La revue de presse du Net pour l'INET
N° 055 du 20 mai 2000

(INET : Association des Élèves et Anciens Élèves de l'Institut d'Études Supérieures Territoriales)

 

SOMMAIRE

 

1) INSTITUTIONS PUBLIQUES, ETAT, COLLECTIVITES TERRITORIALES, ETC...

2) INTERNET, INFORMATIQUE, TELEPHONE, ETC...

3) ENVIRONNEMENT, SANTE, ETC...

4) CULTURE, MUSIQUE, THEATRE, CINEMA, DANSE, ART, ETC...

5) REFLEXIONS SUR LA SOCIETE.

6) DIVERS (AUTRES, ADRESSES, ETC).

7) FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE, EMPLOIS, FORMATION, ETC...


 

1) Institutions publiques, Etat, collectivités territoriales, etc...

 


La gazette des communes
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Le Sénat adopte un amendement visant à assouplir le quota des 20% de logements sociaux.

Alors que l'examen du projet de loi solidarité et renouvellement urbains doit se poursuivre au Sénat jusqu'au 16 mai prochain, voici les principaux amendements adoptés. Pour l'urbanisme : autorisation, sous certaines conditions, dans les zones rurales caractérisées par l'absence de toute pression foncière et l'existence d'un habitat traditionnel comportant des constructions implantées de façon discontinue, dans la limite d'un nombre maximum de deux constructions par commune et par an, l'implantation de constructions nouvelles ; compensation des dépenses des collectivités locales pour l'élaboration des nouveaux documents d'urbanisme par la dotation globale de fonctionnement (DGF). Pour le logement : intégration, lors du comptage des logements sociaux en vue de satisfaire à l'objectif de 20%, les logements construits en accession sociale.

12/05/2000

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Journal Maire-Info
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Le gouvernement annonce ses nouvelles orientations fiscales et sociales pour les quartiers en difficulté.

Claude Bartolone, ministre délégué à la Ville, a annoncé le 10 mai au Sénat, lors du débat sur le projet de loi “ solidarité et renouvellement urbains ”, les orientations du gouvernement en matière de revitalisation économique des quartiers. Définie comme priorité nouvelle de la politique de la ville, la croissance économique des quartiers en difficultés n’est pas, a-t-il dit en substance, aussi vive qu’ailleurs - où le chômage recule et où certains secteurs connaissent même des difficultés de recrutement. Dans ces quartiers, a rappelé le ministre délégué, l’attente est plus pressante, pour les demandeurs d’emplois comme pour les consommateurs ou les acteurs de l’insertion. Près d’un an après la remise du rapport Bourguignon-Rodrigo, et après le lancement, le 14 décembre dernier, du programme national de renouvellement urbain (PNRU), le gouvernement souhaite “ concilier les exigences de l’aménagement du territoire, de la revitalisation économique et de l’accès à l’emploi de ceux qui en sont exclus. ” Au cours de la discussion sénatoriale de la section “ moralisation des zones franches – fonds de revitalisation économique – sociétés d’investissement régionales ”, le ministre a précisé que, sur les 25,2 milliards de francs (1) du PNRU, 10 milliards seront consacrés à cette priorité, notamment pour les espaces d’activités, la restructuration de centres commerciaux, etc. Le ministre a également annoncé que le gouvernent va procéder à un réaménagement des 4 milliards de francs annuels d’exonérations fiscales et sociales bénéficiant aux entreprises des quartiers en difficulté, exonérations concentrées pour les deux-tiers sur les 44 zones franches urbaines (ZFU). Ainsi, le régime fiscal des 416 zones de redynamisation urbaine (ZRU) sera prolongé jusqu’en 2004 (comme le prévoit la loi de finances pour 2000) et le régime social sera “ amélioré pour qu’il soit plus incitatif pour l’emploi”. Quant aux 44 zones franches, dont l’extinction est programmée pour 2001, le gouvernement proposera une sortie progressive sur trois ans, tandis que les entreprises “ bénéficieront d’un accompagnement pour éviter le départ de certaines d’entre elles”. D’une manière générale, les ZRU bénéficieront des dispositions nouvelles prévues en zones de redynamisation urbaine. Enfin, Claude Bartolone a indiqué qu’un “ vaste appel à projets national ” sera lancé sur les “ sites les plus difficiles ”. Les collectivités locales seront appelées à présenter un “ projet global ” mobilisant les nouveaux outils annoncés et coordonnés dans le cadre de “ maisons de l’initiative ”.

(1) dont ville : 6,2 milliards ; logement : 5 ; fonds propres de la Caisse des dépôts (CDC) : 3 ; prêts de la CDC : 10.

12 mai 2000

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Dernieres publications sur le site de l'Assemblee nationale
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Dernieres publications sur le site de l'Assemblee nationale (15 et 16 mai 2000).

- Projet de loi portant diverses dispositions d adaptation au droit communautaire dans le domaine social, no 2386 : http://www.assemblee-nationale.fr/2/projets/pl2386.htm

- Rapport M. Didier Migaud, rapporteur general, au nom de la commission des finances, sur le projet de loi de finances rectificative pour 2000, n°2387 :
. expose general : http://www.assemblee-nationale.fr/2/rapports/r2387-1.htm
. examen des articles : http://www.assemblee-nationale.fr/2/rapports/r2387-2.htm
. tableau comparatif, etats annexes, amendements non adoptes par la commission, annexe : http://www.assemblee-nationale.fr/2/rapports/r2387-3.htm

- Rapport de M. Christian Kert, au nom de l Office parlementaire d evaluation des choix scientifiques et technologiques sur les moyens necessaires a mettre en œuvre pour ameliorer la securite des tunnels routiers et ferroviaires français, n°2388 : http://www.assemblee-nationale.fr/2/oecst/tunnels/r2388.htm

- Rapport de M. Bernard Roman au nom de la commission mixte paritaire chargee de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi organique tendant a favoriser l egal acces des femmes et des hommes aux mandats de membre des assemblees de province et du Congres de la Nouvelle-Caledonie, de l Assemblee de la Polynesie française et de l Assemblee territoriale des iles Wallis-et-Futuna, n°2366 : http://www.assemblee-nationale.fr/2/rapports/r2366.htm

- Le projet de loi de finances rectificative pour 2000 et le debat d orientation budgetaire pour 2001 font l objet d un dossier d actualite : http://www.assemblee-nationale.fr/2/dossiers/collectif2000/sommaire.htm

- Proposition de loi de M. Jacques Myard tendant a reserver l appellation "chocolat" au produit fabrique exclusivement avec du beurre de cacao (renvoyee a la commission de la production), no 2380 : http://www.assemblee-nationale.fr/2/propositions/pion2380.htm

- Proposition de loi de M. Pierre Albertini tendant a la suppression du regime d exception applicable a Paris en matiere de pouvoirs de police (renvoyee a la commission des lois), n°2379 : http://www.assemblee-nationale.fr/2/propositions/pion2379.htm

- Proposition de loi de M. François Goulard tendant a elargir le champ d application des nouvelles modalites de calcul des cotisations de securite sociale dues pour l emploi des assistantes maternelles (renvoyee a la commission des lois), n°2384 : http://www.assemblee-nationale.fr/2/propositions/pion2384.htm

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La gazette des communes
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Exercice des fonctions électives : une circulaire DGCL pour expliquer la loi du 5 avril 2000.

Suite à la loi du 5 avril 2000 relative à la limitation du cumul des mandats électoraux et des fonctions électives et à leurs conditions d'exercice, le ministère de l'Intérieur a édité une circulaire. Cette circulaire signale les principales modifications du code général des collectivités territoriales concernant les conditions d'exercice des mandats locaux apportées par la loi. Elle précise notamment que la revalorisation des indemnités ne s'applique pas aux indemnités de fonction des adjoints, ni à celles des présidents et des vice-présidents des établissements de coopération intercommunale. Cette précision pouvait apparaître importante compte tenu d'une rédaction de la loi particulièrement compliquée. Pour obtenir le texte intégrale de la circulaire, cliquez sur ce lien.

Circulaire du 12 mai 2000 ( http://www.courrierdesMaires.com/actujur_courrier/docs/Indemnites_elus.pdf )

15/05/2000

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MINISTERE DE L'ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE L'INDUSTRIE
Lundi 15 mai 2000

 

Directive européenne sur le commerce électronique.

Laurent FABIUS, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, Marylise LEBRANCHU, secrétaire d'Etat aux petites et moyennes entreprises, au commerce, à l'artisanat et à la consommation, et Christian PIERRET, secrétaire d'Etat à l'industrie, se félicitent de l'adoption par le Parlement européen et le Conseil de la directive européenne sur le commerce électronique. Les échanges électroniques en Europe ont atteint 17 milliards d'euros en 1999. La directive permettra de renforcer la confiance des consommateurs et des entreprises dans l'ensemble des transactions électroniques. Les citoyens européens profiteront ainsi d'un marché unique du commerce électronique. La directive prévoit des dispositions concernant les obligations en matière d'identification et de transparence, les règles juridiques applicables aux communications commerciales en ligne et aux contrats conclus par voie électronique, la responsabilité des intermédiaires techniques et les voies de recours en cas de litiges. La proposition de directive qui avait fait l'objet d'une position commune du Conseil le 28 février a été approuvée dans les mêmes termes et à l'unanimité par le Parlement européen. Elle est donc définitivement adoptée et sera publiée au Journal Officiel de l'Union Européenne très prochainement. Le projet de loi sur la société de l'information, dont la préparation a été confiée à Christian PIERRET et qui sera présenté par le Ministre de l'économie, des finances et de l'industrie à l'automne, transposera en droit français la directive sur le commerce électronique.

Contacts Presse :
Cabinet de Laurent FABIUS : Sylvie VORMUS : tél 01 53 18 40 85
Cabinet de Marylise LEBRANCHU : Frédérique WAGON : tél 01 43 19 47 17
Cabinet de Christian PIERRET : Catherine LAROQUE : tél 01 53 18 44 85

© Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, 15/05/2000

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La gazette des communes
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Fiscalité locale : Christian Poncelet monte au créneau.

Christian Poncelet, président du Sénat, déposera prochainement une proposition de loi constitutionnelle destinée à "garantir l'autonomie fiscale des collectivités territoriales". En clôture des Etat généraux des élus locaux d'Auvergne, le 12 mai, le président de la Haute Assemblée a estimé nécessaire de "lutter contre l'actuel processus de démantèlement de la fiscalité locale et faire cesser la dérive vers l'instauration d'une véritable "tutelle budgétaire" de l'Etat " sur les collectivités. Selon Christian Poncelet, " il faut inscrire dans la Constitution la garantie de l'autonomie fiscale des collectivités locales, ainsi que les grands principes financiers de la décentralisation, au premier rang desquels se trouve la compensation concomitante et intégrale des transferts de charges ".

15/05/2000

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Journal Maire-Info
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Pas de réforme de la fiscalité locale dans le budget 2001.

Le rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale a confirmé hier les informations selon lesquelles la réforme de la taxe d’habitation n’irait, pour le moment, pas plus loin que la suppression de la part régionale, proposée dans le projet de loi de finances rectificatives pour 2000. En effet, en présentant son rapport introductif au débat d’orientation budgétaire pour 2001, le gouvernement a, la semaine passée, insisté sur la réforme du seul impôt sur le revenu. La remise à plat de la fiscalité locale ne sera pas au menu du budget 2001, a indiqué Didier Migaud qui ne voit pas comment en 2001, “ nous pourrions progresser sur la taxe d'habitation, après les mesures de baisse déjà annoncées en 2000.” "La remise à plat de la fiscalité locale ne sera pas le sujet de l'année 2001", a-t-il ajouté, rappelant que "l'impôt sur le revenu doit être la priorité" l'an prochain. "Mais le débat sur la fiscalité locale est loin d'être terminé", a assuré le rapporteur. "Les mesures qui ont été prises (en 2000) ne sont pas obligatoirement exclusives de l'effort qu'il faut continuer à faire pour l'assiette et les bases des impôts locaux", a ajouté M. Migaud, citant notamment la taxe sur le foncier bâti, dont "le produit est supérieur à celui de la taxe d'habitation". Le gouvernement a décidé, dans le cadre du collectif budgétaire 2000 examiné mercredi par l'Assemblée, une baisse de 11 milliards de francs de la taxe d'habitation, par le biais de la suppression de la part régionale, et une refonte des mécanismes de dégrèvement. Il a toutefois évité de rouvrir le dossier de la révision des valeurs locatives de la fiscalité locale, comme la loi l’avait pourtant prévu. Par ailleurs, malgré l’obligation qui lui en était faite par la loi de finances pour 2000 au plus tard le 30 avril dernier, le gouvernement n’a toujours pas déposé son rapport sur la réforme de la taxe d’habitation. L’article 28 de cette loi dispose en effet que “ le gouvernement présentera, avant le 30 avril 2000, un rapport proposant et analysant diverses modalités de réforme de la taxe d'habitation susceptibles d'aboutir, à compter de l'imposition perçue au titre de 2000, à un allégement significatif de la charge supportée par les contribuables. ”

16 mai 2000

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La gazette des communes
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Appel à projets pour la constitution d'équipes "emploi-insertion".

