal électronique et papier, a permis aux élèves d'approfondir des sujets variés mais fédérés autour du civisme comme être citoyen à l'école, vivre ensemble au collège. Il s'agissait d'une grande première : mettre en oeuvre un projet ambitieux, ouvert sur le monde par l'intermédiaire de lInternet. Les 250 élèves concernés par cette opération étaient tous scolarisés dans les écoles ou collèges des ZEP de l'académie, du cycle III à la cinquième de collège : http://www.cs3i.fr/abonnes/web_plume/sommaire.htm
- Le CNDP vient de mettre en ligne un cyberconcours original et ouvert à tous, visant à favoriser lapprentissage de la recherche documentaire en ligne : la recherche des liens perdus. Il sagit, à partir de deux personnages, de trouver une chaîne dautres personnages qui les relient. Par exemple : Botticelli est relié à Bayard par Léonard de Vinci et François 1er en trouvant des documents en ligne qui démontrent chacune des rencontres. Le concours est ouvert aux jeunes à partir de 12 ans et accepte également les adultes et, bien entendu, le public scolaire. La clôture sera effective le 6 juin prochain : http://www.cndp.fr/cyberconcoursCulture
- Le centre de ressources de la Délégation aux arts plastiques est un outil d'accueil, d'information et d'orientation à destination des artistes et des professionnels des arts plastiques. Il est mis en place progressivement. Dès aujourd'hui, 300 questions-réponses, regroupées en 15 thèmes, sont disponibles : http://www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques/dap-cdr/index.htm
- Le CCO - centre culturel oecuménique - de Villeurbanne (Rhône), lieu ressource à la vie associative et à l'émergence culturelle vient douvrir son site web. Lieu inter-associatif et interculturel, c'est aussi une salle de concert de 400 places, un organisateur de soirées citoyennes et de diverses manifestations dont on trouvera le programme : http://www.cco.fr.stVie associative
- Le Centre Inffo, lieu de ressources, de traitement et de diffusion de l'information, est une association spécialisée dans la diffusion de d'information sur la formation professionnelle. Elle a rappelé dernièrement lobligation d'initiation, fixée le 10 juillet 2000 par le Conseil interministériel de la société de l'information, de former 1,2 million de demandeurs d'emplois à l'utilisation des outils Internet et à la recherche d'information sur le net. Cette formation se met actuellement en place, notamment auprès de l'AFPA et des organismes de formation conventionnés : http://www.centre-inffo.fr
- Fr@terNet, portail des associations, anime une plate-forme Internet afin de promouvoir le partage d'expérience, d'idées, de savoir-faire et la mise en commun de services et d'informations entre ses utilisateurs. Il a pour objet d'encourager l'usage d'Internet pour les associations afin de trouver de nouvelles applications riches de sens et pour que ces outils ne soient pas uniquement accessibles aux secteurs marchands et financiers. Le deuxième numéro de Petit Fr@terNet Solidaire, le nouveau magazine en ligne de Fr@terNet, vous informera des dernières initiatives solidaires, de différents acteurs du monde associatif et du net : http://www.fraternet.org/mag/International
- La ville de Porto Alegre, au Brésil, organise un forum mondial de l'éducation en octobre prochain. Il a l'ambition d'être un espace de discussion politique et pédagogique pour les mouvements mondiaux opposés à la libéralisation de l'éducation : http://www.forummundialdeeducacao.com.br
- L'ISOC Madagascar fait de l'éducation sa priorité. L'un des principaux projets que l'association se propose de faire aboutir, sera l'obtention d'un tarif spécial pour tout le secteur éducation. Sa mission : fédérer une initiative commune entre les différentes entités concernées et de les appuyer. Par ailleurs, l'ISOC a pour projet la mise en place d'un "réseau universitaire" avec les différentes associations d'étudiants de l'Université : http://www.isoc.mg
- Hahooa, nouveau portail du web Arabe, vient dêtre lancé par Wanadoo - France Télécom. Cest un annuaire trilingue - arabe, anglais et français - qui offre une recherche par mot-clé, catégorie, pays et langue. Il référence tous les sites relatifs au monde arabe : http://www.hahooa.comAgenda
- L'association pour la cinémathèque des pays de Savoie organise ses premières rencontres du 11 au 13 mai prochain. Seront abordés des thèmes stratégiques en matière de décentralisation culturelle et de valorisation des archives populaires. L'équipe de memoirelocale.com interviendra sur le thème suivant : "Le droit de citation en matière audiovisuelle, démocratisation de l'accès aux archives et création populaire" : http://www.memoirelocale.com/evenements/savoie.htm
- La Coupe de France de l'Internet propose à tous les créateurs de site Internet (amateurs ou professionnels) de venir exposer leur talent et leur savoir-faire dont la vocation première est la rencontre et l'échange, au sein d'une compétition pendant 24 heures non-stop les 12 et 13 mai prochain. De nombreux ateliers de démonstration permettront au public d'approcher de plus près le monde du multimédia : acteurs locaux, professionnels, passionnés. Lieu : Kremlin-Bicêtre (94). Pour tout savoir : http://www.coupe-internet.com
- Le 2ème Forum mondial de la Démocratie électronique se tiendra le 17 mai prochain à Issy-les-Moulineaux, sur le thème : "E-démocratie : de nouveaux défis". Cela sera l'occasion de faire un nouveau point sur la "Révolution de l'e-démocratie", en mettant en avant les nouvelles relations créées par le réseau entre les citoyens et leurs élus et l'émergence de l'e-citoyen. Il sera aussi une opportunité de débattre dans le détail des atouts et des handicaps du vote électronique et du vote par Internet. Les meilleurs spécialistes y présenteront les programmes de recherche européens et débattront des problèmes liés à la sécurité du réseau et au respect de l'anonymat sur le web. Pour tout savoir : http://www.issy.com/e-democratie/
- La Ville de La Roche-sur-Yon avec le soutien de la Fédération Mondiale des Cités Unies (FMCU), de l'AFCCRE, et avec le concours du Centre d'étude de recherche sur la vie locale de Bordeaux organisent un colloque sur le thème "La place et le rôle des acteurs et élus locaux face au processus de mondialisation", les 17 et 18 mai prochain, à la Roche-sur-Yon : http://www.afccreasso.fr/actualites/index.htm
- Dans le cadre du congrès annuel de lAssociation franco-canadienne pour lavancement des sciences, intitulé "Le savoir critique !", une session qui sintéressera particulièrement aux technologies éducatives. Il se tiendra du 14 au 17 mai à luniversité de Sherbrooke (Québec).Programme détaillé : http://www.acfas.caResponsable éditorial : Florence Durand-Tornare, déléguée Vecam : mailto:fdurand@vecam.org
Editeur : Vecam -Villes Internet : http://www.vecam.org et http://www.villes-internet.net
@RIC info N°16 - 03/05/2001
Bulletin mensuel d'informations rapides sur les collectivités territoriales
http://www.aric.asso.fr
Bulletin mensuel d'informations rapides sur les collectivités territoriales (extraits).
- 1 Des liens incontournables
- Action sociale
http://www.argos.asso.fr Argos handicap, tourisme, accessibilité, intégration. L'association au service du handicap. Bourges accessibilité de la ville- Associations
http://www.inet.asso.fr INET L'Association des Dirigeants Territoriaux et anciens de l'INET- Documentation
http://www.minefi.gouv.fr/publique/code_marches/index.htm MINEFI - Vie publique - la réforme du code des Marchés publics
http://www.minefi.gouv.fr/acces/collectivites/index.htm MINEFI - Accès personnalisés - Elus et collectivités
http://www.finances.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/ministre/dpcode_marches.htm Code des marchés pubics les nouveautés
http://www.affaires-publiques.com/index.html Affaires-publiques site de droit public français
http://www.environnement.gouv.fr/actua/cominfos/dosdir/DIRPPR/PPR/pprcarte.htm#s : Plan de prévention des risques - Carte nationale et http://www.environnement.gouv.fr/actua/cominfos/dosdir/DIRPPR/PPR/planPR.htm : définition d'un PPR
http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/jorf_nor.ow?numjo=ATET0190007D : Le décret sur la Prime à l'aménagement du territoire (PAT)- Europe
http://www.euro-facile.com Formation à l'Euro
http://europa.eu.int/scadplus/citizens/fr/inter.htm DIALOGUE avec les CITOYENS Ce service européen sur internet fournit des fiches, des guides...
http://www.eur-op.eu.int/code/fr/fr-000400.htm Code de rédaction interinstitutionnel - Europe
http://www.inforegio.com/wbdoc/slides/slides_en.htm Info regio presentations sur les fonds européen (fichiers power point).- Elus locaux
http://www.courrierdesmaires.com/exclusif/LivreBlancStatuts2.pdf LivreBlanc Statut des élus APVF
http://www.courrierdesmaires.com/statut/index.htm Le Courrier de Maires - statut des élus
http://www.cefel.org/html/index2.html Une formation du CEFEL sur des questions éthiques
http://www.cidem.org/themes/elections/ele_fr.html CIDEM le web citoyen propose un dossier complet sur l'approche du rôle d'un conseil municipal par des enfants- Intercommunalité
http://www.courrierdesmaires.com/intercommunalite/index.htm Le Courrier de Maires "guide de l'intercommunalité"
http://www.datar.gouv.fr/datar_site/datar_ActuSom.nsf/(vn_doc)/C19533DE5E966E27C1256A0D004A9BA4 Guide DATAR sur la mise en place des pays
http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/chiffres/interco_SETL/sommaire_interco.htm Données chiffrées sur l'intercommunalité - DGCL
http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/actualites/Bilan01_janvier2001.PDF Deuxième bilan de la loi du 12 juillet 1999 DGCL- NTIC et collectivités locales
http://www.internet.gouv.fr/francais/textesref/rapcarcenac/sommaire.htm Société de l'information - Pour une administration électronique citoyenne - Rapport de Thierry Carcenac - 19 avril 2001 ou www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=22463
http://www.fonction-publique.gouv.fr/lareform/admelec/SIT.htm L'administration électronique - Les systèmes d'information territoriaux (SIT)
http://www.fonction-publique.gouv.fr/lareform/admelec/Impactic.htm#Ressources Ministère de la Fonction Publique : Fonction publique L'administration électronique - Impact des TIC sur l'organisation du travail
http://www.apronet.asso.fr APRONET : l'utilisation des NTIC par les administrations territoriales- NTIC actualité
http://www.ouvaton.net ouvaton.net la première coopérative d'hébergement de sites internet
http://www.canalipsos.com/articles_fr/0301/internautes.htm Enquête Ipsos - Qui sont les internautes
http://www.journaldunet.com/dossiers/fai/index.shtml Enquête Panorama de l'accès Internet - Sommaire
http://www.cnil.fr/frame.htm?http://www.cnil.fr/thematic/surveillance.htm CNIL un beau détour à faire pour un site intéressant sur la cybersurveillance (rapport en cours)
http://www.clic-droit.com Clic-Droit.com le Droit du Multimédia à portée de Clic !- 2 A vos agendas
4èmes Rencontres nationales sur "La gestion intercommunale des déchets", Paris, le 16 Mai 2001
Deux thèmes seront abordés sous forme de table ronde :
Le matin : Règles et enjeux de l'exercice de la compétence "élimination des déchets" au niveau intercommunal
L'après-midi : Quel mode de financement du service public d'élimination des déchets à l'échelle intercommunale ?
Ces rencontres sont organisées par l'Assemblée des Communautés de France.
Renseignements : 01 55 04 89 00- 3 Détente, curiosités
http://www.amen.fr AMEN.FR N° 1 en France de l'hébergement mutualisé sur serveurs Cobalt
http://www.cyberecoles.org CyberEcoles un site dédié aux projets TICE dans les écoles
http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/signaux/default.asp La signalisation routière les panneaux et leur signification sur internet
http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/quizz/jeu.htm jeu sécurité routière
http://www.rnsa.asso.fr Réseau National de Surveillance Aérobiologique (les pollens...)A.R.I.C. (Association Régionale d'Information des Collectivités territoriales)
E mail : info@aric.asso.fr
http://www.aric.asso.fr
2) Internet, informatique, téléphone, etc.
S&T Presse USA - Ambassade de France aux
Etats-Unis
http://www.france-science.org
Quotidien - numero 76 - 27 avril 2001
Bientot des puces a base de nanotubes ?
D'un diametre 50 000 fois plus petit que celui d'un cheveu humain, les nanotubes de carbone se presentent sous differentes morphologies. Dans certains cas, ils sont d'excellents semi-conducteurs. Le probleme est de parvenir a isoler les structures adequates pour les proprietes requises. Les chercheurs d'IBM ont developpe une methode permettant d'eliminer les nanotubes non performants. En outre, ils ont mis au point une methode originale de fabrication de ces nanotubes de carbone qui devrait permettre peut-etre de les commercialiser d'ici trois ans. Il s'agit la de progres significatifs qui permettent d'envisager a plus ou moins long terme le remplacement du silicium dans le domaine de la microelectronique et d'assurer ainsi la poursuite de la miniaturisation des microprocesseurs.
San Jose Mercury News 26/04 (IBM breakthrough could lead to smaller computer chips)
Journal Maire-Info
http://www.maire-info.com
L'association Multimédiaville a adopté, le 25 avril, plusieurs propositions destinées à favoriser le développement des espaces publics multimédia. Elle a également annoncé la création d'un groupe d'étude dédié à ces derniers. Ces propositions ont été formulées par Jean-Marie Rausch, sénateur-maire de Metz, président de Multimédiaville, et Jean-Pierre Fourcade, sénateur-maire de Boulogne-Billancourt, lors de la journée d'étude intitulée "Espaces publics multimédia, un enjeu important pour les collectivités territoriales". Le 10 juillet 2000, le Comité interministériel pour la société de l'information (CISI) a annoncé la mise en place d'ici 2003 de plus de 7 000 lieux publics permettant un accès à l'Internet. Parmi eux, 2 500 espaces publics multimédia doivent offrir une première formation générale gratuite, offerte à tous, sous la forme d'un " passeport pour l'Internet et le multimédia ". Multimédiaville demande la réalisation effective de ces espaces publics multimédia dans les délais les plus rapprochés, dans les zones urbaines et les zones rurales, où le risque existe de voir se creuser le fossé numérique et se créer une France à deux vitesses. Il est indispensable de donner une cohérence aux projets qui se réalisent sur le territoire, qu'il s'agisse de projets portés par des organismes privés, institutionnels ou par les collectivités territoriales. Cette volonté de cohérence doit se manifester par l'intermédiaire d'une "charte commune" définissant un modèle de point d'accès public et gratuit à l'Internet, offrant une formation de sensibilisation à l'Internet et au multimédia. La Mission interministérielle pour l'accès public à la micro-informatique, à l'Internet et au multimédia ", dite Mission Giffard", a un rôle privilégié à jouer sur ce point. L'Association Multimédiaville souhaite présenter un plan d'interconnexion des réalisations et des initiatives privées, institutionnelles et issues des collectivités territoriales. Pour répondre aux besoins de formation des usagers, la présence de banques de données multimédia va nécessiter, pour les centres publics multimédia, d'être interconnectés à des réseaux à haut débit. Seuls ces centres pourront jouer un rôle déterminant dans la réduction du fossé numérique et dans la réalisation d'un véritable aménagement du territoire. L'Association Multimédiaville demande que, dans ce cadre, ces espaces aient accès au haut débit. Elle a ainsi décidé de mener un groupe d'étude sur les espaces publics multimédia. Ce groupe concernera le rôle des collectivités territoriales dans la mise en place d'espaces multimédia comme facteur du développement local. Il sera intitulé "Collectivités territoriales : les espaces multimédia, facteur du développement local". Plusieurs réunions thématiques seront organisées par ce groupe. Elles auront trait tant aux espaces publics multimédia institutionnels (La Poste, ministère de la Culture et de la jeunesse ) que privés (France Télécom) ou issus des collectivités territoriales (régions, départements, villes). Des réunions seront également consacrées au fonctionnement des espaces publics multimédia (formation des animateurs, développement de services spécifiques, études sur les usages et les utilisateurs ). Les résultats des travaux du groupe d'étude seront présentés lors du prochain colloque Multimédiaville.
27 avril 2001
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
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Trégouët.
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L'optique, la Solution à nos problèmes de bande passante.