Dans une circulaire adressée aux préfets de régions et de départements, en date du 18 avril, le ministère de l'emploi et de la solidarité et le ministère délégué à la ville fixent les conditions de mise en place d'équipes emploi-insertion, conformément aux décisions du Comité interministériel à la ville du 14 décembre. La mise en place de ces équipes doivent faire l'objet d'un appel à projets proposé notamment aux collectivités locales concernées par un contrat de ville. "La mission de ces équipes sera double: assurer un appui de proximité aux personnes en recherche d'emploi et organiser un relais efficace avec les structures en place dans l'agglomération, agences locales pour l'emploi, missions locales, plan local pour l'insertion et l'emploi, services sociaux, structures d'appui aux projets". Ces équipes seront pourront être composées d'agents de l'ANPE, de la mission locale et deux postes spécifiquement recrutés ou issus des collectivités territoriales ou des associations. Le financement de ce dispositif peut être assuré par des crédits contractualisés dans le cadre du contrat de ville, des crédits des collectivités locales, des crédits Feder dans le cas de territoires éligibles à l'objectif 2. Les préfets doivent faire parvenir à la Délégation interministérielle à la ville, les projets avant le 31 août 2000.

16/05/2000

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Journal Maire-Info
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Le rapport de Jean-Pierre Sueur propose une “aide personnalisée à l’autonomie” (A.PA.) pour les 900 000 personnes âgées dépendantes à domicile.

Présentant hier 15 mai à la presse son rapport à Martine Aubry, Jean-Pierre Sueur, maire d’Orléans, a proposé un dispositif permettant de passer de la “ logique d'aide sociale à celle d’un droit garanti à tout être humain dans des conditions qui sont les mêmes pour tous”. Ce droit consacrerait une véritable autonomie pour quelque 1,3 million de personnes âgées, sur tous les territoires. C’est à dire, selon lui, exactement ce que ne permet pas la loi du 24 janvier 1997 sur la prestation spécifique dépendance (PSD), laquelle ne vise actuellement, en raison de nombreux facteurs dissuasifs, que 120 000 personnes âgées, soit moins d’une personne à domicile sur sept !

Baptisé “aide personnalisée à l’autonomie” (A.PA.) ce dispositif constituerait d’ores et déjà la base d’un projet de loi qui pourrait être adopté avant la fin de 2001. Cette prestation se substituerait à la PSD et à une part des prestations prises en charge par les caisses de retraite au titre de leur action sociale facultative. Son coût est estimé par le rapporteur à 12,4 milliards de francs - contre 6,5 milliards de francs avec la PSD. Il serait réparti à égalité entre l’Etat et les conseils généraux. Selon Jean-Pierre Sueur, une telle réforme est également justifiée par les nombreuses incohérences et les grandes inégalités qui existent actuellement dans la prise en charge de la dépendance : l’effort financier des différents départements et les prestations qu’ils financent sont très divers et il y a de sensibles disparités entre les prestations apportées par les caisses de retraite au titre de leurs fonds d’action sanitaire et sociale.

L'aide personnalisée d'autonomie reposerait sur quatre principes :
- la définition de tarifs de référence nationaux, légaux et obligatoires pour les montants des plans d'aide subventionnés auxquels la personne a droit ;
- la détermination de ces montants en fonction du seul degré de dépendance (groupes iso-ressources : GIR 1 à 4) ;
- une participation de la personne déterminée au niveau national suivant un barème prenant en compte ses ressources ;
- enfin, une nécessaire solidarité nationale, s'exprimant par une contribution de l'Etat, par une implication plus forte des autres décideurs et, enfin, par une péréquation entre départements.

16 mai 2000

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Vers une simplification de la législation européenne en matière de marchés publics.

La Commission européenne a lancé une proposition de réforme des directives relatives aux marchés et aux délégations. Ses projets sont les suivants : fournitures, services et travaux se verraient traités en un seul texte européen, ce qui permettrait de réduire de moitié le nombre d'articles. Pour ce qui concerne les marchés complexes, la définition des conditions du marché pourrait faire l'objet de "dialogues" entre pouvoirs adjudicateurs et candidats (tout en devant respecter les principes d'égalité de traitement et de respect de la concurrence). Les administrations publiques pourraient spécifier leurs exigences en terme de performance tout autant qu'en terme de normes. Par ailleurs, et pour adapter l'achat public aux NTIC, il serait envisagé de permettre aux autorités publiques de faire usage de moyens électroniques pour leurs marchés, en réduisant les délais de publication ou de réception des offres. Enfin, il est envisagé aussi d'abandonner les législations spécifiques sur les anciens "secteurs exclus", lesquels étaient auparavant en situation de monopole de droit ou de fait (eau, électricité, télécommunication): la libéralisation et la concurrence effective une fois acquises dans ces secteurs, leur entrée dans la législation de droit commun se ferait progressivement.

17/05/2000

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La gazette des communes
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Le Sénat veut que les lettres d'observations puissent être déférées au Conseil d'Etat.

Le Sénat a adopté une proposition de loi "tendant à réforme les conditions d'exercice des compétences locales et les procédures applicables devant les chambres régionales des comptes". Le rapporteur Jean-Paul Amoudry s'est défendu de vouloir soustraire les collectivités et leurs élus au contrôle du juge financier. Ce contrôle est "incontestable et incontesté dans son principe; mais il est perfectible dans ses modalités d'exercice", a-t-il déclaré. C'est donc pour perfectionner le contrôle que les sénateurs souhaitent notamment que les lettres d'observations définitives puissent être déférées au Conseil d'Etat. Il serait par ailleurs interdit de les rendre publiques dans les six mois précédant une élection pour la collectivité concernée. Ils ont voté également la fin de l'inéligibilité des comptables de fait, sauf lorsque ceux-ci sont fonctionnaires. Sur proposition de l'ancien ministre Michel Charasse, un amendement a été adopté pour ramener la prescription de la gestion de fait à 5 ans (30 ans actuellement). La proposition de loi a été votée contre l'avis du gouvernement. Son inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale est donc incertaine.

17/05/2000

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Journal Maire-Info
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Orientations budgétaires 2001 : La capacité de financement des administrations publiques locales (+0,4 point de PIB en 1999) devrait, selon Bercy, “ se réduire en 2000 pour s’établir à + 0,25 point de PIB, en raison d’une progression toujours vive des dépenses et de recettes moins dynamiques

” L'Assemblée nationale a achevé, hier 16 mai, le débat d'orientation budgétaire (DOB) qui a été l'occasion pour le gouvernement de faire part de ses intentions pour le prochain projet de loi de finances et pour les députés de présenter leurs propositions pour le budget 2001. Dans son rapport introductif, le gouvernement a souhaité “ prolonger l’expansion de l’économie française, en réduisant les déséquilibres de croissance ”. Sur le plan économique, le gouvernement constate que la France achève de résorber son retard de croissance, estimé à près de trois points en 1997 par comparaison entre la croissance effective mesurée par le taux d’évolution du PIB et la croissance potentielle. Dans ces conditions, l’objectif affiché est désormais d’accroître le potentiel de production. La prévision de taux de croissance du PIB est de 3,6 % en 2000 et de 3 % pour l’année 2001. Pour les finances publiques, la priorité “ est à la foi de réduire nos déficits et de viser des baisses significatives des impôts pour aujourd’hui et pour demain, au travers d’une réduction de la charge de la dette publique que nous transmettons aux jeunes générations. ” Le document remis au Parlement souligne qu’en “ 2000 et 2001 persisterait un déficit significatif de l’Etat tandis que l’ensemble des autres administrations dégageraient des excédents. (…) Cette situation pose le problème des périmètres respectifs des différentes administrations et des relations financières qui se sont développées dans un contexte de croissance ralentie. ” Pour l’avenir, le rapport souligne que les administrations publiques locales resteraient excédentaires. Si, en 1999 la capacité de financement des administrations publiques locales s’est améliorée, comme en 1998, de près de 7 milliards de francs (0,4 point de PIB), elle devrait, selon les experts de Bercy, “ se réduire en 2000 pour s’établir à 0,25 point de PIB, en raison d’une progression toujours vive des dépenses et de recettes moins dynamiques. ” Ainsi la progression des recettes serait en moyenne de 2,5 % en volume entre 1999 et 2001 (après 3 % entre 1997 et 1999). Les auteurs du rapport prévoient que “ le dispositif emplois-jeunes continuerait à contribuer au dynamisme de la masse salariale des administrations publiques locales ” et que l’investissement, “ très vigoureux en 2000 ” devrait se tasser en 2001 tandis que les charges de la dette seraient globalement stables. Ils indiquent par ailleurs que la pression fiscale locale devrait rester modérée du fait de la modération spontanée des prélèvements fiscaux et des taux ainsi que des réformes engagées par le gouvernement (taxe professionnelle et taxe d’habitation) qui, à cause des mécanismes de compensation, “ conduisent à une forte réduction des prélèvements obligatoires des collectivités locales ».

17 mai 2000

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La gazette des communes
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D.Lallement : nous avons besoin de 500 000 élus locaux.

Poursuivre la décentralisation ? Certainement. Mais de quelle manière ? Les participants au colloque sur "la décentralisation et le développement durable qui s'est tenu à Reims la semaine dernière sur l'initiative de l'université de Reims, n'ont pas hésité pour certains à proposer la fusion des départements et des régions ou la réduction drastique du nombre de communes. Didier Lallement, directeur général des collectivités locales, a tempéré les ardeurs des uns et des autres. La situation "ne peut plus s'appréhender comme dans les années 80. Nous ne pouvons plus penser à la deuxième phase de la décentralisation comme à une charge de la brigade légère". "Il ne s'agit pas de supprimer les communes, nous avons besoin des 500 000 élus locaux", a poursuivi Didier Lallement, quant aux départements "sans doute faut-il les réorganiser. Mais les supprimer me laisse dubitatif".

18/05/2000

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Journal Maire-Info
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Le Conseil interministériel d'aménagement et de développement du territoire examine aujourd’hui les neuf schémas de services collectifs.

Le CIADT se tenait ce 18 mai au matin à Matignon. Le gouvernement devrait notamment annoncer l'affectation d'une enveloppe d'aide aux tempêtes et à la marée noire. La mise en place de ce dispositif d'aide, fait suite au CIADT du 28 février dernier à Nantes consacré aux deux catastrophes qui avaient affecté la France fin 1999. Ce CIADT sera en outre l'occasion d'un 1er bilan sur la signature des contrats de plan Etat-régions 2000-2006.

Le Premier ministre et la ministre de l'Aménagement du territoire détailleront par ailleurs les grandes orientations des 9 "schémas de services collectifs", dont l'ambition est de “ dessiner le paysage de la France à l'horizon de 20 ans. ”

En avril dernier, Dominique Voynet a estimé que ces schémas “ permettent de sortir du champ traditionnel de la planification nationale. Une approche nouvelle, fondée sur la demande de nos concitoyens, prévaut avec la prise en compte de nouveaux domaines comme l’énergie et les espaces naturels et ruraux mais aussi une approche régionale avec les schémas régionaux d’aménagement et de développement du territoire (SRADT). ” Elle a indiqué qu’elle sait que “ certains, dans les ministères, traînent des pieds mais (elle se battra) pour que ces schémas soient présentés dans le cadre d’un Comité interministériel d’aménagement et de développement du territoire (CIADT), dès le moi de mai, une fois prises en compte les dernières contributions régionales. ”

Elle a noté que trois des neuf schémas “ méritent une attention particulière s’agissant du développement durable. ”

18 mai 2000

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2) Internet, informatique, téléphone, etc.

 


LA LETTRE DE SVM
12 mai 2000
(c) VNU Business Online France.
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Proces feuilleton : Microsoft refuse d'etre coupe en deux.

La societe de Bill Gates vient de repondre officiellement aux propositions du gouvernement americain de creer deux 'baby-Microsoft'. Evidemment, la firme de Seattle refuse cette scission et propose a la place quelques regles modifiant son comportement commercial.

'Nous pensons qu'il n'y a pas de fondement a la proposition sans precedent du gouvernement de demanteler la societe et nous sommes persuades que la Cour va rejeter immediatement cette demande excessive'. Tels sont les premiers commentaires de Bill Gates, suite a la proposition du gouvernement americain de scinder Microsoft en deux societes distinctes (voir edition du 2 mais 2000). On s'attendait evidemment a ce que Microsoft refuse de plier si facilement. Et de proposer quelques remedes de son cru. Au final, il s'agit uniquement de quelques regles modifiant le comportement commercial de Microsoft.

Avant de les exposer dans un communique officiel, Steve Ballmer, Pdg de Microsoft, prend quelques pincettes :'Bien qu'il soit probable que nous ne soyons pas d'accord avec la decision du tribunal, notre proposition montre qu'il y a moyen de repondre a toutes les violations de la loi reperees par la Cour, sans pour autant recourir aux propositions excessives du gouvernement'. Il se montre en revanche tres ferme sur le sujet du demantelement : 'Notre societe ne sera pas scindee. Cela n'arrivera pas'. Et d'ajouter : 'C'est comme si on avait separe Paul McCartney et John Lennon sous pretexte qu'ils ont eu trop de hits classes n°1'.