Nouveau record du monde de transmission de données sur une seule fibre optique : 10,2Tbits/s (10 200 Gbits/s). C'est tout simplement énorme puisque c'est l'équivalent de plus de 160 millions de conversations téléphoniques simultanées, ou de plus d'1 million de connexions Internet ADSL à haut débit. Cette performance a été réalisée par Alcatel Optics au mois de mars dernier, et ce n'est pas tout. Le groupe a effectivement battu un autre record planétaire, celui de la capacité de transmission transocéanique sur une seule fibre désormais bloqué à 3Tbit/s sur une distance de 7300 km. Là encore, il faut chercher des images « inimaginables » pour rendre compte de la « révolution optique ». Ce record transocéanique équivaut en effet à plus de 370 000 connexions ADSL simultanées entre Hawaï et le Japon, sur une seule fibre bien entendu. Si cette petite fibre optique reste au cur de ces performances, il faut en outre bien s'imaginer qu'elle évolue dans un univers particulièrement complexe. Les premiers câbles optiques seraient effectivement apparus pendant la deuxième moitié des années 80. Et depuis, s'il est un élément technique qui a particulièrement contribué à rendre toute sa grandeur à cette fibre, c'est bien le système DWDM, le multiplexage dense en longueurs d'ondes apparu dans le courant des années 90. La capacité de transport d'une seule fibre peut en effet être multipliée jusqu'à cent fois avec ce système. De manière imagée, c'est comme si une fibre optique pouvait désormais, grâce à cette technique, transporter plusieurs couleurs à la fois, et ce de façon bien fractionnée. L'optique ne peut donc faire que l'unanimité aujourd'hui pour répondre aux besoins croissants de notre planète en bande passante. En même temps, il faut bien comprendre que dans la réalité, les équipementiers réseaux dépendent de la demande des opérateurs. Ors, ceux-ci ont besoin de pouvoir proposer à leurs clients des solutions souples et évolutives, d'où l'apparition d'une myriade d'acteurs positionnés sur des segments de marché technologiques très précis. De plus, toujours dans cette perspective d'évolution vers des réseaux dits « intelligents », la problématique ne se résume pas en une soif illimitée de bande passante. Services traditionnels, protocole IP et optique peuvent en effet coexister dans un même réseau composé de plusieurs couches et devenir ainsi complémentaires. C'est toujours l'histoire du juste équilibre entre l'offre commerciale et la capacité de réseau utile. Plus concrètement, les câbles optiques se baladent déjà jusque dans les moindres recoins de notre planète. Mais de façon plus chronologique, la démarche a d'abord consisté à relier les continents entre eux. Une fois encore, ce sont les opérateurs, les administrations ou des investisseurs qui demandent au départ telle ou telle jonction, même s'il reste toujours possible ensuite d'effectuer des ramifications pour d'autres clients. Globalement, l'ère des autoroutes optiques est déjà « révolue » tant le maillage apparaît déjà dense à l'échelle du Globe. Pour résumer, le gros de l'activité se situerait davantage aujourd'hui dans les jonctions entre grandes métropoles. Et demain, il s'agira sans doute de mener les infrastructures optiques au plus près des foyers. D'ailleurs l'opérateur japonais NTT DoCoMo compte bien d'ici peu par exemple tisser une véritable toile optique dans son archipel fragmenté pour fournir un accès à Internet fixe à haut débit. C'est ce qu'il appelle le « L-mode ».
Lettre Internet : http://www.lalettre.com/techinfos/dossiers.cfm?id=67
NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 28 avril 2001
Visite guidée dans la maisonnette Cisco.
À première vue, la demeure donne une saveur très high-tech au concept de maison témoin qui ont fait la joie des constructeurs de maisons individuelles. Nous sommes devant Kathleen, prototype de m@isonnet, (http://www.cisco.com/fr/mamaisonnet/) une maison câblée de fond en comble inaugurée le 25 avril à Etiolles, près de Paris. Mais derrière la façade technologique, cette maisonnette high-tech nous replonge dans le rêve de la domotique, la maison intelligente et automatisée que l'on tente de vendre aux cadres supérieurs depuis une quinzaine d'années. Réalisation conjointe du promoteur immobilier Kaufman & Broad, de l'équipementier réseaux Cisco Systems et de l'inévitable France Télécom, la m@isonnet est présentée comme la maison d'aujourd'hui et non du futur, on appréciera la nuance. Elle promet économie et sécurité à ses futurs habitants.
Automatisation et télésurveillance
Pour tenir ces promesses (résumées dans les concepts-clés de communication, sécurité et confort), le trio d'industriels a donc misé sur les technologies IP appliquées à la vie domestique. Câblée du sol au plafond, la maison permet à ses habitants de se connecter en permanence via une ligne ADSL fournie par France Télécom. Parmi les applications : communication locale via un intranet domestique à interface personnalisable (« Tu me passes le sel, chérie ? »), surveillance des allées et venues via des caméras style webcam (« Junior, tu devais rentrer à 11 H, or il était minuit »), ou encore de gestion du chauffage, de l'électricité ou des appareils électroménagers à partir de l'intérieur de la maison, ou à distance bien sûr via une passerelle web ou grâce à un téléphone Wap (« Mince, elle est où la touche éteindre le four sur mon Wap ? »).
En quête d'acheteurs
Première française, l'expérience de la maison internet n'est pas une nouveauté pour Cisco qui l'a déjà testée outre-Manche. Lancée fin 1999, en partenariat avec Laing Homes dans la banlieue de Londres, la maison connectée avait remportée « un vrai succès » auprès des acheteurs potentiels, affirme Sonia Vezzoli, l'une des responsables marketing de Cisco Systems en France. Aussi, le promoteur britannique avait-il décidé de proposer à l'avenir des maisons connectées dans son catalogue. Aujourd'hui, entre 60 et 70 maisons de ce type auraient été vendues, selon Laing Homes. En outre, Cisco Systems est à l'origine d'autres projets dans le monde, dont la casacomoda en Italie (casacomoda.com), lancée en novembre 2000, et un autre projet en Australie inauguré début 2001... Tandis que d'autres plans sont à l'étude en Europe. La m@isonnet n'est pas sans rappeler les images des romans de science-fiction ou les premiers projets de la domotique. Mais ses initiateurs insistent : « Ce n'est pas la maison du futur, c'est celle d'aujourd'hui. Vous pourrez l'acquérir dès demain » affirme Guy Nafilyan, le représentant de Kaufman & Broad, entouré d'une cohorte de journalistes, tous invités à visiter la fameuse maison témoin.
Un prix très raisonnable
Il est vrai que son apparence n'a rien de futuriste, mais trop de questions demeurent encore sans réponse. À commencer par son coût, que le représentant de Kaufman & Broad annonce comme étant « raisonnable », sans plus de précision. On sait néanmoins que le prix moyen d'une maison normale construite par le promoteur se situe entre 1,5 et 2,5 millions de francs, le futur acquéreur devra ajouter 2 à 3 % pour le câblage et les prises spécifiques (qui permettent le raccordement aux télécoms et à l'électricité), sans parler du prix des équipements informatiques, systèmes sans fil par ondes radio, webcams et appareils électroménagers communicants présentés dans la maison témoin Kathleen. Par ailleurs, on est encore loin d'une généralisation des appareils communicants, il faudra donc opter pour des marques précises, pas toujours bon marché, ni forcément disponibles en France aujourd'hui.
Une maison en SAV
Reste les questions d'ordre plus technique : les créateurs prévoient-ils une formation pour utiliser ces systèmes ? « Non, mais il y a un service après-vente », répondent-ils. Un service après-vente qui assure également la garantie technique des appareils ? Pas de réponse vraiment convaincante pour l'instant. Et pourtant, qui dit maison à multiples gadgets high-tech, dit aussi multiplication des risques de dysfonctionnements. Seule réponse de nature à rassurer le potentiel acheteur : les commandes manuelles des appareils n'ont pas été supprimées. Un argument rassurant certes, mais pas très probant Vous pouvez en juger par vous-même : la maison est ouverte au public jusqu'au 15 juillet, sur rendez-vous.
De notre envoyée spéciale à Etiolles (Essonne) : Marjorie Sylvain
En savoir plus
- Domotique : IBM et Bell mettent la maison en réseau : http://www.zdnet.fr/actu/logi/a0003808.html (actualité du 08/02/1999)
- Comdex 98 : vers la maison numérique : http://www.zdnet.fr/actu/busi/a0003261.html (actualité du 17/11/1998)
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
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Trégouët.
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Le Simputer: l'ordinateur dans le plus simple appareil !
"Simple, pas cher et multilingue" (Simple, inexpensive and multilingual), c'est le Simputer, l'ordinateur indien de grande consommation qui doit sortir des usines de Bangalore la semaine prochaine. Cette petite machine a été conçue par un éditeur de logiciel et une organisation à but non lucratif. Leur objectif: réduire la fracture technologique en Inde. Le Simputer coutera 9.000 roupies (200 dollars), le prix d'une télévision couleur de base. Pour limiter le coût de fabrication, le Simputer utilisera le système d'exploitation gratuit Linux concurrent de Windows.
brève @RTflash
Simputer Project : http://www.simputer.org/trust/
"Flash Telecom"
Ambassade de France aux Etats-Unis
http://www.france-science.org
Bimensuel - numero 9 - 16 au 29 avril 2001
Le Computer Science and Telecommunications Board (CSTB), rattache au National Research Council de l'Academie des Sciences, a installe le 9 avril a Washington un comite d'experts charge d'une etude sur les noms de domaines de l'Internet. Cette etude, financee par le Departement du Commerce et la National Science Foundation, examinera l'impact de la croissance de l'Internet, en termes de nombre de machines connectees et d'utilisateurs, sur les systemes d'attribution, d'adressage et de recherche de noms de domaine. L'avis des experts est particulierement attendu quant au nombre de domaines generiques de premier niveau (tels .com, .org). L'etude devra determiner les eventuels problemes techniques poses par l'ajout de nouveaux domaines, cette decision relevant de l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN).
(MST)
http://www4.nationalacademies.org/cpsma/cstb.nsf/web/project_dns?OpenDocument
Les Chroniques de Cybérie
Le 1er mai 2001
© Les Éditions Cybérie
http://cyberie.qc.ca
Pourriel : on légifère en Espagne et aux États-Unis.
En Espagne, le secrétaire d'État aux télécommunications et à la société d'information, Baudilio Tome, a rendu publique la semaine dernière la version finale du projet de Loi sur les services de la société de l'information et le commerce électronique. Bonne nouvelle pour les utilisateurs : le projet de loi prévoit l'interdiction formelle d'envoi, à partir du territoire espagnol, de «mensajes no solicitados», de courrier électronique non sollicité, le pourriel (spam, voir plus bas).
Le dévoilement du projet de loi a réjoui l'Asociación Española de Usuarios de Internet (Association espagnole des utilisateurs d'Internet - AUI) qui, lors de consultations publiques, avait enjoint les législateurs espagnols à interdire le pourriel. Il avait été question d'exiger des expéditeurs une mention obligatoire dans l'objet des courriels, ce qui aurait permis un filtrage efficace des destinataires, ou encore d'établir un système volontaire de retrait sur demande des adresses des destinataires des listes d'envoi. Mais en bout de ligne, le secrétaire d'État aux télécommunications et à la société d'information a opté pour l'interdiction pure et simple des envois non sollicités.
Par ailleurs, la Asociación Española de Comercio Electrónico (Association espagnole du commerce électronique- ECE) a vertement critiqué la nouvelle loi déclarant qu'elle désavantagerait les entreprises espagnoles face à leurs concurrents étrangers, laissant même planer la menace du déménagement de certaines entreprises à l'étranger. Les parlementaires débattront du projet de loi au cours de l'été.
On se souviendra qu'en février dernier, la Commission des Communautés Européennes sur les communications commerciales non sollicitées estimait à 10 milliards d'euros les coûts annuels de connexion simplement pour recevoir le pourriel. L'Union européenne envisage certaines options de lutte contre ce problème, mais laisse aux membres la liberté d'adopter leurs propres lois. Par exemple, l'Autriche, l'Allemagne, le Danemark, la Finlande et l'Italie ont adopté des lois interdisant l'envoi de courrier électronique commercial à moins qu'il n'ait été sollicité par le destinataire.
Aux États-Unis, c'est le projet de loi S.630 (Controlling the Assault of Non-Solicited Pornography and Marketing Act of 2001) qui retient l'attention. S'il est adopté, il sera interdit aux expéditeurs de courrier électronique commercial non sollicité de déguiser ou de cacher l'adresse d'envoi des messages (ce qui empêche de porter plainte contre les expéditeurs). En outre, tout expéditeur devra pouvoir permettre aux destinataires de demander le retrait de leur adresse de la liste d'envoi (clause opt-out). Les fournisseurs de services, dont un pourcentage important des ressources est taxé par les expéditions massives de messages non sollicités (10 à 20 % selon les estimations, coûts qui sont refilés aux consommateurs), pourront poursuivre les expéditeurs fautifs. L'application sera confiée à la Commission sur le commerce (Federal Trade Commission), mais les États pourront, à titre individuel, adopter leurs propres lois qui pourraient être plus sévères.
Les membres de la Commission sur le commerce ont unanimement endossé le projet de loi S.630. Témoignant devant un comité sénatorial la semaine dernière, Madame Eileen Harrington du bureau de la protection des consommateurs de la Commission s'est dit inquiète par l'ampleur du problème qui mine la confiance des utilisateurs dans les valeurs commerciales du réseau. Depuis 1998, la Commission dispose d'une adresse électronique pour recevoir les plaintes des fournisseurs et du public concernant des envois non sollicités. Madame Harrington a déclaré que la Commission avait reçu 8,3 millions de plaintes depuis janvier 1998, et que le rythme actuel était de 10 000 plaintes par jour.
En revanche, bon nombre d'observateurs du milieu de l'Internet estiment que les dispositions du projet de loi ne serviront pas à endiguer le flot de messages commerciaux non sollicités. Jason Catlett, président de Junkbusters, remet en question la notion de retrait des listes (opt-out) qui imposera un fardeau supplémentaire aux utilisateurs, et préférerait une clause d'adhésion (opt-in) en vertu de laquelle une personne qui souhaite recevoir des messages commerciaux devrait en faire la demande.
Témoignant devant le même comité sénatorial que Madame Harrington, Catlett a déclaré : «Plus d'un million d'entreprises ont accès à Internet. Si seulement 10 % d'entre elles envoient un seul message à la moitié des foyers abonnés à Internet aux États-Unis, cela signifie que sur une période de cinq ans, chaque foyer recevra en moyenne 27 pourriels par jour. La clause de retrait n'est tout simplement pas adéquate et inapplicable à Internet.»
Le problème c'est que chaque destinataire devrait répondre, chaque jour, à tous les pourriels et demander le retrait de son adresse de la liste d'envoi. Or, pourquoi un utilisateur d'Internet devrait-il, en fonction d'une clause de retrait, devoir demander de ne plus recevoir de pourriels alors qu'il n'a au départ rien demandé aux importuns?
On suggère d'effacer sans les lire les courriels dont le sujet du message laisse présager qu'il s'agit d'un pourriel. Là encore, pourquoi cette tâche incombe-t-elle à l'utilisateur?
Mais si le pourriel est devenu un tel problème c'est que, d'une part, il existe des logiciels «aspirateurs» d'adresses de courriel qui, à partir de sites Web ou de listes et forums de discussion, récupèrent des quantités phénoménales d'adresses, au hasard et sans égard aux intérêts des détenteurs, et constituent des listes qui sont vendues et échangées entre pollueurs du réseau.
D'autre part, l'adresse que vous fournissez à une entreprise pour un abonnement à un service ou un achat est souvent refilée à des entreprises tierces, d'où la constitution de nouvelles listes sur lesquelles vous figurez.
Bref, à défaut de trouver une solution efficace à l'engorgement des boîtes aux lettres et à la frustration des utilisateurs, l'Internet marchand aura fort à faire pour se bâtir une crédibilité.
Entre temps, c'est le 24 et 25 mai que se tiendra à San Francisco la conférence SpamCon 2001 destinée aux administrateurs de systèmes d'entreprises et aux fournisseurs de services. Les thèmes sont axés sur les façons de réduire les pertes associées au pourriel.
- Asociación Española de Usuarios de Internet : http://www.aui.es
- Asociación Española de Comercio Electrónico : http://www.aece.org/default.asp
- Chroniques de Cybérie, 7 février 2001 : http://www.cyberie.qc.ca/chronik/20010207.html#e
- Spam Laws : S.630 : http://www.spamlaws.com/federal/s630.html
- Federal Trade Commission : FTC Supports Legislation to Limit Junk E-Mail : http://www.ftc.gov/opa/2001/04/spam.htm
- Junkbusters : Written testimony 2001/4 : http://www.junkbusters.com/testimony.html
- SpamCon 2001 : http://spamcon.com
Les Chroniques de Cybérie
Le 1er mai 2001
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On nous demande souvent de préciser l'origine du mot «spam» pour désigner le courrier électronique commercial non sollicité. Eh bien voici.
En 1937, la société américaine Hormel Foods lance sur le marché un produit de jambon épicé en conserve qui porte le nom de «Spiced Ham». Le succès commercial est immédiat, mais Hormel cherche alors à attribuer un nom distinctif au produit. Elle organise un concours à l'échelle nationale, et choisit la proposition «SPAM», contraction de «spiced» et «ham». Pour cette brillante trouvaille, l'auteur et gagnant du concours reçoit 100 $. Au fil des ans, SPAM devient une marque très connue et, malgré de nombreuses imitations, maintient une part dominante sur le marché des viandes préparées en conserve.