Les propositions de Microsoft sont les suivantes :
- assurer que Microsoft n'annulera ni ne refusera d'accorder une licence de Windows a un constructeur de PC sous pretexte que ce constructeur livre ou promeut des logiciels non-Microsoft.
- permettre aux constructeurs de faire apparaitre sur le Bureau Windows autant d'icones concernant des logiciels non-Microsoft qu'ils le desirent.
- permettre aux utilisateurs de choisir le butineur Internet qu'ils utiliseront au moment du demarrage du PC.
- permettre aux fabricants de PC de retirer l'icone d'Internet Explorer du Bureau Windows et du menu Demarrer. Le gouvernement americain avait demande a Microsoft de retirer completement le logiciel du systeme, ce que Microsoft persiste a indiquer comme impossible.
- s'empecher de promouvoir le produit d'une autre societe sur le Bureau Windows en echange de l'accord de cette compagnie de limiter la distribution de son produit sur des plate-formes non-Windows.
- s'empecher de lier la sortie de logiciels destines aux plate-formes non-Microsoft a l'adoption de produits maison. Durant le proces, le gouvernement americain avait indique que Microsoft avait menace Apple de cesser le developpement d'Office pour MacOS si la Pomme n'acceptait pas de faire d'Internet Explorer son navigateur standard.
- s'assurer que des developpeurs et vendeurs independants de logiciels aient acces en temps et en heure aux informations techniques appelees Application Programming Interfaces necessaires pour ecrire un logiciel pour Windows.
- continuer de distribuer des licences d'un systeme d'exploitation ancien apres la sortie d'une nouvelle version dans le cas ou les constructeurs de PC n'aimeraient pas les nouvelles fonctions du nouveau.

Microsoft propose egalement que ces regles s'appliquent pendant 4 ans, au lieu des 10 ans proposes par le gouvernement. La societe propose en plus de prendre a sa charge les frais de Justice et d'avocats engages par les 19 etats qui l'ont poursuivi, a la suite du gouvernement. Microsoft a egalement reitere sa volonte de faire appel, si le Juge se prononce en faveur du gouvernement.

On le voit, il y a un gouffre entre les propositions de Microsoft et celles du gouvernement americain. Le ministere americain de la Justice a repondu que 'les propositions de Microsoft sont inefficaces et remplies de lacunes. Elle ne donnent aucune garantie contre des tentatives de partage de marches avec les concurrents, contre d'eventuelles represailles contre les fabricants de PC qui soutiendraient des technologies non-Microsoft, ou l'obligation de livrer Windows avec les PC'. Le procureur general de l'Iowa a meme ajoute que 'ces mesures n'assurent pas que la loi ne sera pas enfreinte a l'avenir'.

Dans sa volonte de rapidement resoudre le probleme Microsoft, le Juge Jackson doit repondre des le 17 mai prochain aux propositions de Microsoft. Et une nouvelle audition doit avoir lieu le 24 mai. De son cote, Microsoft continue de demander des delais (voir edition du 5 mai 2000), indiquant notamment que les propositions du gouvernement americain touchent a des produits qui normalement ne devraient pas faire partie du proces, comme Windows 2000 par exemple.

Fabrice Neuman

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LA LETTRE ENTREPRISES DE VNUNET
15 mai 2000
(c) VNU Business Online France.
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Yahoo banalise l'espionnage sur GSM.

Le portail va bientôt proposer une fonction pour repérer l'utilisateur consentant d'un téléphone mobile GSM, avec le concours de la société CellPoint.

Après avoir décroché la première place mondiale des annuaires du Web, Yahoo laboure la voie du succès avec un service sulfureux dénommé "Find-a-friend". Plus fort que dénicher des pages sur le Web, il permettra bientôt de localiser l'utilisateur d'un téléphone mobile GSM dans le monde réel.

Le tout repose sur un système de traçage développé par la société CellPoint et baptisé Finder!. Il interroge les bornes de transmission reliées en permanence à chaque téléphone mobile situé dans leur rayon d'action (dès qu'il est allumé). Des essais avaient déjà été présentés lors du congrès GSM 2000 à Cannes, mais aucune société n'était encore partenaire (voir édition du 4 février 2000 : http://www.vnunet.fr/VNU2/ent/actualites/rech_article.htm?numero=4029 ). L'accord avec Yahoo, signé la semaine dernière, devrait populariser ce genre de service.

Evidemment, Yahoo explique que l'offre "Find-a-friend" ("trouvez un ami") ne présente que des avantages. Utilisable "partout dans le monde où un réseau GSM est en place", il affiche sur l'écran du mobile une localisation du type "Yves est près de la place de la Bastille, à cinq cents mètres à l'ouest de votre position", sous réserve que la personne accepte d'être repérée. Pour étoffer la liste des amis, collègues ou conjoint(s) détectables, il faut envoyer la première fois un message au téléphone visé, ce qui implique qu'on doit donner son accord pour être pisté. La tranquillité semble pouvoir être retrouvée en désactivant le système.

La fonction "Find-a-friend" sera proposée en partenariat avec plusieurs opérateurs mobiles en Europe. Sa disponibilité sur les appareils compatibles Wap laisse présager l'arrivée de futures interfaces graphiques plus explicites qu'une simple phrase. Et c'est là que les vrais problèmes se poseront. On peut imaginer de représenter la position d'une personne sur une carte géographique, voire suivre ses déplacements. Le système deviendrait du coup un mouchard pratique pour surveiller son conjoint ou ses employés.

CellPoint, qui propose ses services en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, assure que la demande est forte pour son système de localisation. Et le public est large, puisqu'environ 285 millions de personnes dans le monde ont un abonnement GSM. En France, les perspectives pour l'espionnite mobile sont souriantes. A en croire les derniers chiffres mensuels de l'Autorité de régulation des télécoms (ART), on compte dans l'Hexagone plus de 22 millions de clients de la téléphonie mobile.

Pour en savoir plus :
* CellPoint : http://www.cellpt.com
* Yahoo : http://www.yahoo.com

Didier Castelnau

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LETTRE @RT FLASH n° 97 - Édition du 13 au 19 mai 2000
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René Trégouët.
http://www.tregouet.org

 

Nouveau record de vitesse européen pour Internet.

KPNQwest, le leader des communications de données pan-européennes, a annoncé aujourd'hui avoir établi, au cours de tests réalisés sur le terrain avec Alcatel, le leader mondial des réseaux optiques, un nouveau record mondial pour le débit des communications Internet. En outre, le record européen de transmission de données sur protocole Internet (IP) de façon transparente a également été quadruplé. Cela constitue non seulement une percée technologique mais prouve également que les acteurs européens bénéficient d'une position unique pour évoluer vers le commerce électronique le plus rapide et le plus sécurisé. Une fois intégrée au sein du réseau d' infrastructure Internet pan-européen de KPNQwest, cette technologie permettra aux entreprises européennes d'accéder à des connections Internet extrêmement rapides et sûres. Ces entreprises pourront réaliser des applications très exigeantes en largeur de bande et en qualité, telles que la télévision haute définition, le média en continu et les communications de qualité vidéo. Ce test effectué sur le terrain a permis de réaliser la première transmission 40 Gbit/s sur plusieurs canaux (soit 40 milliards de bits par seconde avec un multiplexage TDM) transportant le premier service IP à 10 Gbit/s de façon transparente en longueur d'onde. En utilisant la nouvelle plate-forme de transmission optique multi-térabit Optinexä 1640 d'Alcatel et le routeur d'infrastructure Internet M160ä de Juniper Networks, les ingénieurs ont pu combiner plusieurs longueurs d'onde, chacune à un débit record de 40 Gbit/s, et les transmettre entre Francfort et Gernsheim, en Allemagne, sur une distance d'environ 160 kilomètres (aller/retour). Il s'agit de la première réalisation sur le terrain d'une transmission à ultra-haut débit de 40 Gbit/s, avec des longueurs d'onde multiples, sur une fibre déjà en place. Un débit de 40 Gbit/s sur chaque ligne est quatre fois supérieur au débit des réseaux les plus évolués au monde. De même, la liaison transparente 10 Gbit/s sur protocole Internet (IP) quadruple le débit des réseaux européens les plus avancés. Avec un tel débit 450 000 personnes peuvent avoir des conversations téléphoniques et le contenu total de l'encyclopédie Britannica pourrait être acheminé en moins d'un quart de seconde !

Compagnynews : http://www.companynews.fr/frameset_communique.asp?communique_id=24071

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Internet Actu 35, jeudi 11 mai 2000
Journal édité par la société de presse indépendante FTPresse
http://www.internetactu.com

 

Surfez couvert !

"I love you" : trois mots plein de promesses, détournés par quelques cyber-malveillants pour propager le virus informatique le plus ravageur à ce jour. Chine, Suisse, Japon, Allemagne, Russie, Royaume-Uni, Suède, France, Etats-Unis, Australie... Ce ne sont là que quelques-uns des pays dans lesquels les grands constructeurs d'anti-virus ont déjà dénombré des milliers de victimes de cette cyber-épidémie.

Un faux air d'innocence.

Au premier abord, ce nouveau virus n'a pas l'air très méchant. De type "worm", dernier né de la génération "Melissa" (voir LMB Actu 152), il n'est pas, en lui-même, un chef d'oeuvre de programmation. Il exploite une faille du composant ActiveX de Windows (installé d'office dans les versions 9x et 2000, et automatiquement sous NT, lors de l'installation d'Internet Explorer 4 et 5). ActiveX permet d'exécuter automatiquement des scripts Visual Basic lorsqu'ils sont attachés à un e-mail, sans avoir à double-cliquer sur le fichier joint, comme c'était le cas avec les virus d'ancienne génération. Ainsi, lorsqu'un utilisateur ouvre le mail contenant le virus, celui-ci éclôt et se propage immédiatement. Et, dans le cas de cette "Love Letter", le terme de "propagation" prend tout son sens : le virus cherche sur le disque dur tous les fichiers comprenant l'extension "jpg", "jpeg", "vbs", "vbe", "js", "jse", css", "wsh", "sct", "hta", "mp2" et "mp3" (principalement, des fichiers audio et vidéo, et des scripts, donc) pour les remplacer par une copie de lui-même dotée d'une extension ".vbs". Il va ensuite se placer dans la base de registres, et dans les répertoires système de Windows, et remplace quelques librairies de Windows afin d'être automatiquement lancé à chaque démarrage de Windows. Jusque-là, rien de très révolutionnaire.

Un redoutable cheval de Troie.

Sauf qu'il inclut une fonction beaucoup plus pernicieuse : une fois installé, le virus remplace la page d'accueil d'Internet Explorer par une page "BugFix" censée permettre à l'utilisateur de télécharger un utilitaire (bugfix.exe) capable de résoudre les problèmes de démarrage de l'ordinateur rencontrés après le premier "reboot" de la machine infectée, problèmes dus au fait que le virus modifie des fichiers comme Win32.dll. Que nenni ! En fait de "patch", ce BugFix téléchargera un "cheval de Troie" qui enverra les mots de passe qu'il aura enregistrés dans le fichier "mpr.dll" à l'auteur du virus (mailme@super.net.ph).

Psychologie.

Enfin, l'auteur de ce virus se révèle astucieux : il utilise, à la façon des grands pirates de la trempe d'un Kevin Mitnick, les faiblesses de l'esprit humain pour se propager. En utilisant une invitation aussi aguicheuse que "I love you - Love Letter for You", il pousse tout naturellement n'importe quel utilisateur à l'ouvrir. En se propageant via le carnet d'adresse et via IRC, il s'annonce donc à ceux chez qui il débarque comme provenant de quelqu'un qu'ils (elles) connaissent !

Déjà des clones mutants.

Depuis "I love you", dont les premiers méfaits remontent au 3 mai, plusieurs variantes du virus ont fait leur apparition. Prenant les noms de "Joke", de "Mother's Day" ou, plus vicieux, de "Important : Official virus and bug fix", ces mutants ont les mêmes effets que leur modèle. L'un d'entre eux a même pris les traits, histoire de passer plus inaperçu, d'un mail en provenance de Symantec, éditeur du célèbre anti-virus Norton !

Traque sur Internet.

Le FBI, lancé sur les traces de l'auteur du virus, a remonté une piste aux Philippines. Outre l'adresse e-mail en ".ph" vers laquelle sont renvoyés les fameux mots de passe volés, c'est une phrase figurant dans le corps du cheval de Troie qui a mené les autorités à creuser cette voie : on peut en effet y lire "i hate go to school suck - by:spyder @Copyright (c) 2000 GRAMMERSoft Group Manila, Phils". Toutefois, l'homme qui avait été arrêté (avec sa femme et sa belle-soeur), un employé de banque philippin de 27 ans nommé Reonel Ramones, a été relâché lundi 9 mai faute de preuves, mais placé sous étroite surveillance. Depuis, l'enquête semble s'orienter vers un ancien étudiant du AMA Computer College de Manille, auteur d'une thèse sur le détournement de mots de passe par e-mail, et beau-frère de... Ramones.