Le 5 octobre 1969, un groupe de cinq comédiens britanniques entame une série d'émissions de télévision satiriques sur les ondes de la BBC, le «Monty Python Flying Circus». Jusqu'en décembre 1974, ils produiront une série d'émissions composées de sketches humoristiques, et le Flying Circus deviendra rapidement une série culte. Par la suite, il y aura production de quelques films, dont le plus célèbre sera certainement «Monty Python and the Holy Grail» (1975), version loufoque de l'histoire du roi Arthur qui part, accompagné de ses preux chevaliers, à la recherche du Saint Graal.
Dans un des sketches de la série télévisée, intitulé «SPAM» et diffusé le 15 décembre 1970, un couple entre dans un café où est assis un groupe de vikings coiffés de leurs casques cornus (c'était le genre de l'émission...). Le couple demande à la serveuse ce qu'il y a au menu : des oeufs, du jambon, de la saucisse, du spam... et les Vikings se mettent alors à scander en crescendo spam, spam, spam, spam, spam, spam, spam, spam, spam... bref, ils gênent de manière irrémédiable la tenue de toute autre conversation.
L'expression «spam» pour décrire un comportement gênant la communication en réseau, ou encore un verbiage excessif, fait son apparition dans l'argot Internet autour de 1993. Il décrit pour les utilisateurs de MOOs, les environnements multiusagers orienté objet, le défilement trop rapide de texte à l'écran de sorte que le message est illisible. Le chercheur Charles J. Stivale parle d'hétéroglossie et d'une forme de harcèlement qui peut prendre son origine dans trois intentions : ludique, ambiguë ou pernicieuse.
Mais la transposition au courrier électronique et aux forums de discussion de l'expression «spam» se fait surtout en 1994 à la suite de l'affaire Canter/Siegel. Le 12 avril 1994, Martha Siegel et Laurence Canter, un couple d'avocats de Phoenix (Arizona) qui se spécialise dans les questions d'immigration, inondent 8 000 forums de discussion avec 4 000 messages identiques. L'opération, qui ne prend que 90 minutes, vise à promouvoir les services juridiques de Canter/Siegel qui proposent, moyennant 95 $ par personne (ou 145 $ par couple) de remplir les formulaires du tirage au sort annuel des permis de travail pour étrangers, les fameuses «green cards». Ce que Canter/Siegel négligent de dire, c'est que les candidats peuvent remplir eux-mêmes, sans frais, ces formulaires. Le couple n'a pas eu l'ombre d'un remords, ce qui a mis les utilisateursde l'époque en furie. Quelques semaines plus semaines, Canter et Siegel publient un livre intitulé «How To Make A Fortune On The Information Superhighway» (comment faire une fortune sur l'autoroute de l'information), guide pratique du parfait petit «spammeur».
Hormel Foods a d'abord mal réagi à l'adoption du mot «spam» pour décrire le courrier électronique commercial non sollicité, mais a dû se résigner : l'expression était consacrée. Sur son site Web, Hormel déclare être contre la pratique des envois non sollicités, mais s'objecte à l'utilisation de son image de marque en association avec le terme (pratique fréquente constatée sur de nombreux sites Web). En outre, Hormel suggère d'écrire «spam» tout en minuscule lorsqu'on parle du pourriel, et «SPAM» tout en majuscule quand on parle de son produit.
- Hormel Foods : http://www.hormel.com
- SPAM (site officiel) : http://www.spam.com
- SPAM : Déclaration concernant le pourriel : http://www.spam.com/ci/ci_in.htm
- Monty Python Flying Circus : page personnelle de Stefan Gmoser : http://bau2.uibk.ac.at/sg/python/monty.html
- Internet Movie Database : Monty Python and the Holy Grail : http://us.imdb.com/Title?0071853
- Monty Python Flying Circus : SPAM sketch : http://bau2.uibk.ac.at/sg/python/Scripts/TheSpamSketch
- Martine Gingras : environnements multiusagers orienté objet : http://martine.gingras.net/tour/des_moondes/guide_conn.html
- Charles J. Stivale : http://www.langlab.wayne.edu/Romance/Romfaculty/CStivale.html
- Green Card Lottery : http://www.urbanlegends.com/legal/green_card_spam.html
- Hormel : Spam and the Internet : http://www.spam.com/ci/ci_in.htm
Lettre de la Fing - 1er au 5 mai 2001
Fondation Internet Nouvelle Génération
http://fing.org
Internet 24/24, comment ne pas y laisser sa vie ?
C'est autour de ce thème alléchant que Witbe a choisi d'inaugurer ses nouveaux locaux à Puteaux. Il y a bien sûr été question de la mesure de la qualité de service, mais surtout de ce qu'elle implique. Pourquoi un tel thème de débat pour une inauguration ? Le PDG de cette entreprise, Jean-Michel Planche, sait qu'il lui reste encore beaucoup de travail pour convaincre les décideurs de l'intérêt de la QoS. Même au sein de la FING, le sujet "Qualité de Service" met du temps à mobiliser les énergies, comme le montre la difficulté rencontrée à mettre en mouvement le groupe de travail sur ce sujet, proposé par Pascale Dalençon d'Alcatel et de Jean Michel Planche. Pourtant cette préoccupation est au coeur des enjeux de la Fondation. En effet, comment parler du développement des usages sans parler de la qualité de service ? Bénéficier du haut débit et de la connexion permanente, c'est très bien. Mais pour quels usages si les internautes se heurtent en permanence à des systèmes qui tombent en panne, à des retransmissions en streaming qui s'interrompent, à des formulaires qui ne parviennent jamais à destination ? Car l'enjeu fondamental de la Qualité de Service, qu'il s'agisse de son aspect purement technique ou de son aspect mesure, c'est de participer au développement d'un réseau qui fonctionne et de savoir "Pourquoi" lorsque ça ne marche pas. Conséquences : davantage de réactivité lors d'une panne, de meilleurs gains de productivité et... moins d'angoisses. Autant de facteurs, y compris humains, qui sont essentiels à la poursuite de l'aventure de l'internet nouvelle génération. Il est donc urgent de se pencher sérieusement sur la question de la QoS. Car le danger qui menace l'internet n'est pas celui de l'effondrement des start-up, mais celui d'un internet incertain et insatisfaisant qui, à force de boguer risque de voir les entreprises, les usagers, s'en détourner au profit de réseaux privés. Il est probable que ce seront les usages les plus exigeants qui stimuleront l'internet "de qualité" : dès lors que la santé, la sécurité sont en jeu par exemple, la tolérance aux défections est minime. La facilitation de l'accès pour les handicapés ou les personnes âgées, la transmission d'informations financières, les loisirs intensifs (jeux, streaming...), le calcul partagé ou les services en directs sont autant d'applications de l'internet à haut débit qui ne peuvent se concevoir sans qualité de service. Une nécessité également soulignée par le rapport Carcenac sur l'administration électronique. Car pour construire l'administration en ligne de demain, une fiabilité et une sécurité sans faille sont dès aujourd'hui des préalables incontournables et exigent, encore et toujours, une qualité de service irréprochable.
Cécile Plet et Jacques François Marchandise.
Les Chroniques de Cybérie
Le 1er mai 2001
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Moteurs de recherche : Kartoo et les autres.
Un nouveau métamoteur de recherche fait beaucoup parler de lui. Il s'agit de Kartoo, mis au point par la société française Kartoo SA, qui propose non pas une liste textuelle de résultats mais bien leur affichage sous forme de carte avec liens sémantiques entre les sites. Versions HTML et Flash (Macromedia), c'est une toute nouvelle expérience dans la recherche sur le Web. Olivier Andrieu, spécialiste des moteurs de recherche, nous fait une description intéressante du nouvel arrivé, description qu'on ne trouve pas sur le site de Kartoo. À l'utilisation, nous avons apprécié la possibilité de paramétrage de la recherche et la pertinence des résultats. Comme toujours, pour ce qui est des moteurs et métamoteurs de recherche, l'exploitation optimale exige de lire le mode de fonctionnement sous la rubrique «Aide». À consulter également la recension des articles de presse qui permettent d'en apprendre davantage sur ce métamoteur, et surtout sur les nouveautés que nous réserve Kartoo dans les semaines et mois à venir.
Par ailleurs, Search Engine Showdown, site du chercheur Greg Notess qui évalue et compare les divers moteurs de recherche, vient de publier de nouvelles données sur la taille, l'efficacité, la pertinence et les recoupements dans les résultats des principaux moteurs.
Il en ressort que Google serait le leader sur le plan du nombre de pages indexées et de l'efficacité à rapporter des résultats pertinents. Sa base de données contiendrait 625 millions de pages indexées. Suivent Fast (539), MSN Search (480), AltaVista (423), Northern Light (368) et iWon (337).
Témoignant des différences importantes dans les diverses méthodes utilisées pour recenser les pages dans l'univers Web, Notess constate un nombre relativement faible de recoupements. Par exemple, pour cinq essais de recherche simple lancés sur 14 moteurs différents, on a obtenu 795 résultats portant sur 298 pages. De ces 298 résultats sans doublon, 110 ne figuraient que sur un seul des 14 moteurs; 79 figuraient dans les résultats de deux moteurs, 40 dans trois moteurs, et 25 dans quatre moteurs. Les plus aptes à rapporter des pages uniques étaient Fast (27 % des cas), Excite (23 %), AltaVista (18 %) et Lycos (13 %).
Bien que l'on note une amélioration, le nombre relatif de messages d'erreur dans les résultats demeure problématique. Si on ne tient compte que des «erreurs 400» (404 fichier inexistant, 401 accès interdit et 403 fichier inaccessible), les résultats d'une recherche sur AltaVista en contiendraient 9,3 %, Excite 5,7 %, Google 3,3 %, Northern Light et Hotbot 2 %.
Quelques constatations. Lancé en version «alpha test» en janvier 1999, Google s'impose comme un des moteurs les plus performants et les plus souvent consultés. L'interface est simple et le téléchargement rapide. Google exploite la technologie Page Rank : en parcourant le Web, comme l'explique la notice d'utilisation, «Google interprète un lien de la page A vers la page B comme un vote de la page A en faveur de la page B. Google détermine l'importance d'une page [Ndlr. et donc son positionnement dans les résultats] par les votes qu'elle reçoit. Mais Google ne se limite pas à compter le nombre de votes, ou liens; il analyse également la page qui émet le vote. Les votes émis par des pages qui sont elles- mêmes "importantes" ont plus de poids et contribuent à rendre d'autres pages "importantes".» Soit, mais qu'arrive-t-il aux pages qui sont peu référencées sur d'autres sites, mais qui seraient importantes sur le plan qualitatif concernant l'objet d'une recherche plus pointue ?
Par ailleurs, on ne peut que constater le déclin d'AltaVista, tant sur le plan du nombre de pages indexées que sur la pertinence de certains résultats. Les différentes itérations du site (moteur de recherche, portail, portail multiservices incluant la traduction multilingue, portail allégé, alter ego de Raging Search) ont semblé monopoliser beaucoup de ressources alors qu'on négligeait l'entretien et la bonification du moteur. Dommage.
Tous les sondages menés auprès des utilisateurs indiquent que la recherche sur Internet fait problème. Trop de contenus, manque de pertinence des résultats, source de frustration. Mais les mêmes sondages révèlent souvent que les utilisateurs, même de niveau intermédiaire, consultent peu ou pas les modes d'emploi.
Ceux et celles qui souhaitent peaufiner leurs compétences en recherche sur Internet auront intérêt à lire l'excellent «Guide d'initiation à la recherche dans Internet» (GIRI - plus récente mise à jour, janvier 2001) et son compagnon le «Guide des indispensables de la recherche dans Internet» (GIRI 2). Cet investissement en temps rapporte beaucoup.
- Kartoo : http://www.kartoo.com
- Abondance.Com - Olivier Andrieu : Quelques infos supplémentaires sur le mystérieux outil de recherche : http://www.kartoo.com/aide/presse/abondance15.htm#kartoo2
- Kartoo : Revue de presse : http://www.kartoo.com/aide/presse/index.htm
- Search Engine Showdown : http://www.searchengineshowdown.com/stats/
- Guide d'initiation à la recherche dans Internet - GIRI : http://www.bibl.ulaval.ca/vitrine/giri/
- Guide des indispensables de la recherche dans Internet - GIRI 2 : http://www.bibl.ulaval.ca/vitrine/giri/giri2/index.html
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
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Vivendi-Universal avait beaucoup misé sur le Wap pour lancer sa plate-forme Vizzavi, montée avec son homologue britannique Vodafone. Les deux entreprises avaient clairement pour ambition de faire du site une porte d'accès incontournable pour l'Internet mobile. Malheureusement pour les deux compères, les débuts de Vizzavi ont été marqués par l'échec retentissant du téléphone Wap. Présenté lors de son lancement comme une révolution technologique, il n'a suscité que déception parmi ses utilisateurs. Aujourd'hui, Vivendi a donc décidé de tirer un trait sur le Wap et de privilégier son remplaçant, le GPRS qui devrait être lancé dans les prochains mois dans toute l'Europe. "Personne n'a été lucide sur le fait qu'il manquait plusieurs facteurs clé de succès", se justifie aujourd'hui Franck Boulben, le directeur général de Vivendi-Universal Net (VUNet). Moralité: alors que Vizzavi tablait sur un million d'utilisateurs avant la fin de l'année 2000, ils n'étaient que 700.000 fin mars 2001. Cela n'empêche pas Franck Boulben de rester optimiste quant à l'avenir et de viser le cap des 10 millions d'utilisateurs en Europe en mars 2002. Pour cela, Vizzavi va se lancer successivement en France (fin mai), puis aux Pays-Bas, puis encore en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Grèce.
Pour appuyer cette campagne européenne, Vivendi a beaucoup misé sur l'annuaire en ligne Scoot. Cette société britannique est présente dans plusieurs pays dont les Etats-Unis, l'Inde et l'Irlande. Mais depuis décembre 2000, sa maison-mère, Scoot Plc, cherchait un partenaire. L'année passé, Scoot a affiché 46,4 millions d'euros de pertes d'exploitation et seul un allié pouvait permettre à l'entreprise de poursuivre son activité. Vivendi a donc pris 22% du capital de Scoot Plc et a prévu un plan de développement européen, pour soutenir le lancement du portail Vizzavi. Depuis, le groupe français a fait savoir qu'il était intéressé pour racheter le reste du capital mais ses conditions financières ne semblent pas satisfaire Scoot. Jean-Marie Messier a proposé 15 pence par action, ce qui valorisait Scoot à hauteur de 161 millions d'euros. Mais les dirigeants de Scoot l'ont éconduit faisant valoir que cette offre était "insuffisante". En effet, il y a tout juste un an, la capitalisation boursière de Scoot atteignait 4 milliards d'euros... Scoot s'est donc engagé dans une partie de bras de fer avec Vivendi afin de faire cracher le groupe français au bassinet. Lundi 30 avril, la direction a fait savoir qu'elle envisageait de se séparer d'un certain nombre d'activités à l'étranger afin de poursuivre en Grande-Bretagne. S'il est presque certain que Vivendi fera une nouvelle offre dans les prochains jours, Scoot risque gros sur ce coup car si Vivendi décide de l'abandonner, il n'aurait plus qu'à mettre la clé sous la porte. A l'avenir, Vivendi devrait également intégrer les contenus des autres sociétés du groupe au portail Vizzavi. C'est le cas de Duet, le catalogue musical développé pour l'Internet avec Sony Music mais aussi de Canal+. Les nouveaux décodeurs qui feront leur apparition en 2002 pourront stocker 24 heures de programme et Vizzavi distribuera aussi de la vidéo à la demande. Mais l'objectif reste avant tout de gagner de l'argent comme le rappelle Franck Boulben. "Nos sites ont trois ans pour parvenir à l'équilibre. Dans le cas contraire, on les arrête ou on les réoriente."
Par Jean-Christophe Camuset
Le site anglais de Scoot : http://www.scoot.co.uk
Le site français de Scoot : http://www.scoot.fr© Internet Actu 3/5/2001
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
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Quelle place pour Apple dans un monde informatique dominé par les PC ? La stratégie adoptée par Steve Jobs a le mérite d'être claire. La firme de Cupertino vise désormais des marchés niches comme l'édition ou l'éducation. L'an passé, non content de ravir à Compaq sa place de premier constructeur de PC, Dell a aussi détrôné Apple sur le marché éducatif. Steve Jobs a donc lancé la contre-attaque le 1er mai en présentant la nouvelle gamme iBook destinée aux écoliers et à leurs professeurs. Equipés de processeurs G3 cadencés à 500 MHz, ces nouveaux iBook ont été conçus pour être plus légers et moins chers, bref, plus adaptés aux attentes des écoliers. Ils ne pèsent plus que 2,2 kg, ce qui, selon Steve Jobs, devrait considérablement alléger le poids des cartables... Quant aux prix, ils varient de 1.299 à 1.599 $US (9.600 à 11.800 FF) Conformément à la politique d'Apple, ils seront équipés, selon la configuration, d'un lecteur DVD et/ou d'un graveur de CD. En outre, l'iBook sera pourvu en série d'un nouvel écran TFT 12,1 pouces d'une résolution 1.024 x 768 pixels et de la triplette de logiciels phares d'Apple : iTunes, iMovie et iTools. Apple a compris que le succès d'iTunes (2 millions de téléchargement depuis son lancement en début d'année) pouvait contribuer à la relance de sa gamme "jeunes". Seule ombre au tableau, ces nouveaux modèles seront équipés d'un vieil OS, en l'occurrence le MacOS 9.1. Pourtant, le même jour, Steve Jobs a dévoilé une mise à jour de MacOS X qui stabilise le système, particulièrement lors de la gravure de CD. Dommage de ne pas en faire profiter les futurs clients de l'iBook.