Un virus 100% Windows.

En attendant, toutes les grandes compagnies d'anti-virus proposent sur leur site des mises à jour permettant de se protéger contre le virus, et de réparer, au moins partiellement, les dégâts commis par celui-ci. Il reste également la solution préventive, consistant à désinstaller la fonction ActiveX d'exécution automatique des scripts VB (voir les explications de F-Secure). Enfin, il faut noter que les virus de type "worm" utilisant les failles d'ActiveX ne sont dangereux que pour les ordinateurs tournant sous Windows, lui-même équipé des logiciels de navigation Explorer, et de messagerie Outlook et Outlook Express. Microsoft a d'ailleurs mis en place des "patches" pour Outlook 97, 98 et 2000, censés rendre plus difficile l'exploitation de ladite faille. Cette mise à jour est également comprise dans le SR1 d'Office 2000.

Par Alexandre Paccalet

Les explications détaillées sur le virus et ses variantes :
- de F-Secure : http://www.f-secure.com/v-descs/love.htm
- de Network Associates : http://www.mcafeeb2b.com/asp_set/anti_virus/alerts/intro.asp
- de Computer Associates : http://www.cai.com/virusinfo/virusalert.htm#love_letter

Pourquoi Linux est épargné (communiqué de l'Aful) :
- http://www.aful.org/presse/pr-virus.html

Se protéger et réparer les dégâts :
- Symantec : http://www.symantec.com/avcenter/venc/data/vbs.loveletter.a.html
- McAfee : http://www.mcafee.com/viruses/
- Silicon.com : http://www.silicon.com/public/door?REQUNIQ=957550529&6004REQEVENT=&REQINT1=37332&REQSTR1=newsnow
- Wavex : http://www.wavex.co.uk
- Trend Micro : http://housecall.antivirus.com

Du côté de Microsoft :
- http://www.microsoft.com/technet/security/virus/vbslvltr.asp
- http://www.microsoft.com/misc/data/lovelettervirus.htm

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
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Les adolescents seront bientôt tous des internautes.

Selon les premiers résultats de l'enquête internationale menée en mars par Ipsos-Reid dans 10 pays (Allemagne, Argentine, Australie, Corée du Sud, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie et Japon), l'usage d'Internet est de plus en plus fréquent chez les 12-24 ans. La proportion d'internautes chez les jeunes est la plus importante, sans conteste, aux Etats-Unis : 85 % des 12-24 ans sont connectés, contre 60 % pour l'ensemble de la population adulte. On trouve des proportions presque similaires en Australie (82 %), en Corée du Sud (78 %) ou en Grande-Bretagne (72 %). 55 % des jeunes Italiens et 51 % des Allemands ont déjà surfé. Les Espagnols (45 %) et les Français (41 %) sont en train de combler leur retard. Viennent ensuite les jeunes Japonais (39 %, soit un taux légèrement supérieur à celui de l'ensemble de la population adulte) devant les Argentins (27 %, soit le double de proportion d'adultes connectés). Non seulement, les jeunes générations dans les 10 pays étudiés, se connectent davantage que les adultes, mais ils déclarent en plus mieux connaître l'Internet. 76 % des jeunes américains et 79 % des australiens estiment bien maîtriser le web. Les jeunes sont également plus nombreux que l'ensemble de la population à se déclarer familiers du Net en Grande-Bretagne, en Corée du Sud, en Allemagne ou en Italie. Les Australiens et les Sud-Coréens sont ceux qui montrent le plus d'enthousiasme à vouloir se connecter dans l'année à venir. 21 % seulement des jeunes américains n'utilisant pas Internet envisagent de se connecter cette année.

(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 12/05/2000)

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NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
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Edition du 13 mai 2000

 

4 marques iBazar adjugées à Liberty Surf.

iBazar Group décide de se « recentrer » sur son métier de base (les enchères en ligne) et cède contre des actions Liberty Surf tous ses services internet annexes : Chez, Ecila.fr, Francemail et sa dernière marque Carte.fr.

Transaction sans cash.

Cette opération se réalisera donc sans sortir le moindre argent liquide. En échange de la cession de ses quatre marques, iBazar Group récupère 2,5 millions d'actions, soit environ 3 % du capital de Liberty Surf, au cours de cloture du mercredi 10 mai (38,2 euros). La cession représente, sur cette base, une valeur de 95,5 millions d'euros (environ 626 millions de francs). Pour iBazar, cette cession en bloc lui permet d'avoir les coudées franches pour aborder comme prévu son introduction en Bourse. La société déclare disposer de plus d'1 milliard de francs de trésorerie, assez pour « renforcer ses positions actuelles et continuer une politique d'expansion agressive », dixit le groupe. En revanche, l'imminence de l'introduction en Bourse n'encourage pas ses dirigeants à communiquer le moindre chiffre sur ses performances financières, alors que les comptes de iBazar Group sont arrêtés depuis fin avril.

Bonne opération, se réjouit Liberty Surf.

Pour renforcer son « pôle média » (Nomade et Respublica, participation dans Cyberpress, etc.), Liberty Surf était aussi sur les rangs pour se payer iFrance, un service d'hébergement gratuit francophone équivalent à Chez.com. « Mais finalement nous avons fait une bonne opération, la valeur par abonné de Chez.com est plus avantageuse pour nous. » iFrance, qui compte 320 000 comptes ouverts, s'est vendu à Vivendi pour environ 125 millions d'euros (820 millions de francs environ). Le groupe Liberty Surf (filiale d'Europ@web et de Kingfisher) peut revendiquer, après ces acquisitions, un taux de couverture du paysage internet français de 40 % – ce qui veut dire qu'un internaute a 40 % de chances de surfer sur un site du groupe. En terme d'audience, le nouvel ensemble, clame Liberty Surf, pèse 130 millions de pages vues par mois. Ce qui en fait l'un des cinq grands du secteur en France (source Netvalue : http://www.netvalue.fr ).

Par Jerome Thorel

En savoir plus :
- iBazar alourdit son bas de laine : http://www.zdnet.fr/actu/busi/a0013569.html (actualité du 22/03/2000)
- Bourse : le Règlement mensuel pour Liberty Surf : http://www.zdnet.fr/actu/busi/a0013245.html (actualité du 03/03/2000)

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NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 16 mai 2000

 

G8 : le cybercrime appelle une riposte mondiale.

En ouvrant lundi 15 mai à Paris une conférence du G8 sur la « sécurité dans le cyberespace », le ministre français de l'Intérieur a réclamé une entente mondiale pour éviter l'apparition de « paradis numériques » pour délinquants en puissance.

Chevènement internationaliste.

Selon Jean-Pierre Chevènement, le projet de Convention sur la cybercriminalité, préparé sous l'égide des 41 pays du Conseil de l'Europe, est « fondamental ». C'est l'« instrument juridique [à] portée universelle » qui manque à l'appel en matière d'enquêtes et d'entraide judiciaires. Pour lui la « traçabilité, la localisation, la durée de conservation des données de connexions » ont un sens s'ils peuvent s'appliquer dans tous les pays... Dans le chapitre “nouvelles menaces”, le ministre français est revenu à un ton modéré : « Nous devons être conscients des failles (...) de sécurité des réseaux, mais nous avons aussi l'obligation de ramener ces problèmes à leur juste dimension et de ne pas créer une psychose qui encouragerait une dérive sécuritaire. » D'ailleurs, dans un texte signé du Premier ministre Lionel Jospin, la France a tenu à rappeler que la lutte contre la délinquance sur les réseaux ne devait pas mettre en péril la liberté, « atout le plus précieux des apports de l'internet ». Quant aux nouveaux moyens de répression, la France a profité de cette audience pour faire son effet d'annonce : un décret à paraître le mardi 16 mai met en selle le très attendu Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information (OCLCTI).

Interpol, au cœur du dispositif contre le cybercrime.

En revanche, au niveau international, Chevènement considère que la coopération judiciaire doit se recentrer sur Interpol et son réseau de 178 pays. Interpol devrait donc servir de relais pour les « points de contacts » juridiques que le G8 appelle de ses vœux depuis trois ans. Un constat modéré par le ministre italien des Communications, Vicenzo Maria Vita, rencontré dans les couloirs de la conférence, qui se déroulait, rappelons-le, à huis clos. « Il faut améliorer la coopération, pas seulement au sein du G8, et pourquoi pas dans le cadre de réunions bilatérales ». L'actualité a quelque peu pris de court la délégation italienne : une consœur nous a informé que la veille, trois sites internet du gouvernement avaient reçu la visite de pirates inopportuns... Quid de Europol, l'embryon de police européenne ? Chevènement estime que ses compétences en matière de lutte contre le « piratage » « devraient être élargies ». « C'est une bonne nouvelle, même s'il faudra l'aval des quinze États membres », a confié à ZDNet le directeur adjoint d'Europol, Gilles Leclair, ancien chef de la brigade des stupéfiants de la police française. Pour lui, il n'est pas du tout urgent de « créer une unité spécifique » sur le cybercrime au sein d'Europol, mais plutôt de s'armer, au sein de chaque unité de recherche, de « techniciens compétents ». Enfin, l'accent a bien sûr été mis sur la coopération avec le secteur privé, thème central de la conférence (lire aussi Cybercrime G8 : le lobbying du secteur privé : http://www.zdnet.fr/actu/busi/a0014289.html ). Christian Vigouroux, policier français et chef de la BCRCI, la brigade spécialisée de la PJ, nous a précisé avoir « besoin d'eux pour travailler sérieusement ».

Par Jerome Thorel

En savoir plus
- Cybercrime G8 : le lobbying du secteur privé : http://www.zdnet.fr/actu/busi/a0014289.html (actualité du 16/05/2000)
- Le cybercrime : nouvelle menace et vieilles recettes : http://www.zdnet.fr/actu/soci/a0014110.html (actualité du 04/05/2000)
- Les dossiers sécurité de ZDNet : http://www.zdnet.fr/securite/

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MULTIMEDIUM, ÉDITION DU 15 MAI 2000
http://www.mmedium.com

 

Intel forcée de rappeler des centaines de milliers de cartes mères.

( 15 mai 2000 ) – Des centaines de milliers de cartes mères sont rappelées par Intel, en raison d'un problème de mémoire qui peut entraîner des redémarrages ou plantages à répétition de l'ordinateur — non, ce n'est pas Windows. Le problème affecte les cartes mères livrées avec les jeux de puces 820 d'Intel ( http://www.intel.com/design/chipsets/820/index.htm?iid=PCG+devleftnav& ) spécifiquement conçus pour accueillir de la mémoire vive de type SDRAM. Les cartes conçues pour travailler avec la mémoire de type RDRAM, plus coûteuse et de meilleure qualité, ne sont pas affectées. C'est le Memory Translator Hub (MTH) utilisé pour permettre à la carte mère de dialoguer avec la mémoire SDRAM qui est au coeur du problème. Selon Intel, moins d'un million d'ordinateurs sont concernés. Le problème est que l'opération de correction de l'erreur risque d'être très coûteuse pour Intel. Déjà, le défi logistique est de taille et Intel n'a pas encore officiellement dévoilé comment elle entend corriger le problème . Certains analystes avancent la possibilité de voir Intel remplacer toutes ces cartes mères par d'autres supportant la mémoire RDRAM, de trois à quatre fois plus coûteuse. Une aubaine pour les «malheureux» aux prises avec un ordinateur défectueux. Des représentants de la compagnie ont indiqué qu'Intel travaillait à un nouveau MTH qui devrait régler le problème. Toutefois, il se peut que ce MTH ne soit pas disponible à temps pour la correction. Il le sera assurément pour le lancement de la nouvelle puce ultra-économique Timna (http://www.mmedium.com/cgi-bin/nouvelles.cgi?Id=3617), assurent toutefois les représentants de Intel. Intel offre en téléchargement un utilitaire (http://www.intel.com/support/mth/) permettant de vérifier si un ordinateur est sujet à problème. Le MTH avait été introduit en novembre 1999. Tous les ordinateurs vendus avant cette période ne sont évidemment pas touchés.