Le site Apple : http://www.apple.com/ibook/
J.-C. C. © Internet Actu 3/5/2001
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
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Office XP, la prochaine version de la suite bureautique la plus utilisée du monde, reste encore bien obscur pour nombre d'utilisateurs. Et, notamment, pour ceux qui auraient raté l'offre américaine de bêta test (voir IA 77). Qu'ils se réjouissent : Microsoft France propose à son tour aux internautes d'évaluer la suite logicielle, mais cette fois, gratuitement. Cet Office XP-là permet d'installer Word 2002, Excel 2002, Outlook 2002, PowerPoint 2002 et Access 2002 pendant 30 jours.
Pour ceux qui veulent enfin savoir à quoi ressemble Office XP : http://www.microsoft.com/france/office/xp/tester/default.asp
L'article d'IA 77 : http://www.internetactu.com/archives/techno/techno77.html#tec3A. P. © Internet Actu 3/5/2001
S&T Presse USA - Ambassade de France aux
Etats-Unis
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Quotidien - numero 79 - 3 mai 2001
IBM baisse les couts de production des ecrans LCD.
Une equipe du centre de recherche d'IBM localise a Yorktown Heights (New York) a mis au point une nouvelle technique permettant d'ameliorer le processus de fabrication des ecrans plats LCD. Le nouveau systeme intervient dans l'etape de depôt de la couche de carbone dont les proprietes permettent l'alignement automatique des cristaux liquides. Inspiree de l'industrie des semi-conducteurs, cette technique, en supprimant une etape dans la fabrication des panneaux LCD, reduit les couts de manufacture et autoriserait de meilleures performances en terme de resolution d'ecran. D'ores et deja, IBM, qui se prepare a vendre des licences a l'industrie de l'affichage, envisage d'introduire le nouveau procede sur ses chaines de fabrication d'ici la fin de cette annee. Ce sujet est developpe dans le dernier magazine Nature.
New York Times 03/05 (I.B.M. enhances liquid crystal display process)
3) Environnement, santé, etc ...
Interactive Santé 42, vendredi 27 avril 2001
Journal édité par la société de presse indépendante FTPress.
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- "Alors, c'était comment, la cyberconf' d'hier soir sur la migraine ?"
- "Sais pas. Jamais pu me connecter. Même pas pu joindre la hot-line."Cet échange matinal (imaginaire), on aurait bien pu l'entendre en poussant la porte, mercredi matin, du cabinet médical Verlaine, à Chelles, en Seine-et-Marne. C'est là qu'exerce Pierre Claveirole, le médecin de famille qui s'était aimablement proposé d'assister à cette séance de formation médicale continue version XXIème siècle pour le compte d'Interactive Santé (lire l'article "On a loupé la cyberconf'", rubrique Enjeux).
Nous aussi, à la rédaction, on a été déçues. Une conférence médicale en ligne, on était curieuses de savoir comment ça se passait. Eh bien voilà comment ça se passe : ça ne se passe pas. Flop et déception.
Entre bugs des programmes d'informatique médicale déclinant plus ou moins poliment toute suggestion d'imprimer une ordonnance, logiciels (agréés Sesam Vitale !) refusant de transmettre la moindre feuille de soins électronique, interruptions intempestives de connexion Internet et autres virus gloutons, il faut avouer que les professionnels de santé doivent parfois faire preuve d'une dose conséquente d'opiniâtreté pour rester cyber. Même les plus grands passionnés de la e-santé, même les pionniers prosélytes, même les convaincus de la première heure sont parfois fatigués. "Avec quelques vieux routards de l'informatique médicale," déclarait il y a peu le Dr Antoine Lambert, présent depuis 10 ans sur tous les fronts les plus avancés, "on a mis et remis l'ouvrage sur le métier, et on a pourtant l'impression que tout reste à faire, que la télétransmission a mobilisé les énergies et qu'il est difficile d'aller au-delà" (1).
Et ce ne sont pas les actions des pouvoirs publics qui parviennent à doper l'humeur du petit monde de la e-santé : "Et un de plus !" ironise Matthieu Ozanam dans le dernier numéro de Medcost, au sujet du dernier rapport en date (on ne les compte plus) sur l'avenir du système de santé. Les enthousiastes de la e-santé seraient-ils menacés de sinistrose ? Ou souffrent-ils simplement du mystérieux syndrome de ceukon-u-résontrotôt, affection qui présente l'avantage de disparaître d'elle-même avec le temps (pour autant que le patient ne soit pas mort d'épuisement avant) ?
Muriel Gilbert
(1) Dans l'Echo du Réseau n°14, du 3 novembre 2000
L'article de Medcost : http://www.medcost.fr/html/economie_sante_eco/mag_18/sante2020.htm
© Interactive Santé, 27/4/2001
Interactive Santé 42, vendredi 27 avril 2001
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Ethique : Bernard Kouchner lance une "Mission".
Jeudi 26 avril, Bernard Kouchner a lancé une Mission pour le développement de l'éthique clinique. Selon le communiqué du Ministère, "cette mission a pour but de faire des propositions concrètes pour accompagner et faciliter la transformation actuelle de la relation médecin-malade. Il s'agit de répondre à la demande exprimée au cours des Etats Généraux d'un véritable partenariat entre médecins et malades pour la prise de décision médicale." Une nouvelle entité qui se veut héritière du MacLean Center de l'université de Chicago, centre de référence mondiale en éthique clinique, dont le fondateur, le professeur Mark Siegler, avait été invité à participer à l'ouverture. Le MacLean Center est composé d'un groupe pluridisciplinaire de professionnels (médecins, infirmières, mais aussi juristes, philosophes et spécialistes des sciences sociales). Fondé voici plus de 15 ans, il a "l'objectif d'améliorer la relation médecin-malade, notamment en cas de situation clinique critique, lorsqu'une décision médicale lourde de conséquences doit être prise." La Mission française comptera notamment parmi ses membres des représentants de la Mutualité française, du Comité consultatif national d'éthique, du cabinet du ministre ainsi que la sociologue Christina Orsali, Yann Le Cam, ancien président de AIDES et François Lemaire, chef du service de réanimation de l'hôpital Henri Mondor de Créteil. Une "Mission" de plus, ou un véritable nouvel acteur de la modernisation du système de santé ?
Le site du MacLean Center : http://ethics.bsd.uchicago.edu
M.G. © Interactive Santé, 27/4/2001
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René
Trégouët.
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Un nouveau type de pile à combustible pourrait accélerer l'avènement des véhicules propres.
Des chercheurs du California Institute of Technology À Pasadena, ont mis au point une nouvelle pile à combustible beaucoup plus efficace que les dispositifs existant et qui fonctionne à des températures inférieures à 100°. À la différence du moteurs de notre voiture, dans lequel il faut brûler un carburant pour produire des gaz dont l'expansion fournit le travail nécessaire, une pile à combustible convertit l'énergie chimique directement en énergie électrique. Actuellement les piles à combustibles utilisent des cellules de carbonate fondue qui fonctionnent à des températures élevées (entre 700 et 1.000 ° C) et sont déjà utilisées dans des centrales de petite taille et dans les camions. Mais ce type de piles à combustible présente l'inconvénient de devenir instable à ces températures élevées. Un autre type de pile utilise des membranes polymère-electrolyte (PEM) qui fonctionnent en-dessous à 100 ° C, parce qu'elles doivent rester humides. Ce type de pile, qui équipe certains bus au Canada, ont un mauvais rendement énergétique. En outre elles requièrent de coûteuses électrodes en platine. Or, pour être économiquement viables, les piles à combustibles doivent être bon marché, efficaces, légères et posséder une longue durée de vie. Pour résoudre ce défi, le Professeur Haile a opté pour une solution scientifique originale. Il a eu l'idée d'utiliser des acides comme le sulfate d'hydrogène de potassium dont les propriétés sont intermédiaires entre celles d'un acide normal,comme l'acide sulfurique, et un sel normal, tel que le sulfate de potassium. Ce type d'acide est aussi bon conducteur d'électricité que les polymères, peut fonctionner à températures élevées(jusqu'à 250°) et, surtout, se trouve dans des composés en général peu coûteux et facile à fabriquer. Mais comme le souligne un chercheur du laboratoire pour les énergies propres du Colorado, " Il ne suffit pas de maîtriser les technologies propres, il faut aussi que la société fasse des choix énergétiques clairs en faveur de ces technologies; si nous le voulons vraiment nous pourrions entrer dans l'ère de l'énergie propre dés 2010."
Brève rédigée par @RT Flash
Nature : http://www.nature.com/nsu/010419/010419-5.html
California Institute of Technology : http://pr.caltech.edu/media/Press_Releases/PR12132.html
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René
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L'agriculture biologique serait aussi productive que l'agriculture industrielle.
L'agriculture biologique serait non seulement plus propre et moins gourmande d'énergie que l'agriculture industrielle, elle serait aussi productive qu'elle ! Telle est la conclusion de John Reganold publiée par la revue Nature. Ces chercheurs, des agronomes et des économistes de la Washington State University, ont cultivé trois champs de pommes : un à la manière des industriels, un à la façon des agriculteurs biologiques et un autre selon les principes de l'agriculture raisonnée. L'agriculture raisonnée, à cheval entre les pratiques industrielles et biologiques, utilise les nouvelles technologies pour concilier rentabilité des exploitations agricoles et respect de l'environnement. Les chercheurs ont étudié leurs champs pendant six ans, comptant les pommes qui y poussaient et tout ce qui servait à les faire pousser : pesticides, travail humain, compost, essence des outils agricoles, etc. Conclusion ? Le champ biologique a d'abord été moins fécond mais, au bout de six ans, les trois champs produisaient la même quantité de fruits. En outre, les champs biologique et raisonné avaient un sol de meilleure qualité et leurs pommes avaient accaparé moins d'énergie pour pousser. Enfin, des goûteurs indépendants ont jugé que les pommes biologiques étaient les plus sucrées. Bien que cette étude ne puisse être généralisée à l'ensemble des cultures, elle casse un mythe courant : que l'agriculture biologique est nécessairement moins productive. Un résultat important alors que les pratiques agricoles industrielles engloutissent de plus en plus d'eau et menacent la salubrité des sols. Mais, avant de convaincre les agriculteurs, il faudra encore tester le blé, les oranges, les tomates et tout le reste !
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Quotidien - numero 77 - 30 avril 2001
Cartographie du genome de la souris : acces limite aux abonnes !
La societe Celera Genomics vient d'annoncer qu'elle a complete la cartographie du genome de la souris, mais qu'elle ne publiera pas les resultats dans une revue scientifique. Ces donnees seront accessibles a ses seuls abonnes, dont beaucoup d'institutions academiques. Celera ne divulgue pas le montant de ses honoraires, mais les societes pharmaceutiques utilisant ses donnees afin de developper des medicaments sont censees payer leur abonnement environ 15 millions de dollars. De son cote, le Human Genome Project, finance par des fonds federaux, projette de publier bientot sa propre carte du genome de la souris.
Washington Post : 27/04 (Celera lab to keep mouse genome)
Subject: [Technique] Newsletter...
To: technique@territorial.fr
From: webmaster@territorial.fr
Date: Wed, 2 May 2001 12:30:15 +0200
La première concerne l'assainissement et elle révèle d'importantes disparités. En effet, 53 % des collectivités ont un tarif calculé uniquement sur la consommation d'eau potable, 5 % ont opté pour le forfait (qui n'est plus autorisé depuis la loi sur l'eau de 1992) et 42 % pour le tarif binôme (abonnement et facturation au mètre-cube) sachant que la part fixe varie de ? 2 à 65 % du montant de la facture. Pour l'assainissement individuel, un tiers des collectivités affirment avoir mis en place le contrôle : 12 % avec un forfait annuel variant de 240 à 638 Francs, 18 % avec une facture proportionnelle à la consommation, 30 % avec un mode différent, le reste n'ayant rien mis en place.
La deuxième enquête porte sur les compteurs individuels d'eau froide en habitat collectif. Les prestations de location, entretien, relevés et formation? font le plus souvent l'objet d'un coût global non détaillé avec un prix variant de 18 à 246 Francs !!! ?
Contact : CLCV - Tél : 01-56-54-32-10
Joël Graindorge (Modérateur de la liste technique@territorial.fr)
Info Science, le quotidien en ligne
Les actualités scientifiques du 02 mai 2001
http://www.infoscience.fr
Rapport de mission du groupe de travail sur le syndrome de la guerre du Golfe.
Ni une mortalité anormale, ni un excès de maladies connues, mais une fréquence plus élevée de signes et plaintes fonctionnels ne pouvant être expliquée par une cause unique. Telles sont les conclusions du Groupe de travail chargé, en octobre dernier par le ministère français de la défense et le secrétariat d'Etat à la santé, d'analyser les données sanitaires relatives aux anciens combattants français de la guerre du Golfe. Le rapport de mission a procédé à une analyse des articles publiés sur le sujet depuis 1991. Les signes et symptômes observés correspondent à une fatigue chronique, une symptomatologie dépressive, des arthralgies et des troubles de l'humeur ou de la mémoire. Cependant, ces observations pouvant être retrouvées pour d'autres militaires, la notion d'un véritable syndrome de la guerre du Golfe n'a pas été retenue. Si l'uranium appauvri, les fumées des puits de pétrole en feu et le gaz Sarin semblent hors de cause, les autres explications sont multiples : expositions prolongées à des insecticides organophosphorés, vaccinations multiples contre les armes bactériologiques, associées au stress et à la chaleur. D'autre part, constatant la pauvreté des informations médicales relevées suite aux demandes de pension d'invalidité, le Groupe de travail a exposé la nécessité de mener une enquête auprès des 25 000 personnes mobilisées lors de ce conflit. Une analyse de la mortalité de ce personnel et des recherches sur les effets des stimulations antigéniques répétées chez l'adulte sont également vivement conseillées.
(Sec. d'Etat à la Santé)
La NEWSLETTER D'ENVIRO2B,
n°34, 2 mai 2001
http://www.enviro2B.com
Ecofiscalité : le débat repart de plus belle.
Enterrée par le Conseil constitutionnel, l'extension de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) à l'énergie refait surface. Le gouvernement prépare une nouvelle mouture du projet pour la loi de finances 2002. Principales modifications : le dispositif des abattements, revu et corrigé, éviterait les effets pervers du précédent projet ; la taxe frapperait toutes les entreprises (alors que celles consommant moins de 100 tep/an en étaient exemptées) ; le plafond de la taxe (0,5 % de la valeur ajoutée de l'entreprise dans le précédent projet) serait relevé ; enfin, le champ de la TGAP pourrait être étendu aux entreprises de transport, et même à l'habitat Mais ce nouveau projet ne semble pas du tout convenir à Bercy. Alors que Dominique Strauss-Kahn montrait une large ouverture d'esprit à ce type de dispositif, Laurent Fabius est très réticent. Il est même accusé par le ministère de l'Environnement d'avoir saboté la TGAP énergie. Et il a fait savoir très clairement à Lionel Jospin que le nouveau projet n'avait pas du tout son aval. Dans une lettre cosignée avec ses secrétaires d'Etat, Florence Parly (Budget) et Christian Pierret (Industrie), et adressée fin mars au chef du gouvernement (lettre révélée par le quotidien La Tribune), il fait connaître son opposition à la taxation et sa préférence pour un " dispositif d'engagements, conduisant à la réalisation d'efforts concrets de réduction des émissions de gaz à effet de serre par ceux qui en sont le plus à l'origine dans le secteur des entreprises ". Ces dernières signeraient des engagements chiffrés de réduction de leur consommation d'énergie, et s'exposeraient à de fortes amendes en cas de non-respect de leur engagement. Et un système d'échange de crédit d'émissions serait mis en place entre les entreprises. Face à ces positions extrêmes, Lionel Jospin va devoir trancher, en prenant en compte deux écueils majeurs en année électorale : le poids politique des Verts, confirmé par les élections municipales, et la difficulté à faire passer un nouvel impôt malgré l'engagement de réduire la pression fiscale.
4) Culture, musique, théâtre, cinéma, danse, art, etc...
Oraos : La lettre de l'art en ligne n°41
vendredi 27 avril 2001
http://www.oraos.com
Paysages d´Italie : Les peintres du plein air (1780-1830).
Lexposition du Grand Palais nest pas seulement un bain de soleil et loccasion déchapper à la grisaille parisienne. On y voit enfin réhabilités des peintres qui avaient pour seul tort de ne pas annoncer directement limpressionnisme, marotte du public et manne des musées. Longtemps considérés comme un intermède inutile entre le réalisme des nordiques et les peintres de Barbizon, les paysagistes actifs entre 1780 et 1830 ont pourtant joué un rôle décisif dans le renouvellement de leur pratique.
Du tableau à la nature?
Ce que révèle cette belle et courageuse exposition, cest tout simplement l´importance historique de la génération néo-classique, française, anglaise ou scandinave, la beauté et la puissance de cette peinture dont la maîtrise a trop longtemps voilé linvention et la quête de naturel.
Presque deux cents tableaux ont été réunis au Grand Palais, tous peints en Italie, près de Rome ou de Naples, à Tivoli ou Pompéi, pour rappeler que le paysage moderne nest pas né avec Renoir et Monet, que le face-à-face avec la nature avait débuté avant eux et que les maîtres de Corot peignaient de cur autant que de raison. Rien de froid dans ces études réalisées sur le vif, rien dacadémique dans ces cadrages audacieux et nulle formule pour saisir ici un effet de lumière, là les tremblements de lhorizon sous l´ardeur du soleil. L´exposition, autre vertu, ne s´en tient pas aux noms célèbres: Valenciennes, Corot, Turner ou Wright of Derby sont à peine plus présents que Gauffier ou Bidauld dont les romantiques allaient se moquer en oubliant ce qu´ils leur devaient. Elle réfute aussi les cloisonnements d´école. L´Italie a toujours été un laboratoire international: d´une salle à l´autre, on perçoit les transferts d´influence, la permanence des lieux qu´élisent les artistes et qui finissent par dessiner une géographie sentimentale. Car par néo-classicisme il faut sans doute entendre une pureté visuelle, un charme de couleurs, une harmonie de lignes mais dégagés d´une relation plus intime avec le motif, d´un souci plus net du réel.
Tous les artistes présentés ici se seraient opposés à ce qu´on montrât ces superbes études, ces ébauches brossées en plein soleil qui, selon eux, n´avaient pas d´autre valeur que de débrouiller, nourrir le tableau à venir. Il n´eût pas été inutile de rapprocher de temps à autre telle pochade italienne et le tableau, voire la composition de Salon qu´elle préparait. A la fois pour mesurer ce qui séparait encore ces artistes du romantisme et souligner ce qui passait de l´impression vécue dans l´image disciplinée.
Stéphane Guégan
Site internet: http://www.rmn.fr
Infos pratiques :
Galeries nationales du Grand Palais - 3, Avenue du Général-Eisenhower - Entrée square Jean-Perrin - Paris - 01 44 13 17 17
De 10h à 20h. Mercredi nocturne jusqu'à 22h - Fermé mardi et 25 décembre - 50FF. Tarif réduit et lundis: 35FF
Captain Doc, n°2, avril 2001. La numérisation du
patrimoine
Mensuel de la documentation électronique édité par la société de presse indépendante
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http://www.captaindoc.com
La numérisation du Patrimoine Culturel.
Jean-Pierre Dalbéra est le chef de la mission de la recherche et de la technologie, à la direction de l'administration générale, au ministère de la culture et de la communication. Sa page personnelle : http://www.dalbera.nom.fr
Geneviève Vidal : Pourriez vous retracer en quelques mots la généalogie de la politique de numérisation du Patrimoine ?
Jean-Pierre Dalbéra : Les services scientifiques du ministère de la Culture ont réalisé leurs premières bases de données informatisées sur le patrimoine culturel national au début des années 70. A cette époque, elles étaient textuelles et n'ont pu être complétées par des images des oeuvres ou des monuments que la décennie suivante, grâce à la technologie des vidéodisques analogiques. Les bases multimédia entièrement numériques n'ont vu le jour qu'au début de la décennie 90. Les deux premières institutions culturelles dotées de systèmes d'informations de ce type ont été le musée d'Orsay (banque numérique sur les oeuvres) et la bibliothèque publique d'information (cédérom de catalogage). En 1995, le ministère a été la première administration centrale à ouvrir un serveur Web, il a mis en ligne ses grandes bases de données (qui étaient déjà sur le Minitel) et réalisé des expositions virtuelles sur le patrimoine. La politique de numérisation des fonds (images, sons, textes, films, etc.) a été lancée à cette époque. Elle se poursuit. Elle permet de compléter la documentation textuelle avec des images, des sons, des relevés et des plans, etc. et d'offrir comme à la BNF (bibliothèque nationale de France) de nouvelles possibilités d'accès au patrimoine.Geneviève Vidal : La numérisation est associée aux thèmes de conservation, mémoire, archive, collection. Mais selon vous, quels sont les "déplacements" visibles et à venir de ces notions fondamentales à l'heure d'une société de l'information ?
Jean-Pierre Dalbéra : Les services de l'Etat sont, depuis quelques dizaines d'années, confrontés de plus en plus aux problèmes de conservation des documents numériques. Leur lisibilité nécessite l'entretien de dispositifs informatiques complexes. La solution de transfert périodique des fichiers est envisagée mais pose néanmoins des gros problèmes techniques en raison de la masse à traiter et de son augmentation permanente. Une autre difficulté tient à l'indexation des documents numériques qui doit être parfaite pour pouvoir les retrouver dans de très grands ensembles. Enfin, les conversions rétrospectives indispensables pour réaliser des catalogues numérisés sont très onéreuses et longues à mettre en oeuvre. De nombreux catalogues d'archives historiques sont encore sous forme manuscrite !Geneviève Vidal : Pouvez-vous expliquer les conversions et donner un ordre de prix ?
Jean-Pierre Dalbéra : De nombreux inventaires et catalogues (archives, fonds anciens,...) sont encore sous forme manuscrite ou imprimée sur papier, ils sont souvent dispersés et hétérogènes dans leur forme. Le préalable à la numérisation est de les regrouper, de les homogénéiser, de les convertir dans un format commun et de saisir les données. Ce travail est fastidieux, réservé à des spécialistes du domaine concerné car il faut contrôler. Il est donc coûteux. La notice coûte entre 10 et 20 F sans manipulation de photos ou de classement.Geneviève Vidal : Numérisation n'est pas égale à accès. Aussi, comment considérez-vous le potentiel hypermédia, le rôle des technologies en réseaux pour développer l'accès au patrimoine culturel ?
Jean-Pierre Dalbéra : Le ministère s'efforce de faire respecter dans les institutions culturelles des normes techniques d'interopérabilité entre systèmes d'information sur le patrimoine (à ce titre XML est le format d'échange retenu, la norme Z 39-50 (http://www.acctbief.org/avenir/z3950.htm) offre également des possibilités d'échange entre bases de données hétérogènes surtout dans les bibliothèques) et des normes documentaires (systèmes descriptifs, thesaurus, etc.) afin de pouvoir préserver la possibilité de réaliser des catalogues collectifs nationaux (pour les musées, les monuments). NDLR: XML signifie eXtensible Markup Language, langage extensible de balisage (http://www.internetactu.com/archives/iactu58.html#but3)Geneviève Vidal : Vous axez votre réponse sur les données techniques et c'est tout à fait important, mais pouvez-vous également développer en ce qui concerne les interfaces, les scénarios hypermédias, la programmation des hyperliens/navigations, susceptibles de faciliter l'accès aux contenus numérisés ?
Jean-Pierre Dalbéra : La recherche d'informations en ligne se fait aujourd'hui à travers des annuaires de recherche comme par exemple le guide de l'Internet culturel que nous faisons à la mission de la recherche du ministère de la culture depuis 1996 (http://www.portail.culture.fr/sdx/pic/culture/int/index.htm) ou de moteurs de recherche bien connus des internautes, comme Alta Vista, Google. Les données figurant dans nos bases de données sur le patrimoine par exemple comme Joconde (sur les beaux-arts: http://www.culture.fr/documentation/ccmf/pres.htm) ou Mémoire (photographies anciennes: http://www.culture.fr/documentation/memoire/pres.htm) ne peuvent être retrouvées par cette voie. Il faut interroger la base directement. C'est pourquoi nous travaillons à l'élaboration de dossiers électroniques sur le patrimoine qui permettront de faciliter la production et la diffusion, d'une part parce que les informations y seront structurées en XML et d'autre part en raison de la normalisation des vocabulaires descriptifs qui y seront employés. Le premier dossier de ce type a porté sur la ville de la Rochelle (http://www.culture.fr/culture/inventai/itiinv/larochelle/) Il y en a d'autres en cours de développement ou même réalisé sur certains secteurs de Bretagne, sur la ville de Lyon. Pour ces dossiers, nous avons développé en logiciels libres une plate-forme de diffusion de documents XML appelée SDX (système de documentation en XML: http://sdx.culture.fr/sdx/index.html) Le guide de l'Internet culturel l'utilise déjà et de nombreux projets sont en cours. Un forum électronique a été ouvert au ministère sur ce sujet puisqu'il s'agit d'une volonté du gouvernement de favoriser l'utilisation de logiciels libres dans l'administration. Parallèlement, nous réalisons des publications multimédias de qualité pour présenter les travaux de nos chercheurs (http://www.culture.fr/culture/arcnat/fr/; http://www.carcassonne.culture.fr)Geneviève Vidal : En tant que chef de la mission de la recherche et de la technologie au ministère de la Culture et de la Communication, vous initiez et portez des projets ambitieux avec les bases de données et l'hypermédiatisation des données. Or, cette diversification de l'accès en ligne au patrimoine culturel correspond-elle à une volonté de s'adresser à différents publics ? Ou bien envisagez-vous une médiation spécifique à Internet, une édition hypermédia avec une évolution des méta-données ?
Jean-Pierre Dalbéra : Le ministère a la volonté de s'adresser aux différents types de publics. Aux professionnels du patrimoine par des bases de données scientifiques parfois complexes à consulter pour des personnes non initiées à la recherche documentaire. Au grand public par des expositions sur des sites archéologiques, des collections, des oeuvres, des itinéraires du patrimoine. Les deux types de publications électroniques coexistent sur le serveur du ministère de la Culture.Geneviève Vidal : Pensez-vous que l'évolution des descriptions des contenus visant à faciliter la navigation peut constituer une alternative à ce cloisonnement entre ces deux types de publications électroniques ?
Jean-Pierre Dalbéra : A terme, le cloisonnement devrait disparaître car notre but est de produire et de gérer les ressources documentaires de base sur le patrimoine culturel de manière rationnelle avec nos dossiers électroniques en XML ; Le but est de pouvoir diversifier les présentations de ces ressources et de s'adapter aux besoins des différents publics. On travaille en ce moment avec des sociétés à la mise au point d'outils de personnalisation et d'outils destinés aux auteurs utilisant la plate forme SDX. Nous pensons que des ressources correctement structurées et utilisant des vocabulaires descriptifs normalisés pourront servir à de multiples usages pour l'éducation, le tourisme, la recherche, etc.Geneviève Vidal : La numérisation et l'édition en réseaux renforcent-elles, renouvellent-elles une démocratisation de l'accès au patrimoine ?
Jean-Pierre Dalbéra : Certainement: les consultations via Internet sont très nombreuses. Ainsi la collection des grands sites archéologiques en ligne (http://www.culture.fr/culture/arcnat/fr/) ont en moyenne 1 300 000 écrans vus par mois. On ne peut nier l'intérêt du public pour ces présentations de haut niveau qui ont d'ailleurs été primées. Le site de Lascaux a reçu un webby award en 2000 (http://www.culture.fr/culture/arcnat/lascaux/fr/index.html)Propos recueillis par Geneviève Vidal
http://www.culture.gouv.fr/culture/mrt/numerisation/index.htm
MailOcine !
Le guide national des spectateurs de cinema
No. 182, 02 Mai 2001
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Les nouveaux films de la semaine.
* LES CHEMINS DE LA DIGNITE de George Tillman Jr.
Avec Robert De Niro, Cuba Gooding jr, Charlize Theron
Malgre les risques du metier, Carl Brashear ne vit que pour devenir plongeur. Admis a l'ecole de plongeon de la Navy, le plus dur reste a faire pour le jeune homme. Il doit affontrer l'amertume de son instructeur Billy Sunday. Interdit de plongeon pour raisons medicales, cet officier au sale caractere et au passe glorieux est persuade que le rigoureux programme de plongeon n'est pas fait pour Carl, ce fils de cultivateur a l'education plus que primaire. Les capacites du jeune homme auront raison du veteran rebelle...* SALE MOME de Jon Turteltaub
Avec Bruce Willis, Spencer Breslin, Emily Mortimer, Lily Tomlin
A quelques jours de son quarantieme anniversaire, Russ, conseiller en communication, voit debarquer dans sa vie Rusty, un gamin de huit ans qui pretend etre ne en 1960. Ce dernier est tout bonnement son alter ego, l'enfant que Russ fut en 1968. Russ ne voit d'abord en Rusty ques ses propres defauts de jeunesse: une maladresse redhibitoire, un embonpoint precoce, des reactions pusillanimes face aux brutes de son ecole. Le gentil et candide Rusty n'est guere plus satisfait de l'adulte "yuppie" qu'il est devenu...* HIGHLANDER : ENDGAME de Douglas Aarniokoski
Avec Christophe Lambert, Adrian Paul, Bruce Payne, Lisa Barbuscia
Dernier chapitre de la saga Highlander sans lequel Duncan et Connor MacLeod vont devoir unir leurs forces pour combattre le mal absolu et sauver l'espece humaine. En l'an 2000, Kell a accumule la force surnaturelle de six cents immortels qu'il a tues au cours des siecles, devenant ainsi invincible. Pour etre le vainqueur absolu, il doit se debarrasser de Duncan et Connor. Ceux-ci decouvrent que les regles ont change et que chacun de leurs adversaires possede un pouvoir de destruction incroyable grace a la maitrise des arts martiaux et de l'epee...et aussi...
* Manipulations (de Rod Lurie)
* Le Soleil au-dessus des nuages (de Eric Le Roch)
* Soplo de Vida (de Luis Ospina)
* La sociologie est un sport de combat (de Pierre Carles)
* La Ferme (de John Huddles)
* Rolling (de Peter Entell)
* Virilite (de Ronan Girre)
* Entre deux mondes (de Fabio Conversi)
* Sur la trace du serpent (de Lee Myung Se)
* Sanam (de Rafi Pitts)
* American Girls (de Peyton Reed)
* Betes de scene (de Christopher Guest)
* Mundo Grua (de Pablo Trapero)
* Berlin Express (Rep.) (de Jacques Tourneur)+ Seances, billets, resumes et critiques
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LE PETIT BOUQUET
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Le quotidien électronique de l'actualité française
No 906 - Paris, le mercredi 02 mai 2001
Spoon est petit, il porte un 44 magnum quand il n'est pas en service, et deux automatiques quand il l'est. Il collectionne les peluches Disney et admire le grand Clint. White est grand, toujours vêtu de noir, il porte un intérêt immodéré à l'histoire des Etats-Unis, et particulièrement aux émigrants du Mayflower dont il est un des descendants. Tout deux adorent, vénèrent, sont fous amoureux de la journaliste brune aux yeux bleus Courtney Balconi. Alors forcément quand les deux flics new-yorkais apprennent ses fiançailles avec un autre, ça dégénère.
Il faut dire que Courtney n'a trouvé comme moyen d'approcher la pègre de Chinatown que de se fiancer avec le fils obèse de Pi Soo Lui, Chee, le chef incontesté des triades. A partir de là, tout dégénère. Spoon et White, qui ont été relégués à la sortie des écoles après avoir malencontreusement fait explosé un McDonald's, cherchent par tous les moyens à empêcher ce mariage. Pour cela, ils iront jusqu'à faire appel à un Belge vendeur de frite ressemblant furieusement à Van Damme, à s'aider d'un chinois juif élevé dans le Bronx prénommé Bruce-Ali, ou encore à se faire passer pour des acteurs porno ! A chaque page, les gags fusent et les jeux de mots percutent, entraînés par une mise en page hyper dynamique et un dessin particulièrement énergique. Les trois auteurs décrivent leur façon de travailler à travers un petit fascicule auto-édité qu'ils ont publié en même temps que Spoon et White intitulé Vioq Micmac. On y apprend que Yann, le père, entre autre, des Innommables, de Bob Marone et des débuts de la série Sambre, réalise un premier découpage et une série de dialogues dont s'empare ensuite Jean Léturgie qui retravaille le tout avant de livrer la mise en scène définitive à Simon Léturgie. Ce dernier anime enfin, grâce à ses petits crayons, les intentions des deux précédents. Si l'on doit parler du style graphique de l'album, on ne peut éviter de mentionner Conrad (autre complice régulier de Yann) dont Simon Léturgie a manifestement subit les influences ; c'est encore assez flagrant. Cependant, cette inspiration est assumée et bien digérée. De plus, on sent le jeune dessinateur de plus en plus à l'aise dans ce style qu'il torture album après album. De la même manière, le scénario de ce troisième opus est bien sentit. L'équilibre entre trame narrative, blagues idiotes et jeux de mots a enfin été trouvé. Ajoutons pour les amateurs que Niaq Micmac, c'est le titre de l'album, est truffé de références cinématographiques et bédéphiles. S'il fallait n'en citer qu'une, on retiendrait la bande des caïmans (issue de la série La Ribambelle, de Roba), vandalisant le mobile-home qui sert de maison à Spoon au début de l'album. Hilarant.