Jean-François Codère

Un article de TechWeb ( http://www.techweb.com/wire/story/TWB20000515S0003 )

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Ternova actualité (France Télécom)
http://www.ternova.com

 

M. Jospin annonce une "grande Ecole" de l'internet près de Marseille.

ROUSSET (Bouches-du-Rhône), 15 mai (AFP) - Lionel Jospin a annoncé lundi de nouvelles initiatives pour stimuler le développement de l'internet, notamment la création d'une "grande Ecole" près de Marseille. Le Premier ministre inaugurait à Rousset, près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), une nouvelle usine de l'entreprise ST Microelectronics. Soulignant le caractère "décisif" de la formation, il a annoncé la création d'une "grande Ecole" de l'internet près de Marseille, sur la technopole de Chateau-Gombert, fief de Marius Masse, le candidat socialiste aux municipales à Marseille. Cette école formera des ingénieurs (BAC+4) et permettra aussi des formations continues. La décision sera entérinée dès jeudi par le Comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire (CIADT) qui se réunit à Matignon. "S'appuyant sur les écoles d'ingénieurs et les universités de la région, elle offrira la première formation supérieure spécifiquement consacrée à ces nouvelles technologies", a noté M. Jospin. Il a aussi indiqué qu'une "formation supérieure en micro-électronique" serait mise place à Gardanne pour "renforcer les moyens existants". Cette décision sera aussi entérinée jeudi. Rappelant les mesures prises pour favoriser l'accès à l'internet et éviter ainsi que se crée une "fracture numérique", le Premier ministre a assuré que le gouvernement allait "amplifier" cette politique. Il a demandé aux ministres de l'Economie Laurent Fabius et de l'Education nationale Jack Lang de lui faire des "propositions" pour "rattraper rapidement" le "retard" d'équipement des ménages français en micro-ordinateurs, le taux étant actuellement "inférieur à la moyenne européenne". "Le gouvernement présentera l'ensemble de ces nouvelles dispositions lors du prochain Comité interministériel pour la société de l'information" au mois de juin. Insistant également sur l'importance de la recherche, Lionel Jospin a annoncé que la France proposerait au cours de la conférence EUREKA qui se tiendra à Hanovre (Allemagne) de "lancer sans délai le nouveau programme de recherche MEDEA PLUS". Il "devra être consacré à "l'internet de nouvelle génération à haut débit, les terminaux internet intégrés, les systèmes de sécurité fondés sur la carte à puce et l'électronique automobile". Le Premier ministre était accompagné de trois ministres: Elisabeth Guigou, ministre de la Justice et élue de la région, Christian Pierret, ministre de l'Industrie, et Roger-Gérard Schwartzenberg, ministre de la Recherche.

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Les Chroniques de Cybérie
Le 16 mai 2000
© Les Éditions Cybérie
http://cyberie.webdo.ch

 

Un web en noeud pap’.

D’après un groupe de chercheurs des sociétés Compaq, IBM et AltaVista, la structure macroscopique du Web serait infiniment plus complexe que ce qu’auraient révélé les études précédentes. De plus, une représentation graphique de cette structure donne l’image d’un Web en forme de noeud papillon, avec un noeud central, puis deux boucles illustrant les entrées et les sorties de ce noeud, et enfin des fils qui pendent, ça et là, sans véritables points d’origine ou de terminaison. L’étude se base sur l’analyse de 500 millions de pages recensées dans le cadre de l’étude par le moteur AltaVista.

Les constatations de ces chercheurs remettent en cause les résultats d’une autre étude dont nous vous parlions en septembre 1999. Dans leur communication intitulée «Diameter of the World Wide Web», les chercheurs de l’Université Notre Dame estimaient que deux pages choisies au hasard, parmi un échantillon de 800 millions de pages, n’étaient qu’à 19 clics l’une de l’autre, et illustraient ainsi le principe de diamètre du Web.

Les chercheurs de Compaq, IBM et AltaVista retiennent un autre modèle et parlent de quatre «régions distinctes». Il existerait un «noeud» hautement interconnecté, un centre-ville du Web, qui représenterait environ le tiers des sites Web. Les utilisateurs peuvent facilement avoir accès et circuler aisément à l’intérieur de ce noeud grâce aux hyperliens des répertoires et moteurs de recherche, et aussi en raison de l’interconnexion entre ces sites. Puis, une première boucle composée de pages ou sites d’entrée qui mènent vers le noeud, mais auxquelles on n’a pas ou peu accès depuis le noeud. Troisième région, une boucle de pages de fin de parcours, vers lesquelles les hyperliens du noeud mènent. Ces deux «boucles» de la figure du noeud papillon (entrées, terminaisons) représenteraient environ 50 % du contenu sur le Web. Enfin, quatrième région du Web, celles des sites et pages «déconnectés» du noeud, environ 20 % du contenu, parfois accessibles de manière périphérique depuis les pages ou sites d’entrée ou de terminaison.

Si cette description du Web paraît abstraite, les chercheurs affirment que le modèle proposé sera d’une grande utilité pour concevoir des stratégies d’indexation plus complètes du Web. On se souviendra qu’en juillet 1999, une étude du NEC Research Institute concluait que collectivement, les moteurs de recherche ne répertoriaient que 42 % du contenu disponible sur le Web. De plus, le modèle servira à prévoir l’évolution du Web et de ces quatre «régions» grâce à des modèles mathématiques.

On note aussi une incidence sur les stratégies de référencement des sites transactionnels, dont certains n’appartiennent pas au noeud mais à des régions périphériques. Une fois correctement et largement référencé, un site peut passer dans la région nodale, mais doit alors envisager d’autres moyens d’accroître sa fréquentation pour assurer une croissance continue.

L’étude complète sera dévoilée par ses auteurs cette semaine à Amsterdam, à la Neuvième conférence internationale sur le 3W, ainsi qu’à Dallas à la conférence SIGMOD / PODS 2000, deux importants événements à surveiller.

- Graph structure in the web : http://www.almaden.ibm.com/cs/k53/www9.final/
- Chroniques de Cybérie, 14 septembre 1999 : http://www.Cyberie.QC.CA/chronik/990914.html#11
- Diameter of the World Wide Web : http://www.nd.edu/~networks/papers.html#paper1
- Chroniques de Cybérie, 14 juillet 1999 : http://www.Cyberie.QC.CA/chronik/990714.html#1
- 9th International WWW Conference : http://www9.org
- SIGMOD / PODS 2000 : http://www.seas.smu.edu/sigmod2000/

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
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Lionel Jospin à la rencontre de la jeunesse le 12 mai.

Le 12 mai, à la Grande Halle de la Villette, le Premier ministre, entouré d'une dizaine de ministres concernés par les questions relatives aux jeunes, a rencontré les membres du nouveau conseil de la jeunesse. Lionel Jospin a indiqué que ce premier rendez-vous serait désormais annuel afin de permettre des échanges directs avec des responsables politiques. Cinq thèmes ont été abordés au cours de cette conférence dont l'accès à l'information et à Internet pour lequel Lionel Jospin à annoncé d'importantes mesures. Il a ainsi rappelé les efforts accomplis d'abord à l'école. Depuis 1997, le nombre d'ordinateurs par élève a plus que doublé. Chaque jour, 40 nouveaux établissements en moyenne se relient à l'Internet. En trois ans, le taux de connexion est passé de 40 à 100 %. A la rentrée 2000, tous les lycées et collèges seront connectés au réseau. En affirmant "nous voulons garantir à chacun un égal accès aux nouvelles technologies. Nous ne pouvons laisser une "fracture numérique" s'instaurer entre ceux qui ont accès à l'information et ceux qui en seraient exclus", Lionel Jospin a indiqué qu'il fallait maintenant faciliter l'usage des outils et intégrer pleinement le multimédia dans la pédagogie. Cette action ne devant pas être réservée qu'aux seuls jeunes scolarisés, le Gouvernement entend offrir aux jeunes les moyens d'un accès gratuit à Internet. Ainsi, d'ici à la fin de l'année, 600 sites du réseau information jeunesse "bureaux information jeunesse, points information jeunesse" seront dotés des équipements nécessaires et leurs personnels formés. Cent de ces sites seront installés dans les quartiers concernés par la politique de la ville. 40 millions de F seront investis dans cette opération.

(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 16/05/2000)

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MULTIMEDIUM, ÉDITION DU 16 MAI 2000
http://www.mmedium.com

 

Terra Networks rachète Lycos pour 12,5 milliards $.

( 16 mai 2000 ) – (AFP/MM) Terra Networks, filiale Internet du groupe espagnol de télécommunications Telefonica, a annoncé aujourd'hui en fin d'après-midi l'acquisition du portail américain Lycos pour 12,5 milliards$ par échange d'actions. Il s'agit de la première prise de contrôle d'un portail américain par une société européenne. Les deux compagnies fusionneraient au sein d'une nouvelle société, Terra Lycos. Ce portail multilingue, basé aux États-Unis, opèrera dans 37 pays, avec des dominantes en Amérique du Nord, du Sud et en Europe. Les deux conseils d'administration ont approuvé à l'unanimité cette transaction qui engendrera, si elle se réalise, une des plus grandes compagnies mondiales du Net. En s'alliant à Terra Networks (http://www.terranetworks.com), Lycos, quatrième portail américain le plus fréquenté, espère enfin reprendre l'initiative face à ses deux grands rivaux, America Online (AOL : http://www.aol.com ) et Yahoo (http://www.yahoo.com) ! Terra (http://www.terra.com) et Lycos comptent actuellement une audience cumulée de 50 millions de visiteurs uniques et de 175 millions de pages visitées par jour. Terra, qui se présente comme le portail Internet numéro un en espagnol, est le fer de lance de la stratégie d'expansion de sa maison-mère Telefonica (http://www.telefonica.es), lancée dans une course à l'internationalisation. Terra Networks est entrée comme une tornade à la Bourse de Madrid le 13 novembre dernier, lors de l'introduction sur le marché de 25% de son capital. Au premier jour de cotation, le titre passait de 13 à 37 euros ( de 17$ à 49$ CA) et clôturait sur une hausse de 185%. La société se hissait immédiatement au quatrième rang des capitalisations boursières de la bourse de Madrid, derrière les deux grandes banques espagnoles et le numéro un du parquet... sa maison-mère Telefonica. Lycos s'était refusé aujourd'hui à tout commentaire sur les informations «de sources bien informées» parues dans le Wall Street Journal et le New York Times d'aujourd'hui, selon lesquelles Terra Networks débourserait entre 10 et 12 milliards$ pour Lycos, soit entre 90 et 110$ l'action. Les journalistes américains n'étaient pas si loin du communiqué officiel, diffusé à New York après la clôture de la Bourse. La transaction portera la valeur de Lycos à environ 12,5 milliards ou 97,55$ l'action. Depuis que Terra Networks a reconnu des négociations avec Lycos, l'action du portail américain, cotée sur la Bourse électronique Nasdaq (sous le symbole LCOS : http://quotes.nasdaq.com/quote.dll?page=multi&mode=stock&symbol=LCOS ) s'est envolée. Elle a progressé de 22,1% aujourd'hui, gagnant plus de 13$ (à 75,25$ vers 14h05 GMT), après une progression de 14% la veille. Cette action valait à peine 50$ il y a une semaine. Les spéculateurs s'en sont donnés à cœur joie (hier, l'Internet Stock Report titrait: «Le marché aime cette rumeur d'entente avec Lycos» : http://www.internetstockreport.com/tracker/article/0,1785,1711_362541,00.html ). Outre Terra Networks et Lycos, le groupe allemand Bertelsmann ( http://www.bertelsmann.de ) était directement impliqué dans les négociations. Le groupe d'édition détient en effet une participation dans Lycos Europe, qui a été introduit à la Bourse de Francfort il y a quelques semaines. Bertelsmann profitera de cette fusion pour créer un site de vente en ligne, notamment pour l'Amérique du Sud. Bertelsmann deviendra aussi le fournisseur prioritaire sur le site de Lycos, grâce à un accord sur cinq ans pour un milliard$. The Wall Street Journal rappelle que Lycos avait discuté fusion l'an dernier avec l'entreprise de commerce électronique et de production média USA Networks, mais le projet d'entente était resté sans suite.

© 1999 AFP et Multimédium

Les articles de CNET News.com (http://news.cnet.com/news/0-1005-200-1877185.html?tag=st.ne.1002.thed.ni), de CNNfn (http://cnnfn.com/2000/05/16/europe/terra/), du Wall Street Journal ( http://www.msnbc.com/news/408139.asp ) et de Wired News (http://www.wired.com/news/business/0,1367,36373,00.html).

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
http://www.atelier.fr

 

La croissance de l'Internet français se poursuit.

Selon les derniers chiffres publiés par l'AFA (l'association française des fournisseurs d'accès et de services Internet), ses membres avaient au 15 avril 2000 ouverts 4 105 000 abonnements individuels payants ou actifs au moins une fois dans les 40 derniers jours, soit une progression trimestrielle de 35,4 %, représentant plus de 34 811 800 heures de connexion mensuelle par le réseau téléphonique commuté, hors connexion par câble ou liaisons spécialisées (+ 37,7 %). A compter d'avril et afin de communiquer des chiffres comparables à ceux du marché européen, les membres de l'AFA, qui viennent d'être rejoints récemment par le fournisseur d'accès à Internet Free, déclarent leur nombre de comptes gratuits ou essayeurs s'ils ont été actifs dans les 40 derniers jours et non plus dans les trois derniers mois. Le nombre de sites personnels hébergés par les membres de l'AFA s'élève à plus de 600 000. Le nombre de mails envoyés en moyenne par jour par les membres de l'AFA atteint 3 170 000, soit une progression de 17,4 %.

(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 18/05/2000)

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LES NEWS
http://www.lesnews.net
sommaire du 18 mai

 

Des cartes pour téléphoner sur Internet.