[Ronan Lancelot]
Jean Léturgie (père), Yann, et Simon Léturgie (fils), Spoon et White, Niac Micmac (http://www.le-petit-bouquet.com/selection/0502011.html) col. Humour Libre, Dupuis, 2001, prix Fnac : 57,95 F.
Jean Léturgie (père), Yann, et Simon Léturgie (fils), Vioc Micmac, John Eigrutel Production. Que vous pouvez commander sur le site (http://www.eigrutel.fr.st) consacré à Simon Léturgie
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
FTPress
http://www.internetactu.com
Lorsqu'on lui a confié l'affaire Napster, le juge Marilyn Patel ne se doutait pas des galères qui l'attendaient. Depuis des semaines, le magistrat tente de trouver une solution technique et juridique au conflit qui oppose Napster aux maisons de disques représentées par la RIAA sans toutefois y parvenir. Depuis que Napster a mis en place son système de filtrage, les utilisateurs changent les noms des fichiers, ce qui rend le inefficace. Par exemple, la majorité des titres des Beatles échangés sur Napster circulent sous le nom "Fab Four". Napster estime qu'il n'a pas à stopper ces titres car les maisons de disque ne lui ont pas encore donné la preuve qu'elles possédaient les droits sur ces chansons. Vendredi 20 avril, devant la pression des labels, Marilyn Patel a donc tapé du poing sur la table, affirmant qu'elle n'avait pas le pouvoir de faire plus que l'injonction rendue depuis plus d'un mois. Pour obliger Napster à stopper toutes les variantes de titres d'une même chanson, elle estime que seule la Cour d'Appel est compétente. En attendant, le nombre d'utilisateurs de Napster commence à décroître. Selon une récente étude, le nombre de chansons téléchargées est en baisse de 36 % en avril par rapport à mars et les utilisateurs abandonnent Napster. Abandonnent-ils pour autant le téléchargement gratuit de musique ? Rien n'est moins sur.
Le site de Napster : http://www.napster.com
J.-C. C. © Internet Actu 3/5/2001
LE PETIT BOUQUET
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Le quotidien électronique de l'actualité française
No 907 - Paris, le jeudi 03 mai 2001
Expo : Miryan Klein au Béguinage d'Hoogstraten (Belgique).
Première des « Femmes fortes » à exposer dans le béguinage d'Hoogstraten, en hommage aux béguines (voir l'encadré sur le site : http://www.le-petit-bouquet.com) qui vécurent là autrefois, Miryan Klein est une artiste française, autodidacte, indépendante, qui habite à Nice, voyage beaucoup. Depuis 1995, elle a exposé à Nice, à Paris, en Belgique, à New-York à l'Armory Show 2001. Elle prépare une exposition pour l'Afrique du Sud en octobre 2001. Elle expose ici une trentaine d'oeuvres, la plupart récentes : des installations, des sculptures et des peintures.
Si Mia Goosens, commissaire de l'exposition, a choisi Miryan Klein pour ouvrir le cycle d'expositions des « Femmes fortes », c'est parce que, d'une part, cette artiste est une fidèle de la Belgique (expositions à Bruxelles, Gent, Mol) et que, d'autre part, elle incarne les valeurs d'une femme « forte » assurément. Sans être une militante pure et dure, M. Klein rend compte dans ses installations de son observation du monde et des craintes qu'il lui inspire. Son engagement touche tout autant à l'écologie qu'aux droits des enfants ou à l'égalité des races. Une grand-mère flamande (tiens, tiens), des liens avec le Maroc, la Pologne et le Brésil, M. Klein est déjà à la croisée des chemins du métissage, couleur qu'elle revendique pour l'avenir. Dans une installation ressemblant à un sablier géant, elle s'amuse à mélanger des sables, un noir, un blanc, un jaune et un marron, pour au final n'en former plus qu'un, riche de toutes les nuances des originelles. Préoccupée par le devenir du monde et ses dérives en tous genres, M. Klein met en scène ses angoisses de l'avenir. De façon un peu naïve parfois mais c'est son côté enfantin et le refus de se plier aux lois imposées par le monde moderne qui s'expriment. Elle dénonce les trafics d'humains (Human Trafic, 2000), les dévastations forestières (La forêt 2000). Bientôt la nourriture et l'oxygène seront vendus en pastilles (Distributeurs Bloods, foods, oxygen, 2001), on ira chercher son eau potable à la pompe (Stations d'eau, 2000). Pour M. Klein, il y a urgence et elle la consigne dans des Trousses de survie transparentes, kits sensés alerter et guérir les saignées faites à la nature, les plaies ouvertes des religions et les blessures des enfants qui meurent de misère et de faim. Ses installations sont l'expression de ses angoisses, de son indignation, de sa révolte. Elle a pourtant commencé par peindre « figuratif » et sculpter du « beau » comme elle dit, pour tendre peu à peu vers une forme plus militante ou carrément abstraite. On trouve aussi dans cette exposition des peintures abstraites, monochromes profonds, grands aplats de matière, sortes de coulées de lave ou pluies acides sur la toile. Pour Hoogstraten, elle a réalisé un tableau phosphorescent (à voir dans le noir évidemment) et présente également deux toiles à larges pois en hommage à Yayoi Kusama (cf. le PB n°898 du 19/04/2001). Autant ses installations affirment un propos radical, autant sa peinture est secrète. La synthèse des deux tendances s'opère dans ses récentes compositions à chiffres. Alors qu'elle y adjoint un discours alarmiste (« Nous sommes tous des numéros et le chiffre a remplacé le verbe »), le motif du chiffre s'extrait de son propos symbolique et acquiert sur la toile une existence picturale propre, dégagée de tout discours. Et c'est beau.
Miryan Klein, (qui n'a aucun lien de parenté avec Yves Klein) est une femme passionnée, passionnante, une artiste très engagée sur le monde présent et à venir, une militante pour un monde meilleur. En parcourant l'espace d'exposition (un peu trop étroit sans doute pour la quantité d'oeuvres exposées), la force de la « femme forte » Miryan Klein s'impose comme une évidence à double visage, pessimiste et résolument optimiste.
[Marie Gayet]
Miryan Klein, jusqu'au 10 juin au Stedelijk Museum, Begijnhof 9, Hoogstraten, Belgique, Tél : +32 (0)3 314 65 88, du mercredi au dimanche de 14h à 17h. Entrée libre.
Durant cette escapade, comme vous serez tout près d'Anvers (Antwerpen), je vous conseille de visiter le MUHKA, musée d'art contemporain de la ville, dont l'architecture et la qualité de l'accrochage sont absolument remarquables.
Le MUKHA, Leuvenstraat, Anvers (Antwerpen) Belgique tel : 0032 (0) 3 238 59 60
5) Réflexions sur la société.
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René
Trégouët.
http://www.tregouet.org
L'évolution démographique de la France va bouleverser notre société.
Dans sa dernière étude (http://www.insee.fr/fr/ffc/Liste_theme.asp?theme_id=2&first_doc=1) intitulée "Projections de population à l'horizon 2050", l'INSEE éclaire d'une lumière saisissante l'évolution démographique de notre pays au cours du prochain demi-siècle. La France devrait compter 64 millions d'habitants en 2050, soit cinq millions de plus qu'en 2000. Et si les tendances démographiques actuelles se maintiennent, cette augmentation se traduira par un vieillissement considérable de la population. Dans un demi-siècle, 35 % de la population totale (plus de une personne sur trois !) sera âgée de plus de soixante ans, contre 20 % aujourd'hui. Ce sont 22,4 millions de Français qui auront dépassé la soixantaine, soit 85% de plus qu'en 2000. Les moins de vingt ans, dans le même temps, passeront de 15 millions en 2000 à 12,8 millions en 2050. Eux qui représentent aujourd'hui un quart de la population ne compteront plus que pour 20 % (seulement une personne sur cinq !). Dès 2011, les moins de 20 ans seront dépassés en nombre par les plus de 60 ans et d'ici 2050 le nombre de personnes âgées de plus de 75 ans sera multiplié par 3. L'INSEE précise que le nombre d'habitants augmentera jusqu'en 2040, pour atteindre un maximum de 64,5 millions de personnes. Ensuite, la population diminuera, le solde migratoire ne suffisant plus à compenser l'excédent des décès sur les naissances.
L'INSEE rappelle qu'au cours des cinquante dernières années,le nombre d'habitants de la France métropolitaine est passé de 41,6 millions à 58,7 millions. Cette croissance a été particulièrement rapide (plus 1 % en moyenne annuelle) entre 1950 et 1975 à cause du baby-boom et d'un apport migratoire important. Elle s'est en revanche ralentie dans les quinze années suivantes (plus 0,5 %). Selon des projections d'Eurostat, l'Union européenne comptera 368 millions d'habitants en 2050. La population française représentera alors 16,9 % de la population européenne contre 15,7 % en 2000. Ces chiffres sont essentiellement liés au bon niveau de fécondité de la France, qui lui assure un accroissement naturel parmi les plus élevés au sein de l'Union européenne. Mais la population continuera de vieillir en France métropolitaine dans les années à venir, souligne l'INSEE.
En se basant sur les résultats du recensement de 1999, l'INSEE a réalisé de nouvelles projections concernant la population pour le prochain demi-siècle. Celles-ci prévoient notamment une augmentation importante du nombre de décès entre 2025 et 2040 (de 600.000 à 700.000 par an), conséquence du vieillissement des générations nombreuses du baby-boom. En 2036, le nombre de naissances deviendra inférieur au nombre annuel de décès. En 2040, le solde migratoire, égal à 50.000 personnes par an et constant sur toute la période de projection, ne suffira plus à compenser le solde naturel, devenu négatif quelques années plus tôt, et la population commencera donc à diminuer. L'INSEE remarque enfin que le nombre de personnes en âge de travailler augmentera encore pendant quelques années. Ainsi, l'effectif des personnes âgées de 20 à 59 ans augmentera jusqu'en 2006 et celui des 20 à 64 ans jusqu'en 2011, avant qu'intervienne une diminution du nombre de personnes en âge de travailler. Même dans le cas de figure d'une retraite à 65 ans, le rapport "personnes âgées/population en âge de travailler" doublera en cinquante ans, passant de 274 pour 1000 à 575 pour 1000. Ces projections de l'INSEE se fondent sur une poursuite linéaire des gains d'espérance de vie. Selon l'Institut, en 2035, l'espérance de vie à la naissance s'élèvera à 82 ans pour les hommes, et à 89 ans pour les femmes (contre respectivement 75 ans et 83 ans aujourd'hui).
Ainsi en seulement 2 générations, et de manière quasi-inéluctable car les tendances démographiques sont lourdes et ne s'infléchissent pas en quelques années, notre pays va être confronté, du fait du vieillissement de sa population, à la plus importante mutation socio-économique de son histoire. Les services à la personne, qu'il s'agisse des soins mais aussi des loisirs et de la culture, vont devenir le moteur de notre économie. Mais cette évolution démographique va aussi avoir des conséquences considérables sur notre système de protection sociale et de retraite car dès 2011, le nombre des actifs de 20 à 65 ans va sensiblement diminuer et les moins de 20 ans seront dépassés en nombre par les plus de 60 ans. Face à de telles perspectives, il ne serait ni raisonnable, ni honnête intellectuellement, d'affirmer que l'on va pouvoir maintenir l'âge de la retraite pour tous à 60 ans tout en préservant le niveau actuel des pensions de retraites et des cotisations vieillesse. Il ne serait pas non plus sérieux de croire que l'on pourra dans 20 ans assurer à tous des soins de qualité, s'appuyant sur une médecine très technologique et coûteuse, sans réformer radicalement notre système de santé et son financement. Dans ces deux domaines essentiels, le réveil de nos concitoyens serait d'autant plus douloureux que l'on aurait tardé à leur tenir un langage de vérité. Il faut sans tarder ouvrir un grand débat national et présenter l'ensemble cohérent des mesures courageuses et difficiles qui s'imposent. Enfin, il faut rappeler que même si les tendances démographiques sont lourdes et ne peuvent être infléchies rapidement, il n'y a pas de fatalité et que l'avenir n'est jamais écrit d'avance. L'exemple suédois montre qu'il est possible sur une génération, grâce à une politique sociale et familiale intelligente et volontaire, de faire remonter durablement le taux de natalité. Il faut donc tout mettre en oeuvre pour que ces tendances démographiques annoncées puissent être, à long terme, infléchies et peut-être un jour inversées. Cela aussi suppose des choix politiques et sociaux forts et clairs. Dans ces domaines, nous devons savoir que la société dans laquelle vivront nos enfants en 2050 dépend largement des choix décisifs que nous ferons au cours de ces prochaines années. N'oublions jamais que près de la moitié des enfants qui naissent aujourd'hui verront l'aube du XXIIème siècle et que nous avons le devoir de penser le monde dans lequel ils vivront pour que ce monde soit supportable et reste humain et solidaire.
©2001 - René TRÉGOUËT, Sénateur du Rhône
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
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La Grande-Bretagne va interdire par la loi le clonage humain.
Le gouvernement britannique a annoncé sa décision d'interdire par la loi le clonage d'êtres humains, tout en encourageant la recherche génétique dans laquelle la Grande-Bretagne entend jouer un grand rôle. La Grande-Bretagne sera ainsi le premier pays au monde à inscrire formellement dans la loi une telle interdiction. Jusqu'ici aucun clonage d'être humains n'a jamais été effectué dans le monde et la technique qui le permettrait éventuellement est loin d'être au point, selon les experts. En outre, aucun scientifique britannique ne peut entamer de travaux tournant autour du clonage - notamment celui d'embryons à des fins thérapeutiques - sans l'autorisation de la Human Fertilisation and Embryology Authority, une instance chargée de veiller aux questions de bioéthique. Mais le gouvernement souhaite aller plus loin en faisant voter l'interdiction du clonage humain par le Parlement, notamment pour apaiser les craintes du public face à un secteur plein de promesses du point de vue scientifique, mais qui peut aussi donner lieu à des dérives, a expliqué le ministre de la Santé Alan Milburn. "Nous devons faire face à l'inquiétude du public et la reconnaître comme légitime : il y a des limites à ne pas franchir", a déclaré M. Milburn. Mais parallèlement, a souligné le ministre, la génétique est un secteur de recherches qui mérite d'être largement encouragé et bénéficiera notammment de 30 millions de livres (48 millions d'euros) d'investissements supplémentaires. Le nombre de postes de médecins spécialisés dans ce secteur sera également augmenté, a promis M. Milburn. Selon lui, la recherche génétique pourra à terme engendrer "des économies substantielles" pour la santé publique en favorisant la prévention et la détection des maladies. "Nous développons actuellement de nouveaux tests pour certaines formes de cancers et pour la prédisposition à des maux plus répandus comme le diabète et les problèmes cardiaques", a souligné M. Milburn.
Gouvernement britannique : http://www.number-10.gov.uk/news.asp?NewsId=1995
LE PETIT BOUQUET
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Le quotidien électronique de l'actualité française
No 905 - Paris, le lundi 30 avril 2001
Déréalisation ou fin de la fiction ?
« J'ai regardé Loft Story . Je vais peut-être passer pour un vieux con, mais pour moi, c'est le degré zéro de la télévision ! J'étais vraiment gêné d'observer cette bande de gamins. Je comprends qu'une chaîne de télévision ait besoin d'innover, mais il y a tout de même des barrières à ne pas franchir. [...] On attend quoi ? Qu'une aventure naisse entre eux alors qu'il n'y a que deux chambres et 26 caméras ? Le plus terrifiant, c'est qu'ils vont être marqués à vie par cette expérience. Pour l'instant, ils sont coupés du reste du monde. Ils ne se rendent pas compte du phénomène qu'ils sont devenus. Mais toute leur vie on ne leur parlera plus que de ce moment... »
Jean-Pierre Foucault, animateur pourtant peu lumineux sur TF1, dit son dégoût dans le Parisien qui fait sa Une et lance un débat sur on site internet sur « LoftStory : ça vous choque ? » de l'émission-poubelle qui a déjà attiré plus de cinq millions de téléspectateurs quatre jours après son lancement. Si le sit-com sans scénariste qui introduit un nouveau paradigme de notre rapport à la réalité et à la représentation en défaisant l'idée même de fiction vous fait mal au ventre, répondez à l'appel du collectif « Souriez, vous êtes filmés » et allez déposer vos ordures devant le siège social de M6 à Neuilly-sur-Seine !
Les Chroniques de Cybérie
Le 1er mai 2001
© Les Éditions Cybérie
http://cyberie.qc.ca
Sommet des amériques : rapport d'observateurs, et qui a peur de Jaggi Singh ?
Le comité d'observateurs indépendants nommé par le gouvernement québécois pour rendre compte des activités policières lors du Sommet des Amériques vient de remettre son rapport au ministre de la Sécurité publique, Serge Ménard. Les auteurs du document intitulé «Le respect des droits fondamentaux au IIIe Sommet des Amériques : une question de sécurité et de dignité» (format PDF) estiment que : «le comportement des policiers à Québec, pendant le Sommet des Amériques, n'a pas, de façon générale dans les circonstances, entraîné de restrictions ou de limitations non raisonnables des droits fondamentaux à la liberté d'expression et de réunion pacifique ou à la sécurité de la personne. Font exception à cela le recours à des tirs de balles de plastique ou de caoutchouc ainsi que le doute que nous entretenons au sujet de la quantité de gaz utilisée.» Les auteurs sont cependant plus critiques en ce qui concerne les conditions de détention des personnes arrêtées qui ont enfreint le droit à la sauvegarde de la dignité et le droit d'être traité avec humanité et respect, y compris le droit de prévenir ses proches.
Un seul observateur, le juge à la retraite Marc Brière, demande la création d'une commission d'enquête : «Compte tenu de l'ampleur des mesures mises en place et exercées à l'occasion du Sommet des Amériques, des conséquences qu'elles ont eues sur les manifestants, la population des quartiers voisins du périmètre et à l'intérieur de celui-ci, les activités gouvernementales et celles des participants au Sommet et des journalistes, je crois qu'il serait utile qu'une enquête administrative ou publique soit tenue pour dégager les aspects tant positifs que négatifs de ces mesures et faire les recommandations appropriées pour l'avenir.»
Par ailleurs, on apprenait samedi dernier dans le journal La Presse que la Sûreté du Québec avait bien apprécié son expérience des canons à eau, au point qu'elle les juge maintenant indispensables à son arsenal de contrôle des foules. Les canons à eau utilisés à Québec avaient en fait été loués de services d'incendies d'aéroports. L'article citait le directeur général adjoint de la SQ, Richard St-Denis qui s'inquiète de l'escalade de la «violence urbaine» et qui croit que «Si ça continue, il va y avoir des morts.» Pour sa part, le ministre Ménard disait regretter de ne pas avoir «accepté les canons à eau que les Belges nous offraient, qui étaient beaucoup plus puissants, mais qui surtout avaient beaucoup plus de réserves.» Ça promet.
Une question se pose, toutefois : Qui a peur de Jaggi Singh ? Singh est ce militant littéralement kidnappé par des policiers déguisés en manifestants alors que, selon les témoins, il exerçait calmement son droit d'expression et ce à bonne distance du périmètre de sécurité. Singh devra attendre son procès en prison parce que, jeudi dernier au Palais de justice de Québec, le juge Yvon Mercier lui a refusé sa remise en liberté. Comptes rendus de cette audience pour le moins étrange sur le site du CMAQ et également dans La Presse. Un policier qui témoigne mais admet ne pas avoir eu personnellement connaissance de tous les faits qu'il allègue. Un juge qui interprète a contrario et transforme le témoignage d'un témoin en faveur de l'accusé. Un avocat qui conclut que son client est un prisonnier politique. Qui a peur de Jaggi Singh ?
L'affaire risque de prendre une nouvelle tournure alors que les militants anti-mondialisation se concertent sur Internet et prévoient «mondialiser» l'affaire en organisant des manifestations d'appui à Singh devant certaines ambassades canadiennes.
Eh oui, encore l'«effet Internet» dans l'opposition militante. Lundi, 30 avril, loin des palais de justice (qu'elle n'habite pas, comme disait Félix Leclerc) et des périmètres d'insécurité, il y avait soutenance de thèse à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). «L'utilisation de l'Internet comme mode de participation à l'espace public dans le cadre de l'AMI et au sein d'ATTAC : Vers un renouveau de la démocratie à l'ère de l'omnimarchandisation du monde?» Le thésard Éric George écrit : «Les usages citoyens de l'Internet pourraient d'ailleurs contribuer à modifier à moyen terme les relations et les imbrications entre les trois composantes de la société du point de vue de l'organisation politique : l'oikos - la sphère privée; l'agora - l'espace public; l'ecclesia - l'espace politique.» Intéressant.
- Chroniques de Cybérie, 26 avril 2001 : http://www.cyberie.qc.ca/chronik/20010426.html
- Ministère de la Sécurité publique : http://www.msp.gouv.qc.ca/reinsertion/publicat/rapport_observateurs.pdf
- La Presse : La SQ juge indispensables les canons à eau : http://www.cyberpresse.ca/groups/public/documents/convertis/pol_p1052289.hcsp
- Centre des médias alternatifs du Québec : Singh attendra son procès en prison : http://quebec.indymedia.org/viewarticle.ch2?articleid=1519&language=french
- La Presse : Singh reste en prison : http://www.cyberpresse.ca/groups/public/documents/convertis/act_p1052057.hcsp
- Soutenance de thèse : Éric George : http://these.free.fr/comm/george_e.htm
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
FTPress
http://www.internetactu.com
Aziz couchera-t-il avec Kenza ? Jean-Edouard avec Julie ou Delphine ? Steevy aime-t-il les filles ou les garçons ? De quelle couleur sera la petite culotte de Loana aujourd'hui ? Qui est de corvée vaisselle ce matin ? Pourquoi David est-il parti ? Qui sera éliminé ce soir ? Insoutenable suspense ! La France retient son souffle depuis une semaine. Oubliés les inondés de la Somme, les licenciés de Lu, Marks & Spencer et Moulinex !
Télé hertzienne (gratuite) ou satellite (payante), audiotel (2,21 FF la minute), PQR, Internet... Impossible d'y échapper. Près d'un million de visites par jour, paraît-il, sur le site décliné en ".com", ".fr" et ".net", pour être sûr que personne ne le rate. On se demande d'ailleurs comment vu la manière dont le site plantait les premiers jours. Enfin pas tout : les nombreuses pubs, elles, marchaient très bien ! L'orthographe, un peu moins bien : "Suivez la vie nocturne (!) des 11 concurrents (...) et participer (sic) ainsi à tous les moments de cette grande aventure...", lit-on sur le pop-up du flux "live".
Sur un certain forum de discussion réservé aux professionnels de la profession journalistique, le débat fait même rage sur le fait de savoir si la production de ce monument de nivellement pas le bas emploie ou non de "vrais journalistes". Entre nous, qu'est-ce que ça peut bien foutre ?
Racoleur ? Voyeur ? Comme vous y allez ! Quelle mauvaise foi ! Un édifiant décorticage psycho-sociologique de la jeunesse française d'aujourd'hui représentée par un échantillon élaboré à l'issu d'un long casting : une petite bourgeoise BCBG soûlante, une pin-up blonde stringuée façon Copacabana, deux beurs (tiens, y'a pas de black), un genre étudiant un peu bohême, un barman oxygéné de boîte de nuit, un cabriolet Mustang à gagner (ah non ! excusez-moi, ça c'est une bannière de pub ! Je m'y perds)... Une grande première médiatique, un coup de jeune dans le PAF !
Tiens, David aurait pas changé sa raie de côté ? Mais non, David, c'est celui qu'est parti ! Ah bon ! Au moins un de sensé ! Et Jean-Edouard, il était pas chatain hier ? Ben si, il s'est teint en blond au cours de la maquillage party. Tu suis pas !
Et dire que sans Internet, je raterais tout ça ! J'espère que TF1 va monter un site pour "Opération Robinson" !
Lamentable ? Vous avez dit lamentable ? Mauvaise langue !
Par Bruno de La Perrière
http://poulaga.cotcot.com
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http://loftscary.free.fr
http://www.bofstory.fr.st
http://www.cool-loft.fr.st© Internet Actu 3/5/2001
6) Divers (autres, adresses, etc).
Interactive Santé 42, vendredi 27 avril 2001
Journal édité par la société de presse indépendante FTPress.
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Un site par tragédie sanitaire.
Légionellose, vache folle, fièvre aphteuse... Encyclopédie Médicale surfe sur la vague des tristes événements touchant la santé publique en proposant des sites d'information à "ceux qui doutent, ceux qui veulent comprendre".
La jeune société tisse sa toile des grands problèmes sanitaires depuis le mois de janvier avec pour stratégie, comme l'explique la responsable des projets Laurence Marchal, "d'acheter des noms de domaine génériques pour faciliter le référencement". Vache-folle.com, hiv-sida.com, syndrome-des-balkans.com, etc... tous construits sur le même modèle, ils proposent en page d'accueil une revue de presse quotidienne, des dossiers mensuels réalisés par la rédaction, le point sur la maladie, son historique, ou encore des liens pertinents pour en savoir plus. Encyclopédie Médicale n'en est pas à ses premiers projets de déclinaison puisqu'elle a fait ses premiers pas sur Internet en lançant, comme son nom l'indique, une encyclopédie dont sont nés dico-vitamines.com et dico-anatomie.com, toujours destinés au grand public.
A la tête de Teco Finance Export, qui fabrique depuis 20 ans des produits à base d'huiles naturelles (karité, chanvre, cajou...) pour l'industrie cosmétique, Michel Pobeda a lancé Encyclopédie Médicale avec en tête un modèle de bénéfices fondé sur les partenariats tels que celui noué avec les éditions Médecine-Sciences de Flammarion, qui permet à l'éditeur de proposer en Une un livre lié au sujet avec un lien vers son site.
http://www.vache-folle.com
http://www.hiv-sida.com
http://www.legionellose.com
http://www.fievre-aphteuse.comM.P. © Interactive Santé, 27/4/2001
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René
Trégouët.
http://www.tregouet.org
La chaîne américaine va regrouper dans une base de données ses reportages convertis au format numérique. Ce projet de 20 millions de dollars, mené avec Sony et IBM, devrait s´étaler sur 5 à 7 ans. CNN, la plus célèbre chaîne télévisée d´information en continu, a lancé un vaste programme de numérisation de ses archives. Au total, ce sont plus de 115 000 heures d´images, accumulées au long des 21 dernières années, qui doivent être converties au format numérique à partir de cassettes vidéos, puis enregistrées dans une base de données. Pour ce projet ambitieux et onéreux (son coût est évalué à 20 millions de dollars), CNN, qui appartient au groupe AOL Time Warner, a fait appel aux services conjugués de Sony et d´IBM. Les travaux de numérisation ont commencé par les images les plus anciennes (et donc les plus fragiles) de la chaîne, mais devraient s´étaler sur 5 à 7 ans. Par ailleurs, d´ici quelques mois, les reportages de la chaîne devraient être numérisés et inclus dans la base de données au fur et à mesure de leur diffusion. Grâce à ce système, les équipes de CNN pourront, à terme, récupérer directement depuis leurs ordinateurs des images en haute définition pour les exploiter dans de nouveaux reportages, ce qui constituerait un précieux gain de temps. Mais l´objectif d´une opération de telle envergure est également d´améliorer l´offre de CNN Newsource (revente d´images aux professionnels) et de développer de nouveaux services de distribution d´images d´actualité à destination du grand public.
Brève rédigée par @RT Flash
Conférence annuelle de la National Association of Broadcasters : http://www.nab.org/conventions/nab2001/
NYT : http://www.nytimes.com/2001/04/23/technology/23SEAR.html
[@RT Flash] Lettre #144 du 28 Avril au 4 Mai 2001
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Les vêtements du futur auront la fibre solaire.
Pouvoir brancher un téléphone portable ou un agenda électronique directement sur sa veste sera peut-être bientôt une réalité grâce à une nouvelle fibre synthétique mise au point par des chercheurs allemands. Cette innovation, détaillée dans un article du 14 avril du " New Scientist ", est l'oeuvre d'une équipe de l'institut de Physique Electronique de l'Université de Stuttgart. Basée sur l'utilisation de l'énergie solaire, elle devrait permettre de rendre rapidement envisageable la commercialisation de vêtements high-tech reliés à des mini-ordinateurs. Si de nombreux prototypes ont été proposés, un problème essentiel demeurait sans solution satisfaisante; celui de l'alimentation. La présence de batteries de taille réduite mais sufisamment acessibles pour les recharger ou les changer impose des contraintes aux créateurs et aux futurs utilisateurs. Comme les écrans solaires des calculatrices de poche, la fibre est composé de trois fines couches de silicones enfermées entre deux électrodes conductrices. Lorsque les photons composant les rayons lumineux rencontrent les électrons présents en grand nombre dans la couche supérieure, ces derniers se déplacent vers les couches inférieures où ils sont moins nombreux, générant un courant électrique. Mais si ce sandwich technologique est connu depuis longtemps, l'utilisation d'un silicone non cristallisé rend dorénavant possible sa synthèse sous la forme d'un cylindre. Autrement dit, des fils solaires conducteurs souples incorporables dans n'importe quelle étoffe, résistants aux UV, à la chaleur et lavables en machine peuvent être obtenus facilement. Cependant, Martin Rojahn et ses collaborateurs ont encore quelques défis à relever. Le plus important est sans doute la mise au point de connexions entre les différentes fibres du textile pour centraliser l'énergie produite de manière diffuse. De telles prises sont indispensables pour permettre un véritable contact électrique avec l'extérieur.
Brève rédigée par @RT Flash
New Scientist : http://www.newscientist.com/dailynews/news.jsp?id=ns9999618
LE PETIT BOUQUET
http://www.le-petit-bouquet.com
Le quotidien électronique de l'actualité française
No 906 - Paris, le mercredi 02 mai 2001
2886, c'est le nombre de numéros du magasine Elle dont, depuis 1945, la couverture est illustrée par un visage de femme. Le numéro 2887 est la première exception à cette règle : face à face avec un tchadri. Pas de titres « mode » ou « beauté » non plus en Une de ce Spécial Afghanistan de 20 pages, où se relaient reportages, témoignages et appels de femmes politiques de gauche comme de droite pour dénoncer le sort réservé aux femmes par les taliban. Avec Elle(s), signons la pétition (http://perso.wanadoo.fr/negar/francais/cadre.htm).
Objectif Numérique 31, mercredi 2 mai 2001
Journal édité par la société de presse indépendante FTPress
http://www.objectifnumerique.com
Epson qui caracole en tête des ventes d'imprimantes à jet d'encre vient d'avoir une fameuse idée, celle d'associer à chaque photo numérique des informations sur la prise de vue. Pas la vitesse, le diaphragme ou la sensibilité, des informations qui sont déjà présentes dans le fichier Jpeg, mais des indications plus pointues : le mode portrait a-t-il été utilisé, quel est le gamma du photoscope... une quinzaine en tout qui sont alors employées pour optimiser l'impression. Chacun ayant constaté qu'une sortie à jet d'encre, sans ajustement des paramètres de couleurs dans le pilote, conduit rarement au résultat escompté : les couleurs ne sont pas toujours saturées, les teintes chaires sont peu naturelles et la luminosité n'est pas bien retranscrite.
Dans un contexte d'utilisation grand public, pour extirper tout le potentiel d'une imprimante sans que l'usager ait à se battre avec un vocabulaire qui lui échappe (ICM, ColorSync, sRGB, Photo Enhancer, etc.) ou doivent procéder à de nombreux essais, la solution Epson, nommée PRINT Imaging Managment est d'autant plus judicieuse qu'elle ne rend pas le format de fichier Jpeg incompatible avec les applications existantes. Il faudra cependant attendre que les logiciels d'imagerie évoluent pour que ces informations ne soient pas perdues lorsque l'image est retouchée, ce qui est souvent le cas, Photoshop 6 étant l'un des rares à préserver ces données lors d'une sauvegarde.
Cependant, pour une impression directe depuis la carte mémoire, le principe est plus que séduisant, il est indispensable. Même si certaines imprimantes comportent un petit écran LCD et proposent des fonctions de retouche élémentaires, la qualité d'affichage est bien trop rudimentaire. Casio, Kyocera, Minolta, Nikon, Olympus, Pentax, Ricoh, Sanyo, Sony et Toshiba ont déjà apporté leur soutien au PIM. Certains modèles sont même commercialisés, d'autres annoncés pour l'été. Pour impressionnante qu'elle soit, cette liste comporte quatre absents de marque : Canon, Hewlett-Packard, Kodak et Lexmark. Leur point commun : tous ont une gamme d'imprimantes à jet d'encre qui entre en concurrence directe avec celle d'Epson. Hormis Lexmark, tous ont des photoscopes à leur catalogue ! Sans préjuger d'un ralliement ultérieur à la technologie PIM, on ne peut que déplorer qu'une fois encore, l'industrie en général, malgré ses incessants discours marketing sur le fameux "bénéfice consommateur" apporté par chaque renouvellement de gamme, se soucie comme de l'an quarante du réel confort des usagers... à moins que ce dernier accepte de restreindre ses achats à une ou plusieurs marques, ou de multiplier les équipements.