Après les cartes de téléphone pour téléphone, voici les cartes de téléphone mixtes, valables aussi à partir d’un PC : la société Digicall a lancé les premiers exemplaires aujourd’hui. Cet opérateur de téléphonie sur Internet se positionne ainsi sur le créneau de la technologie Voix sur IP, grâce à laquelle la voix est numérisée, et acheminée via le Net. Ses avantages ? Un coût réduit. Les cartes mises au point par Digicall sont prépayées, et utilisables à partir d’un téléphone classique ou en se connectant sur le site. Pour cette option, le temps de communication est triplé pour les appels nationaux, promet la société. Quel que soit le choix, la communication transite par la plate-force de voix sur IP de Digicall. Pour son lancement, le site offre 100 000 comprenant une heure de communication vers des téléphones fixes.

18/05/2000

Pour plus de détails : http://www.digicall.fr

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NEWSLETTER de ZDNet FRANCE
http://www.zdnet.fr
Edition du 19 mai 2000

 

Boo.com met la clé sous la porte.

Le 18 mai 2000 au matin, les employés londoniens de Boo ont appris le dépot de bilan de leur société après l'échec d'une levée de fonds supplémentaire de 30 millions de dollars (environ 220 millions de francs). Cela met fin à plusieurs semaines de spéculations sur l'avenir de cette start-up d'origine suédoise lancée en novembre 2000 sur le marché du prêt-à-porter en ligne. La société avait réuni un parterre prestigieux d'investisseurs qui avaient misés au total environ 1 milliard de francs. Six mois après son lancement, les ventes n'ont pas été au rendez-vous. Seul ce second tour de table aurait permis de sauver la situation.

Arnault, actionnaire « passif et minoritaire »

À Paris, Bernard Arnault, l'un des mécènes des premiers jours, est enfin sorti de sa réserve par la voix d'un porte-parole. « Je vous confirme que les négociations en vue de lever de nouveaux fonds ont échoué. Bernard Arnault n'était qu'un actionnaire passif et minoritaire. » La part détenue dans Boo par Europ@web, le fonds de capital-risque du patron de LVMH, était en effet de 8,5 % (chiffre Europ@web). « Bernard Arnault a investi à titre privé bien avant qu'il ne constitue Europ@web. À l'époque, les sommes mises en jeu étaient très minimes », poursuit son porte-parole en refusant de donner le moindre chiffre en valeur. Europ@web aurait donc été prêt à relancer la société, « mais pas en devant assumer seul ce nouveau risque financier ». « Ce dépot de bilan confirme en tous cas la stratégie d'Europ@web, qui est aujourd'hui de devenir un véritable groupe industriel [spécialisé dans la net économie], indique le porte-parole. C'est pourquoi les prises de participations d'Europ@web sont aujourd'hui systématiquement majoritaires ou fortement minoritaires. » Boo a en outre précisé, dans un communiqué parvenu en début de matinée à la BBC, que le cabinet d'audit KPMG avait été nommé liquidateur. Les employés - 300 au total, dont 200 au centre logistique de Londres - se sont vu notifier leur licenciement accompagné d'une indemnité forfaitaire de 800 livres sterling (environ 8 700 francs), précise la BBC (http://news.bbc.co.uk/hi/english/business/newsid_752000/752293.stm).

Par Jerome Thorel

En savoir plus
- Le premier crash de l'e-commerce européen ? : http://www.zdnet.fr/actu/busi/a0014325.html (actualité du 18/05/2000)
- Les hoquets de l'achat groupé en France : http://www.zdnet.fr/actu/inte/comm/a0014300.html (dossier d'actualité de mai 2000)

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3) Environnement, santé, etc ...

 


LETTRE @RT FLASH n° 97 - Édition du 13 au 19 mai 2000
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René Trégouët.
http://www.tregouet.org

 

Une pile à combustion propre dans un monospace.

Le constructeur automobile Opel/General Motors est parvenu à loger tous les élément d'une propulsion à pile à combustible non polluante (elle n'émet que de la vapeur d'eau) dans un monospace Zafira, tout en lui conservant son habitabilité. Elle embarque donc un moteur électrique, une pile à combustible et le volumineux réservoir d'hydrogène maintenu à -273°C, tout en conservant ses cinq places et un coffre fonctionnel. C'est une première puisque les nombreux constructeurs engagés dans la course à la pile à combustible ont préféré éviter la difficulté du stockage de l'hydrogène, en produisant le gaz directement à bord du véhicule à l'aide d'un reformeur utilisant du gaz(en général du méthanol). Sur le Zafira, la pile est suffisamment miniaturisée pour être installée à l'avant avec le moteur. Quant au réservoir, il est profilé pour se glisser sous le coffre et la banquette arrière. Il emporte 75 litres de combustible et offre une autonomie de 400 km.

brève rédigée par @RTFlash

General Motors : http://www.gm.com/cgi-bin/format_daily_news.pl

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LETTRE @RT FLASH n° 97 - Édition du 13 au 19 mai 2000
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Projet de directive européenne en faveur des énergies renouvelables.

La Commission a adopté mercredi un projet de directive visant à donner les moyens à l'UE de respecter son engagement du doublement de la part d'énergies renouvelables dans la consommation à 12% en 2010, a indiqué la commissaire à l'énergie Loyola de Palacio. Parallèlement, il est prévu de faire passer la part d'électricité produite par les énergies renouvelables (hydro-électricité, éoliennes, solaire, biomasse, géothermie) d'ici cette échéance de 14% à 22%. Le moyen prioritaire pour réaliser cet objectif sera de demander à chaque Etat membre de respecter les objectifs particuliers qui leur sont assignés. Pour cela, chacun sera autorisé à maintenir ses propres régimes d'aide pendant cinq ans, la Commission prévoyant ensuite une harmonisation européenne. Selon les objectifs prévus par la Commission -en éliminant les grandes installations hydro-électriques- le Danemark devrait avoir 29% de sa consommation fournie par les sources renouvelables en 2010, contre 22% pour la Finlande et le Portugal, 21% pour l'Autriche, 18% pour l'Espagne 15% pour l'Italie. En queue de liste on trouve le Luxembourg et la Belgique (6%), le Royaume-Uni et la France (9%). Ces objectifs sont indicatifs mais chaque Etat sera tenu de se fixer des objectifs annuels allant dans ce sens, vis-à-vis desquels la Commission pourrait proposer des amendements. Les Etats membres devraient également s'engager à assurer un accès prioritaire aux réseaux électriques des énergies renouvelables, avec des coûts de connexion non-discriminatoires- et accélérer les procédures d'autorisation. Selon Mme De Palacio, les énergies renouvelable ont pour avantages de contribuer aux objectifs environnementaux de l'UE ,notamment la réduction des gaz à effet de serre prévue par la conférence de Kyoto- et à la sécurité de l'approvisionnement énergétique.

Commission européenne : http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&doc=IP/00/460|0|RAPID

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LETTRE @RT FLASH n° 97 - Édition du 13 au 19 mai 2000
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Portables : les enfants seraient plus exposés.

La polémique autour de la dangerosité des téléphones portables pourrait être relancée par le gouvernement britannique. Selon le quotidien anglais Financial Times », un collège d'experts s'apprête à rendre un rapport déconseillant aux enfants l'utilisation des mobiles. Les scientifiques estiment, sans en apporter la preuve irréfutable, que les ondes émises présentent des risques pour la santé des plus jeunes dont la boîte crânienne est plus perméable et dont les cellules sont en plein développement. Ils pourraient proposer d'imposer un âge minimum pour l'utilisation des portables, mais aussi recommander l'installation des antennes à distance des écoles, des hôpitaux et des zones résidentielles. Cette étude n'est pas la première. En Belgique, le Conseil d'Etat vient de rendre un arrêt qui impose que les futures antennes-relais soient installées à plus de 300 mètres des habitations. Des scientifiques français comme le professeur Roger Santini, de l'Insa de Lyon, réclament l'application du principe de précaution en attendant des études plus complètes. Qu'est-ce que l'on sait aujourd'hui ? Les ondes, surtout à basse fréquence, provoquent un échauffement qui peut être nocif s'il atteint le cerveau. Que cherchent à prouver certains spécialistes ? Que, à terme, l'utilisation répétée de mobiles peut favoriser l'apparition de cancer, de la maladie d'Alzheimer ou de pertes de mémoire. De leur côté, les fabricants présentent des études rassurantes. Du coup, aucun des deux camps n'est en mesure de prouver le danger ou de garantir une sécurité absolue. Par manque de recul et parce que les seules données disponibles ne concernent que des animaux. L'Organisation mondiale de la santé a lancé récemment un programme d'étude dans ce sens. En France, les ministères de la Recherche et de l'Industrie financent un projet, appelé Comobio, sur les effets sanitaires des mobiles. Malheureusement il faudra environ cinq ans avant d'obtenir des résultats suffisamment fiables. Tout porte à croire que la « bataille » entre experts fera rage en attendant.

- Le Parisien : http://www.leparisien.fr
- Financial Times : http://news.ft.com/ft/gx.cgi/ftc?pagename=View&c=Article&cid=FT3Y0WUZ18C&live=true&useoverridetemplate=IXLZHNNP94C

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Info Science, le quotidien en ligne
Les actualités scientifiques du 15 mai 2000
http://www.infoscience.fr

 

L'élaboration de vaccins contre le cancer prend forme au Canada.

12 mai. Le nouveau Réseau canadien pour l'élaboration de vaccins et d'immunothérapies contre le cancer et les infections virales chroniques (CANVAC), dirigé par Rafick-Pierre Sekaly, regroupe plus de 65 chercheurs provenant de 13 universités canadiennes, 17 partenaires de l'industrie dont Pasteur Merieux Connaught, BioChem Pharma, Glaxo Wellcome et Roche Pharmaceuticals, ainsi que 14 organisations gouvernementales et non gouvernementales. Des vaccins contre les cancers de la prostate et du sein seront en phase d'essais cliniques au cours des trois prochaines années. Selon Mme Robillard, présidente du Secrétariat du Conseil du Trésor qui finance le projet à hauteur de 18,8 millions de dollars, l'établissement de ce réseau devrait renforcer la capacité d'innovation des Canadiens dans le domaine de la protection de la santé. Dans un futur proche, ces vaccins pourraient être mis sur le marché, suivis relativement de près par celui contre le cancer des poumons.

(Canvac)

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Journal Maire-Info
http://www.maire-info.com

 

Le contenu du rapport annuel sur la qualité et le prix du service public d'élimination des déchets est défini par décret.

Un décret publié au Journal officiel de dimanche prévoit que, dans les six mois au plus tard qui suivent la clôture de l'exercice concerné, le maire présente au conseil municipal, ou le président du groupement intercommunal à son assemblée, un rapport annuel sur la qualité et le prix du service public d'élimination des déchets (1). Cette obligation s’applique quel que soit le mode d'exploitation du service public d'élimination des déchets. Ce rapport est présenté lors de l'examen du compte administratif de la commune ou de l'établissement public. Les indicateurs techniques et financiers figurant obligatoirement dans le rapport annuel sur le prix et la qualité du service public sont présentés en annexe du décret. Lorsque la compétence en matière d'élimination des déchets ménagers et assimilés a été transférée à un groupement, le contenu du rapport sur la qualité et le prix du service est intégré dans ce rapport. Ainsi que l’avait demandé le Comité des finances locales, lors de sa séance du 9 novembre 1999, le contenu du rapport annuel à intégrer dans le rapport concerne uniquement la partie des indicateurs techniques et financiers devant y figurer obligatoirement. Lorsque l'établissement public de coopération intercommunale n'entre pas dans le champ d'application de cet article, le rapport sur la qualité et le prix du service public d'élimination des déchets est transmis aux maires des communes membres, qui en font rapport à leurs conseils municipaux, avant le 30 septembre. Le contenu du rapport sur le service d'élimination des déchets est tenu à la disposition du public au siège de l'établissement public de coopération intercommunale et, dès sa transmission, dans les mairies des communes membres. Le décret prévoit qu’en cas de délégation de service public, le rapport mentionne la nature exacte des services délégués, les recettes perçues auprès des usagers et, le cas échéant, les sommes reversées à la collectivité délégante, en contrepartie de la mise à disposition des équipements nécessaires. Les communes de 3 500 habitants et plus doivent assurer une publicité au rapport (article L. 2313-1 du Code général des collectivités territoriales). Un exemplaire du rapport annuel est adressé aux préfets du ou des départements concernés par le maire ou le président de l'établissement public de coopération intercommunale, pour information. Enfin, le premier rapport annuel rédigé en application du présent décret portera sur l'exercice 1999 et sur les seuls indicateurs définis en annexe. Pour les exercices suivants, le rapport portera sur l'ensemble des informations correspondant aux indicateurs techniques et financiers définis en annexe.

(1) Décret n° 2000-404 du 11 mai 2000 relatif au rapport annuel sur le prix et la qualité du service public d'élimination des déchets, ministère de l'Aménagement du territoire et de l'environnement, JO du 14 mai 2000.

15 mai 2000

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eSanté Actu 1, mardi 16 mai 2000
Journal édité par la société de presse indépendante FTPresse.
http://www.eSanteActu.com

 

Santé grand public: la "webmania" : Ces 10 sites qui vont se disputer les faveurs du grand public !

En l'espace de quelques mois, le marché de l'information médicale destinée au grand public a fourmillé de projets de sites Web et de réalisations en tous genres. Depuis les initiatives individuelles jusqu'aux poids lourds du secteur, chacun défend son modèle économique, son design inédit et sa politique éditoriale, forcément originale.

Panorama des forces en présence.

1) Doctissimo [15 mai]
Lancé hier par le Dr Claude Malhuret (ancien président de MSF, secrétaire d'état à l'Action humanitaire de 1986 à 1988, actuel maire de Vichy), avec le soutien de la société Medcost, Doctissimo développe quatre thématiques simples: santé, forme, nutrition et sexualité. Chacune est organisée en trois zones : actualités, dossiers documentaires très pratiques et services (lettre d'information hebdomadaire, moteur de recherche, tests et quizz, rencontres en direct avec des médecins, espaces interactifs de questions/réponses, groupes de discussion, club d'abonnés). Une trentaine de personnes y collaborent, dont les deux tiers sous la casquette Medcost. Le site, qui a bénéficié d'une première mise de fond de 60 millions de francs, ne développera pas ses propres zones marchandes mais fera appel à un système d'affiliation.
Points forts : traitement "magazine" de l'information. Budget publicitaire de 15 MF pour l'année, pour un lancement via la télévision et le web.
Points faibles : le développement de services (tels le dossier médical) ne se fera que dans un deuxième temps.
http://www.doctissimo.fr

2) 33docavenue [avant l'été]
Les éditions JB Baillière Santé (Le Concours Médical, La Revue du praticien, Panorama du médecin) préparent un site grand public qui privilégiera la vulgarisation de son fond documentaire. L'accent sera porté sur les pathologies les plus fréquentes, celles qui touchent 80 % des Français. L'équipe rédactionnelle devrait comprendre 10 journalistes et bénéficier d'un réseau de 1000 médecins. L'investissement avancé par Paribas Affaires Industrielles (actionnaire de JBB Santé depuis avril 1999) s'élève à 100 millions de francs sur une durée non précisée.
Point fort : le concours des consultants de la société spécialisée Himalaya, architecte interactif des eleaders (sic).
Point faible : le manque d'expérience en matière de vulgarisation grand public.
http://www.33docavenue.com

3) "Atmedica Family" [septembre]
Après le site Atmedica, destiné aux professionnels et lancé en novembre 1999, Havas Numérique (groupe Vivendi) devrait mettre en ligne son site d'informations médicales grand public à l'automne. La partie éditoriale sera réalisée par des médecins (250, en réseau), produisant notamment une actualité quotidienne, tandis que des journalistes prendront en charge le rewriting et la coordination des enquêtes. L'investissement s'élève à 120 millions de francs sur trois ans. A noter qu'Havas entend mettre en ligne son Vidal de la Famille, son encyclopédie médicale, un guide des examens médicaux, un guide du patient (administratif et juridique), un annuaire, des lettres d'information thématiques et des boutiques, sur un modèle d'affiliation. Le site proposera d'héberger des dossiers médicaux, sur un modèle proche de celui de Medisite.
Points forts : le fonds éditorial, la maîtrise du multimédia (Cadres online est un "produit" Havas numérique, par exemple).
Point faible : une équipe interne très réduite, la totalité de la production d'informations étant externalisée.
http://www.atmedica.com (adresse de la version professionnelle)

4) Le site santé [en ligne]
Accessible depuis le 2 avril 2000, "Le site santé" attend actuellement une levée de fond de 15 millions de francs, pour assurer son "vrai" lancement à la fin juin. Conçu par un orthodontiste de Sophia Antipolis, Franck Morato, le site tourne autour de neuf rubriques : informations, conseils, professionnel, régions, magazine, boutique, forum, club et jeux. Il emploie actuellement 8 personnes.
Point fort : le réseau universitaire soutenant le site.
Points faibles : le design et l'ergonomie du site, le relativement faible volume d'investissement, une ligne éditoriale non affirmée.
http://www.lesitesante.com

5) Medimania [En ligne]
Accessible depuis le 3 mai 2000, créé par un centralien de 26 ans - Laurent Bensoussan - Medimania met en avant sa capacité à personnaliser l'information médicale en fonction d'un profil familial ou personnel. L'équipe rédactionnelle - 7 rédacteurs (médecins et journalistes médicaux) et environ 25 journalistes pigistes - est managée par le Dr Brigitte Martin (auparavant dans la presse médicale). Le tour de table initial a apporté 2,7 millions de francs à Medimania. Une seconde levée de fonds (30 à 40 MF attendus) permettra de lancer la communication publicitaire prévue à la rentrée (à hauteur de 10 à 15 MF), une fois le site rodé.
Point fort : la personnalisation de l'information apportée au visiteur, grâce aux progiciels Broadvision.
Point faible : une page d'accueil "fouillis".
http://www.medimania.com

6) MedinWeb [En ligne]
Tête de pont d'une société spécialisée dans la veille informationnelle à destination d'industriels du secteur médecine/santé, MedinWeb développe depuis mars 2000 un site centré sur "l'information utile". Au menu, quatre zones : une abondante sélection de sites classés par thèmes et validée par des professionnels, des services de recherche informationnelle et de questions/réponses interactifs, des forums de discussions et enfin de l'actualité. L'équipe qui anime le site français est composée aujourd'hui de 12 personnes auxquelles s'ajoutent autant de médecins, le tout pour un budget de 12 millions de francs. Le modèle économique est principalement tourné vers les services de syndication de contenu à fournir à des industriels et vers la veille sur mots-clés.
Point fort : le service gratuit de recherches documentaires.
Point faible : la dimension "vitrine" de l'approche grand public.
http://www.medinweb.fr

7) Medisite [En ligne]
Premier véritable portail de l'information médicale créé en février 1999 par un pharmacien devenu patron d'une société d'information médicale multimédia (Yves Chaponic), Medisite a vu le jour en février 2000. En novembre de la même année, il parvient à lever 22 millions de francs, avant d'effectuer une refonte majeure en mars 2000 qui a essentiellement consisté à faire un net distinguo entre le site professionnel (medisite-pro.fr) et les pages grand public. Début avril, Medisite a été le premier (encore) à expérimenter le carnet de santé en ligne. Plus récemment, il vient de signer un accord avec Senior Planète, pour un contenu destiné aux plus de 50 ans, et de lancer un service de conseils en ligne (explication d'un terme médical, informations sur les maladies, précisions sur des examens complémentaires, etc.). Le site emploie aujourd'hui 30 personnes, dont 10 médecins, presque tous à plein temps...
Point fort : la qualité de premier entrant sur le marché et par conséquent l'expérience accumulée depuis le lancement.
Point faible : la position de premier entrant. qui contraint Medisite à lever de nouveau des fonds pour poursuivre son développement.
http://www.medisite.fr

8) Multisanté [1er juillet]
Connu jusqu'alors sous le nom de code Axesanté, le "portail" Multisanté devrait voir le jour le 1er juillet 2000. Il annonce " trois niveaux d'accès : deux accès sécurisés pour les médecins et les pharmaciens, un accès non sécurisé pour le public, qui pourra effectuer des achats à l'aide d'un mode de paiement sécurisé ". Les promoteurs de ce projet unissant Clinact (prestataire de services et centre de formation spécialisé en recherche clinique) à un distributeur de produits pharmaceutiques restent discrets... Ils ont toutefois prévu de lever le voile devant l'Atelier BNP Paribas, à la fin du mois.
Point fort : la convergence de ressources médicales, pharmaceutiques et informatiques.
Point faible : à suivre...
http://www.multisante.com

9) Notredocteur [En ligne]
Piloté par le laboratoire Netlab, dirigé par le Dr Jean-Alain Acquarone,
Notredocteur propose avant tout un conseil médical 24h/24 ainsi qu'une vente de produits de "nutrithérapie", phytothérapie, minceur et soins de la peau. Créé en février 2000, le site est en attente d'une levée de fonds de 30 millions de francs. L'équipe serait désormais formée de trois personnes employées à plein temps sur le site et d'une vingtaine d'intervenants extérieurs dont quatre médecins (endocrinologue, gastro-entérologue, dermatologue et psychanalyste).
Point fort : simplicité de l'interface.
Point faible : initiative privée d'un unique laboratoire pharmaceutique, dimension commerciale évidente !
http://www.notredocteur.com

10) Planetmedica [En ligne]
Présent dans quatre pays européens, Planetmedica est un réseau de sites médicaux grand public (Angleterre, France, Allemagne, Espagne) dont la maison mère est basée à Bruxelles. La société fondée par huit associés (dont quatre médecins et deux pharmaciens) est dirigée par un psychiatre français, Eric Souêtre. Elle s'est autofinancée dans un premier temps à hauteur de 40 millions de francs. Le capital-risque est entré ensuite à hauteur de 25 millions de francs dans la première tranche du projet. En ligne depuis janvier 2000, Planetmedica se présente principalement comme un site de conseils médicaux, cependant avec le souci déclaré de ne pas réaliser de diagnostics ni de se substituer aux médecins. Le site est lui-même découpé en sept parties : Etre bien, Maladies, Testez-vous, Médicaments, Médecins et hôpitaux, Forums et Infos-encyclopédie. Côté "modèle économique", Planetmedica entend s'orienter sur la syndication de contenu (notamment à destination des médecins souhaitant développer leur site perso), le sponsoring de rubriques et la revente de données agrégées.
Point fort : le niveau d'investissement (à rapporter cependant au fait qu'il concerne plusieurs pays), la clarté de la politique éditoriale grand public, le réseau international.
Point faible : l'ergonomie de l'encyclopédie et des bases de données.
http://www.planetmedica.fr

Par Serge Courrier

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Ternova actualité (France Télécom)
http://www.ternova.com

 

Dégradation de la qualité de l'eau: l'agriculture à nouveau mise en cause.

PARIS, 17 mai (AFP) - La qualité des cours d'eau et des nappes souterraines, d'où provient l'eau du robinet après traitement, continue de se dégrader de façon alarmante, selon une étude qui met en cause une fois de plus l'agriculture intensive. "Les eaux brutes, celles qui se trouvent dans le milieu naturel (rivières, nappes, lacs...), continuent de se détériorer (...)", souligne cette étude du Fonds mondial pour la nature (WWF), conduite par le professeur Jean-Claude Lefeuvre (Museum national d'histoire naturelle). Publiée mercredi, elle a porté sur onze départements représentatifs et dans chaque département sur 30 communes. Quatre paramètres (bactériologie, nitrates, métaux lourds et pesticides) ont été examinés entre janvier 1999 et février 2000. Un rapport du professeur Lefeuvre avait déjà tiré la sonnette d'alarme en 1981 sur la dégradation de la qualité de l'eau potable. "Vingt ans après, on s'aperçoit qu'il y a eu des milliards donnés à l'agriculture pour trouver des solutions, mais que rien n'a bougé", a déclaré à l'AFP M. Lefeuvre, qui met notamment en cause l'arrivée massive du maïs dans les années 70. "Des traitements de plus en plus sophistiqués et coûteux permettent de compenser en partie la pollution des cours d'eau et des nappes souteraines", constate l'étude. "Mais cette stabilisation artificielle de la qualité de l'eau du robinet a un coût prohibitif et on peut s'interroger sur son efficacité à long terme (...) lorsque la dégradation des eaux brutes aura atteint toutes nos ressources en eau", ajoute le rapport. Principale accusée: l'agriculture intensive. "La spectaculaire montée de la pollution par les nitrates provenant du lisier des porcs, mais aussi des bovins, est due au développement incontrôlé et à la concentration de l'élevage hors-sol, ainsi qu'à l'utilisation intensive des engrais pour les grandes cultures", relève le WWF. Une eau du robinet médiocre. L'étude constate dans les eaux brutes des teneurs en nitrates qui avoisinent ou dépassent 50 milligrammes par litre pour les deux tiers des départements étudiés. Conséquence: une eau du robinet médiocre pour un tiers des populations concernées, avec une teneur en nitrates comprise entre 25 mg/l (valeur européenne préconisée) et 50 mg/l (seuil maximum). En Bretagne, les déjections des 8 millions de porcs correspondent à celles d'une ville de 24 millions d'habitants qui ne serait pas dotée de station d'épuration. Il faut y ajouter les déjections de 3 millions de bovins et de 120 millions de volailles. Pour les pesticides (désherbants, insecticides, fongicides), la pollution des eaux souterraines empire, en raison notamment de l'extension de la culture du maïs. Les concentrations d'atrazine, un pesticide utilisé dans cette culture, atteignent dans certaines régions (Normandie, centre ouest, ouest du Bassin parisien) 2,2 microgrammes/litre, la pollution des eaux superficielles étant encore plus importante (jusqu'à 14 microgrammes/litre). Malgré cette dégradation, les filières de traitement permettent de distribuer une eau ne dépassant pas la norme européenne de 0,1 microgramme/l. Cette dégradation de la qualité de l'eau a entraîné une double prise de conscience, relève l'étude. Des consommateurs d'abord, qui ont multiplié leur consommation d'eau minérale par trois entre 1970 et 1996. Des professions agricoles ensuite, avec un intérêt croissant pour la labellisation et une recherche de qualité plus rémunératrice. "On importe 70% des produits bio consommés en France. Il y a une marge importante pour les agriculteurs qui souhaitent s'y mettre", constate le professeur Lefeuvre.