Que va-t-il se passer si Canon, HP et Kodak optent pour des techniques similaires, mais incompatibles ? Chaque gamme d'imprimantes aura son propre système d'optimisation des couleurs et de l'impression, et seules certaines combinaisons photoscope/imprimante permettront d'en tirer parti. Comme pour le DVD enregistrable, les cartes mémoires ou les interfaces filaires rapides, des normes existent pour répondre à de véritables besoins, mais, dans une optique consumériste, leur multiplicité leur fait perdre la qualité de standard universel.
par Laurent Katz
© Objectif Numérique 2/05/2001
LE PETIT BOUQUET
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Le quotidien électronique de l'actualité française
No 906 - Paris, le mercredi 02 mai 2001
Recette : Poissons aux trois purées de Monique.
De la Peppa poursuit sa série « recettes légères de printemps », variantes de recettes testées pour leur valeur diététique et proposées dans Et vive la cuisine niçoise (offert aux lecteurs du petit bouquet à commander au Petit Bouquet au prix spécial de 80 F, port compris). Aujourd'hui un plat coloré qui fait de l'effet.
Mon marché pour 4 personnes :
- 200 grammes de saumon frais,
- 200 grammes de filets de sole,
- 4 coquilles Saint-Jacques,
- 100 grammes de crevettes décortiquées (fraîches ou congelées),
- 70 grammes de beurre,
- quelques branches de fenouil,
- 150 grammes de céleri rave,
- 150 grammes de carottes nouvelles,
- 150 grammes de brocolis,
- 1 citron,
- 150 grammes de crème fraîche épaisse ,
- un peu de noix de muscade,
- sel fin et poivre blanc du moulin.Ma préparation :
Je commence par préparer les purées de carottes, de céleri et de brocolis.
J'épluche les carottes et le céleri. Je coupe ces légumes en dés et je citronne le céleri pour éviter qu'il noircisse. J'épluche les tiges des brocolis.
Je fais cuire les légumes à l'eau bouillante légèrement salée pendant 10 minutes. J'égoutte les légumes cuits et je les passe séparément au mixer.
Dans chaque purée, j'ajoute 50 grammes de crème fraîche environ et j'assaisonne de sel fin, poivre et de noix de muscade.Ensuite, je m'occupe de cuire le poisson.
Je taille les filets de saumon en tranchant en biais la chair du poisson dans le sens de l'épaisseur. Je coupe les filets de sole en deux et j'ouvre les coquilles Saint-Jacques en deux. Je décortique les crevettes.
Dans une large poêle, je fais fondre le beurre et je place tous les poissons, les Saint-Jacques et les crevettes décortiquées.
Je fais cuire rapidement, à feu vif, 2 à 3 minutes de chaque côté.
Enfin, je dispose sur des assiettes chaudes en alternant avec des cuillerées de chacune des trois mousses.Nos conseils :
Vous pouvez décorer vos poissons avec quelques branches de fenouil.
Le secret de la réussite de cette recette est de ne pas trop faire cuire les poissons. Utilisez de préférence des crevettes, du saumon et des soles frais.
Tenez les purées au chaud, dans un bain-marie, pendant la cuisson des poissons.[De la Peppa]
S&T Presse USA - Ambassade de France aux
Etats-Unis
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Quotidien - numero 78 - 2 mai 2001
Le plus grand seminaire scientifique du monde accessible en ligne a dix ans.
Il y a dix ans, Paul Ginsparg, un theoricien de la physique des particules travaillant au sein du Los Alamos National Laboratory (New Mexico) fondait un service d'archives scientifiques en ligne qui dispose aujourd'hui d'un budget de 300 000 dollars par an finance par la National Science Foundation (NSF), le Departement de l'Energie (DoE) et le Los Alamos National Laboratory (LANL). Devenu celebre dans le monde entier, connu en particulier par les chercheurs des sciences physiques, ce service Internet dispose actuellement de seize sites repartis a travers le monde afin d'en faciliter l'acces rapide. Les scientifiques les plus reputes et des etudiants inconnus y lisent les articles diffuses et y publient leurs travaux. Pour preuve que le pari de la communication a ete releve avec brio par ce service en ligne : un physicien comme Edward Witten de l'Institute for Advanced Study de Princeton repond dans les vingt quatre heures a tout etudiant qui publie un article interessant.
New York Times 01/05 (Web archive opens a new realm of research)
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
FTPress
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Cyber guerre sino-américaine : intox ?
Selon Attrition.org, un site de veille sur les hacks, la fameuse cyberguerre sino-américaine ne serait qu'une lutte de hackers montée en épingle par les journalistes. Le journal en ligne Wired est particulièrement visé. Selon Attrition, c'est à la suite d'un article publié dans ce journal qui datait l'origine de cette guerre à la collision entre l'avion espion américain et le chasseur chinois, que l'affrontement entre pirates américain et chinois a pris un tournant politique. La presse dans un premier temps, puis les hommes politiques se sont, il est vrai, emparés de l'affaire dans des proportions inégalée jusque-là. Du côté chinois comme du côté américain, on a fait jouer la fibre patriotique. Le Centre de protection de l'infrastructure (branche du FBI) a averti les internautes "du risque d'une hausse de l'activité des pirates (...) au cours de la période du 30 avril au 7 mai". Les journaux chinois ont quant à eux largement relayé l'activité "héroïque" des pirates en lutte contre l'hégémonie américaine. Avec cette médiatisation, il n'est pas étonnant de constater que les tentatives de hacking se sont multipliées. Le New York Times rapporte ainsi que des pirates chinois ont pénétré samedi 28 avril les sites Internet des départements du Travail et de la Santé, entraînant leur fermeture temporaire. Le 30 avril, un groupe de pirates informatiques chinois a tenu une "réunion de mobilisation en réseau" pour mettre au point une campagne d'une semaine contre des sites américains. Une réunion tellement secrète qu'un journaliste de l'AFP a été invité à suivre les discussions ! Si cette série de hackings était au début un jeu entre internautes chinois et américains (avec une forte domination américaine), il semblerait qu'aujourd'hui on ne puisse plus parler de jeux. Ce n'est peut être pas encore une cyber guerre, mais c'est assurément une guerre d'intox.
- L'analyse d'Attrition : http://www.attrition.org/security/commentary/cn-us-war.html
- La déclaration du FBI : http://www.nipc.gov/warnings/advisories/2001/01-009.htmJ. C. © Internet Actu 3/5/2001
INTERNET ACTU 85, jeudi 3 mai 2001
Hebdomadaire d'information Internet édité par la société de presse indépendante
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Spécial Journée Mondiale de la Liberté de la Presse.
La Journée Mondiale de la Liberté de la Presse est née le 3 mai 1991 de l'initiative de journalistes africains réunis à Windhoeck, en Namibie, soucieux d'établir une presse indépendante en Afrique. En décembre 1993, l'Assemblée générale de l'Onu a adopté le principe de cette journée annuelle. Récemment, le triste exemple des journaux indépendants russes qui se réfugiaient sur Internet pour échapper au contrôle du Kremlin a une nouvelle fois prouvé que la liberté de la presse est encore loin d'être un droit partout reconnu.
Unesco
La page de l'Unesco consacrée à la Journée mondiale de la Liberté de la Presse publie un bilan sur l'état des médias en Afrique, dix ans après la déclaration de Windhoeck : http://www.unesco.org/press-freedom-day/3may_fr.htmlLoi
La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : http://www.legifrance.gouv.fr/textes/html/fic188107290000.htmRSF
- Dans son combat contre la censure, Reporters Sans Frontières donne la parole aux journalistes qui ne peuvent plus s'exprimer dans leur pays : articles censurés et extraits de journaux interdits sont en ligne. Le rapport annuel de RSF recense les atteintes portées à la liberté de la presse et aux journalistes dans le monde : http://www.rsf.fr/home.html
- Le rapport 2001 sur la situation de la liberté de la presse en Russie : http://www.rsf.fr/html/europe/rapport01/russie/110401.html
- Ennemis de la presse. A l'occasion de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse, le Committee to Protect Journalists, le pendant américain de RSF, décerne le triste prix d'ennemi de la presse à dix chefs d'Etat. Les portraits des nominés sont en ligne : http://www.cpj.org/enemies/enemies_01.htmlLiberté
L'International Press Institute diffuse (en anglais) toutes les nouvelles sur la liberté d'expression dans le monde et plus largement sur l'industrie de la presse. En ligne également, des liens vers les organisations de journalistes et de défense de la presse libre : http://www.freemedia.at/index1.htmlAssociation mondiale des Journaux
Créée en 1948, l'Association mondiale des Journaux regroupe plus de 17.000 publications. Elle a pour mot d'ordre : défendre la liberté de la presse, contribuer au développement de celle-ci et promouvoir la coopération entre les membres : http://www.fiej.orgIfex
L'Echange international de la Liberté d'expression (Ifex) est un réseau international fondé en 1992 à Montréal. Sur son site, les dernières nouvelles internationales ayant trait aux atteintes à la liberté d'expression et une mine de liens autour de ce même thème : http://www.ifex.org/francais/Indépendant
Indépendant et militant, le réseau Indypendant Media Center (Indymedia) est une agence de presse collectivement gérée, née pour couvrir les contre-manifestations de Seattle en 1999. En ligne, des reportages engagés : http://www.france.indymedia.orgPrix mondial de la liberté de la presse
Le prix mondial de la liberté de la presse Unesco/Guillermo Cano a été décerné cette année à U Win Tin, un écrivain birman emprisonné.
- La page de l'Ifex : http://www.ifex.org/francais/wpfd/uwintin.html
- La page de l'Unesco : http://www.unesco.org/webworld/com_media/wpfd/prize.htmlPar Colombine Denis
© Internet Actu 3/5/2001
Webessences.
3 mai 2001
http://www.webzinemaker.com/webessences
Chômage français à moins de 9%.
Le taux du chômage français a été ramené à 8,8 % en février. Ce sont particulièrement les jeunes de moins de 25 ans qui ont profité de cette nouvelle baisse.France : combien d'internautes ?
Au 31 décembre, l'AFA dénombre 5.269.000 comptes d'accès à Internet actifs, soit une progression de 14,66% par rapport à la fin du mois de septembre. En mars 2001, la France totalisait 7,9 millions d'internautes à domicile, contre 6,8 millions en décembre 2000, soit une progression de 15 %France : combien de mails par mois ?
Environ 3.600.000 messages échangés par mois.Fusions-acquisitions au 1er trimestre.
241 fusions-acquisitions ont été réalisées en France au cours du 1er trimestre. Le 1er trimestre 2000 avait enregistré 317 transactions.Deux fois moins d'emplois high-tech aux Etats-Unis.
Les offres d'emplois dans les nouvelles technologies américaines ont chuté de 44% en 2000, d'après l'Information Technology Association of America (ITAA). Les offres d'emploi, au nombre de 1,6 millions l'an dernier, passent ainsi à 900 000 cette année.Surveillance.
54% des Américains accepteraient la surveillance de leurs e-mailsAuto.
La production automobile mondiale aurait grimpé de 3,2% en 2000 à 57,5 millions d'unités d'après l'Organisation Internationale des Constructeurs d'Automobiles (OICA), grâce à la forte croissance en Asie-Océanie (+7%) et en Amérique Latine (+19%).Fumeuses
En 2000, 31,7% des femmes et 40% des hommes fument. Soit, un écart de 8,3% alors qu'il était de 31 points en 1970.Santé mentale
43% des pays n'ont pas de politique de santé mentale.Le gramme de Mars à 16.000 francs.
La France a sa première météorite martienne. Le CNES (centre nationale d'études spatiales) a acheté 400.000 francs français (61.000 euros) ce morceau de basalte de 25 grammes, retrouvé dans le désert marocain par des chasseurs de météorite.Carte Vitale
Selon la CNAM et le GIE Sesam-Vitale, 51 % des médecins libéraux français télétransmettent leurs feuilles de soins.et dépenses de santé.
+12% d'augmentation en 2000 : es dépenses de médicaments ont atteint 81,2 milliards de francs en 2000.Combien de méls dans le monde ?
Il y a près d'un milliard de boîtes aux lettres électroniques sur la planète cyber, et pour la première fois depuis la courte histoire d'Internet, 51 % des détenteurs habitent ailleurs qu'aux Etats-Unis.Combien de catholiques ?
17,4%, c'est la proportion de Terriens qui étaient considérés, en 1999, comme catholiques par l'Annuario pontifico. Des 1,038 milliard de catholiques, la moitié résident dans les Amériques, 27,3% en Europe, 12% en Afrique, 10,4% en Asie et 0,8% en OcéanieEuro.
A peine la moitié des commerçants connaissent le taux de conversion exact euro/franc.Résidences secondaires
Près de 3 millions de Français en possèdent uneC.D.D. et intérim
Entre 1990 et 2000, l'intérim a augmenté de 130 % selon les chiffres de l'INSEE. Dans le même temps, les CDD ont progressé de 60 %.35 heures.
51 000 entreprises employant 5 880 000 salariés sont passées au régime des 35 heures au mois de février 2001 a annoncé le ministère de l'Emploi et de la Solidarité. Sur l'ensemble de ces entreprises, 61 % ont réduit la durée du travail au titre de la première loi de RTT et 43 % emploient moins de 20 salariés.6.
C'est le nombre de poupées Barbie que possède chaque (petite) française.ADSL.
environ 1,1 % des foyers européens ont un accès ADSL.15,1 km.
c'est la distance moyenne que parcourent quotidiennement les actifs français pour se rendre au bureau.Père Noël.
Pere-noel.fr annonce un résultat trimestriel de 30,5 millions de francs contre 24,5 millions pour le quatrième trimestre 2000 soit une hausse de 24 %Création d'entreprise NTIC.
775 en mars 2000, 698 en mars 2001Michel Fauchié (michel.fauchie@laposte.net)
7) Fonction publique territoriale, emplois, formation, etc...
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To: ressources-humaines@territorial.fr
From: webmaster@territorial.fr
Date: Wed, 2 May 2001 12:30:13 +0200
Dans une lettre qu'il a adressée aux organisations syndicales de fonctionnaires (CGT , CGDT , FO , CFTC, CFE-CGC, FSU, UNSA) le 23 avril, le Ministre de la fonction publique et de la réforme de l'Etat - Michel SAPIN, a indiqué qu'il n'y aurait pas de reprise des négociations salariales. Il considère en effet que " le désaccord restait trop grand pour qu'il puisse être surmonté " et a fait part de son regret à ce sujet.
Le ministre à fait connaître les mesures qui seront prises et qui devraient garantir le pouvoir d'achat de tous les fonctionnaires en activité et retraités sur cinq ans :
L'augmentation de la valeur du point d'indice sera de 1,2 % pour l'année 2001 (0,5 % au 1° mai et 0,7 % au 1° novembre) et également de 1.2 % en 2002 (0,5 % au 1° mars et 0,7 % au 1° décembre).
En ce qui concerne les bas salaires, une attribution différenciée de points d'indice majoré interviendra au 1° mai 2001 :
- 5 points jusqu'à l'indice majoré 254,
- 4 points de l'IM 255 à l'IM 263,
- 3 points de l'IM 264 à l'IM 275,
- 2 points de l'IM 276 à l'IM 321,
- 1 point de l'IM 322 à l'IM 350.
Le minimum de pensions sera également relevé de 5 points.Les organisations syndicales pour leur part considèrent que les mesures gouvernementales ne garantissent pas le maintien du pouvoir d'achat des fonctionnaires pour les années 2000, 2001 et 2002. Elles condamnent également le processus de décision unilatérale du gouvernement et s'interrogent sur la possibilité d'une nouvelle mobilisation des fonctionnaires.
http://www.territorial.fr/pages/reseaux.html?content=ResRH
Gilles Destaerke (Modérateur de la liste ressources-humaines@territorial.fr)
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Date: Wed, 2 May 2001 12:30:13 +0200
Questionné sur divers aspects du dispositif de résorption de l'emploi précaire, le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l'Etat a indiqué que " s'agissant de la reconstitution de carrière des agents devenus titulaires, les services publics effectués en qualité d'agent non titulaire de droit public seront pris en compte pour le classement des intéressés dans leur nouvelle grille de rémunération dans les conditions du statut particulier du corps dans lequel ils seront intégrés ". Il a précisé que les agents qui refusent leur intégration "recouvrent leur situation d'origine, soit celle d'agent non titulaire de droit public, et restent éligibles au plan de résorption de l'emploi précaire ... pendant toute sa durée d'application".
(QE n° 55964 - JO Assemblée Nationale du 5 mars 2001 - p 1414).
Gilles Destaerke (Modérateur de la liste ressources-humaines@territorial.fr)
Prochain bulletin : Numéro 106 le samedi 12 mai 2001 ...