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Journal Maire-Info
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Le projet de loi de modernisation du service public du gaz naturel maintient le rôle d'autorités concédantes de la distribution du gaz joué par les collectivités locales.

Le ministre de l’Economie, des finances et de l’industrie a présenté hier, en Conseil des ministres, un projet de loi relatif à la modernisation du service public du gaz naturel et au développement des entreprises gazières, en application de la directive communautaire du 22 juin 1998. Ce projet doit, selon le communiqué du Conseil, permettre d’ouvrir à la concurrence, de façon maîtrisée et progressive, la fourniture, le transport, la construction et l’exploitation d’installations de gaz naturel, tout en confortant le service public du gaz dont le contenu est défini pour la première fois et qui assure à l’immense majorité des consommateurs une fourniture de qualité au moindre coût. Le projet de loi maintient le rôle d'autorités concédantes de la distribution du gaz joué par les collectivités locales. Les opérateurs économiques intervenant dans les activités ouvertes à la concurrence seront soumis à un régime d’autorisation dont les conditions sont fixées par la loi. Les grands consommateurs de gaz que sont les principales entreprises industrielles pourront faire appel au fournisseur de leur choix selon un calendrier fixé par la loi. Une Commission de régulation de l’électricité et du gaz, autorité administrative indépendante, veillera à ce que les fournisseurs de gaz naturel puissent accéder dans des conditions techniques et financières objectives et non discriminatoires aux réseaux de transport et de distribution. Elle veillera également à la séparation comptable entre les activités soumises à la concurrence et celles qui demeurent monopolistiques, afin d’éviter les subventions croisées. Le statut particulier des personnels des entreprises électriques et gazières continuera de s’appliquer à l’ensemble de la branche.

18 mai 2000

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Marianne Village
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Departement de haute-vienne : La commune de Jouac prête à recevoir le laboratoire souterrain.

Alors que la mission granite rencontre une opposition farouche dans les quinze sites choisis pour accueillir le laboratoire souterrain sur le stockage des déchets radioactifs, la commune de Jouac, située dans le nord de la Haute-Vienne, s'est déclarée prête à l'accueillir. Le maire du village de 210 habitants, Jacques SAUNIER, a révélé que la ville cherchait des activités de substitution pour pallier le départ de la COGEMA, qui cessera l'exploitation d'une mine d'uranium en 2001. Déjà en décembre dernier, le conseil municipal de la commune avait adressé, après délibération et vote à l'unanimité, sa candidature à l'ANDRA mais la mairie n'a toujours pas reçu de réponse. La commune cherche à trouver une solution pour remplacer le départ de la COGEMA et de la taxe professionnelle qu'elle acquitte et qui représente la moitié du budget communal d'un montant de 3 MF.

Tristan Renoux © Business Village - 18/05/2000 - http://www.business-village.com

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Ternova actualité (France Télécom)
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Mme Voynet envisage "d'aller au delà" en matière de protection des eaux.

PARIS, 18 mai (AFP) - La ministre de l'Environnement, Dominique Voynet, n'a pas exclu jeudi d'aller "au delà" des mesures actuelles en matière de protection de la qualité des eaux, en commentant la publication d'un rapport mettant en cause l'agriculture intensive. Selon cette étude du Fonds mondial pour la nature (WWF) conduite par le professeur Jean-Claude Lefeuvre, "les eaux brutes (...) continuent de se détériorer". Cela "confirme l'urgence et la nécessité de traiter sérieusement ce problème", a déclaré Mme Voynet, interrogée au cours d'une conférence de presse sur l'aménagement du territoire. Elle a rappelé les actions déjà engagées par son ministère, notamment les "outils fiscaux permettant d'orienter les comportements des différents acteurs du monde agricole vers des produits moins polluants", la "réforme du plan de maîtrise des pollutions d'origine agricole", la "chasse aux effectifs illégaux dans les installations porcines ou avicoles" et celle des "seuils d'autorisation pour les élevages hors sol". "S'il faut aller au delà, on sera amené à prendre des décisions importantes qui m'apparaissent utiles", a ajouté la ministre. Elle a précisé que cela serait "discuté" dans le cadre du projet de loi qui doit réviser la loi sur l'eau. Mme Voynet a souligné que le problème de la dégradation de la qualité des eaux n'était "pas un phénomène nouveau", en rappelant qu'un rapport de l'Institut français de l'environnement (IFEN) avait montré l'an dernier "l'ampleur et la gravité de la pollution des nappes par les produits phytosanitaires". Elle a aussi estimé que l'étude du WWF n'était "pas exhaustive", en évoquant notamment la "pollution de l'eau par des résidus hormonaux ou d'antibiotiques".

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4) Culture, musique, théâtre, cinéma, danse, art, etc...

 


Journal Maire-Info
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Lionel Jospin va faire étudier avec les collectivités locales l'adaptation au secteur culturel des formules de cartes-jeunes.

Le premier ministre a annoncé, vendredi, plusieurs mesures en faveur des jeunes, touchant l'emploi, la réduction des inégalités et l'accès à la citoyenneté, en clôture de la Rencontre nationale de la jeunesse à la Villette, à Paris. Lionel Jospin a promis un doublement de l'enveloppe consacrée au "coupon sport" qui permet de réduire le coût de l'adhésion aux clubs sportifs, soit 20 millions de francs supplémentaires. Il a aussi évoqué l'adaptation au secteur culturel des formules de cartes-jeunes, une idée que se "propose d'examiner Catherine Tasca avec les collectivités locales". Il a souligné que 5 millions de francs avaient été dégagés pour aider à la création de telles associations. Un guide pratique sera diffusé cet automne dans les lycées "pour informer les jeunes des conditions dans lesquelles ils peuvent les constituer". Lionel Jospin a annoncé que, sans modifier l'âge légal de la majorité, les associations-juniors regroupant des mineurs pourraient désormais engager des dépenses dans la limite d'un seuil autorisé. Cela sera possible grâce à l'adhésion au réseau national des associations-juniors. Il a assuré que le gouvernement voulait "offrir aux jeunes les moyens d'un accès gratuit à Internet". Dans ce but, 600 sites du réseau information jeunesse seront "d'ici la fin de l'année dotés des équipements nécessaires et leurs personnels formés". Cent de ces sites seront installés dans des quartiers concernés par la politique de la ville et 40 millions de francs seront consacrés à cette opération. Dans le domaine des transports, Lionel Jospin a annoncé l'extension de la carte "Imagin'R" en Île-de-France pendant les petites vacances et une réduction de 80% pour les bénéficiaires du programme TRACE (trajectoire d’accès à l’emploi). Pour favoriser l'engagement des jeunes, il signera "sous peu" une circulaire pour "promouvoir une meilleure représentation des jeunes dans leurs organes de décision". Il a confirmé la mise en place à la rentrée prochaine des conseils de la vie lycéenne élus directement par les jeunes pour deux ans. "Ces journées citoyennes donneront lieu à un véritable apprentissage de la démocratie", a-t-il dit. Dans le cadre de la lutte contre les discriminations, il a indiqué que le numéro Vert promis pour fin avril lors des Assises de la citoyenneté, organisées le 18 mars dernier, serait opérationnel "mardi prochain". Enfin, réaffirmant que l'emploi et la formation étaient la "première priorité", Lionel Jospin a annoncé l'octroi plus facile de reports du service national pour les jeunes nés avant 1979 et titulaires d'un emploi stable. “ Le gouvernement demandera aux commissions régionales compétentes que les critères d'octroi des reports soient interprétés de la façon la plus favorable et que les situations personnelles difficiles soient examinées avec la plus grande bienveillance ”.

15 mai 2000

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Communiqué de presse du CIDIF
http://www.cidif.org

 

Encyclopédie de la jeunesse francophone : Participez et touchez des primes !

EDMUNDSTON (Nouveau-Brunswick, Canada), le 16 mai 2000 - Le Centre international pour le développement de l’inforoute en français (CIDIF), en collaboration avec l’Agence intergouvernementale de la Francophonie (AIF) et le Rescol canadien, lance le concours de l'Encyclopédie de la jeunesse francophone, un espace éducatif branché et innovateur pour les jeunes de toute la Francophonie. Accompagnés d’un enseignant ou d’un animateur jeunesse, les jeunes francophones (7-18 ans) sont invités à produire expressément pour le Web des fiches encyclopédiques multimédia sur des sujets variés, depuis la disparition des dinosaures jusqu’à l’invention de la télévision! Ce faisant, ils créeront collectivement un outil de référence incontournable pour le milieu scolaire francophone. « Voilà un autre témoignage éloquent des efforts déployés par le CIDIF pour développer les inforoutes en français, soutient Jocelyn Nadeau, directeur général du CIDIF. Cette encyclopédie virtuelle offre aux jeunes francophones un moyen original de placer sur le Web des contenus à leur image ». Pour inciter les jeunes à participer, les promoteurs du projet ont mis en place un système de primes. Ainsi, tout en faisant valoir leurs talents d’auteurs et de chercheurs, les participants courent la chance de remporter des logiciels, du matériel informatique et une foule d’autres récompenses. Tous les détails de cette grande initiative, y compris les règlements du concours, sont publiés sur le site web de l’Encyclopédie de la jeunesse francophone, à l’adresse http://encyclo.francophone.net.

À propos du CIDIF

Établi à Edmundston, le CIDIF a pour mission d'assurer la veille technologique de l'espace virtuel et de la faire connaître largement par la production et la diffusion continue de l'information stratégique qui en découle. Le CIDIF est commandité par les gouvernements du Canada et du Nouveau-Brunswick, la Société NBTel et l'Université de Moncton.

Renseignements : Lori-Ann Cyr (Responsable de projets, CIDIF) : info@encyclo.francophone.net

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MailOcine !
Le guide national des spectateurs de cinema
No. 132, 17 Mai 2000
http://www.allocine.fr

 

Les nouveaux films de la semaine.

* SIMON SEZ, SAUVETAGE EXPLOSIF de Kevin Elders avec Dennis Rodman, Dane Cook.
Simon Sez mene sa vie d'agent tres special retire sous le soleil de la Cote d'Azur. Des missions ultra-secretes le font regulierement sortir de son quartier general ultra-moderne enfoui sous une chapelle. L'arrivee imprevue de Nick, ancien collegue de la CIA, promet une mission tres tres speciale.

* TABOU de Nagisa Oshima avec Takeshi Kitano.
Au temple Nishi-Honganji, la milice du Shinsengumi selectionne de nouvelles recrues. Ce jour-la, deux hommes integrent la milice : Tashiro et le jeune Kano, dont s'eprend aussitot Tashiro. La fascination exercee par le jeune samurai seme la confusion : la milice, regie par des regles tres strictes et generalement unie face a l'adversite, se trouve soudain en proie aux rumeurs et aux jalousies.

* SAINT-CYR de Patricia Mazuy avec Isabelle Huppert, Jean-Pierre Kalfon, Simon Reggiani.
Fin du XVIIeme siecle. Anne et Lucie, deux petites normandes, arrivent a l'Ecole de Saint-Cyr creee par Madame de Maintenon pour eduquer les filles de la noblesse ruinee par les guerres. Forte du soutien de Louis XIV dont elle est l'epouse secrete, Madame de Maintenon offre a ses 250 filles un enseignement ludique et d'avant-garde.

et aussi...

* Je prefere le bruit de la mer (de Mimmo Calopresti)
* Les bourreaux meurent ausssi (de Fritz Lang)

+ Seances, billets, resumes et critiques
+ cliquez sur : http://www.allocine.fr/GOTO.asp?RD=AFFICHE

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LES NEWS
L'actualité des nouvelles technologies de l'information.
http://www.lesnews.net
sommaire du 17 mai

 

Le Net prend ses grands airs.

Le site britannique Online Classics, portail musical classique, diffusera en direct de l’opéra de Vienne, le 17 juin, la Flûte Enchantée dans son intégralité. Selon Chris Hunt, président d’Online Classics, il s’agit d’une première. En tout cas concernant le lieu prestigieux. « Des extraits ont déjà été diffusés en direct de Vérone. Werther a été diffusé en direct et en intégralité, mais de l’opéra de Detroit, qui n’est pas très réputé ». La diffusion en direct de la Flûte Enchantée sera réservée au Web. Mais l’opéra devrait ensuite, selon Online Classics, être diffusé sur Arte. Pour financer cet événement, Online Classics s’est appuyé en partie sur l’ORF, opérateur autrichien. Online Classics, apparu sur la Toile en fin d’année dernière, a également dans ses cartons la production d’un opéra filmé, qui sera dans un premier temps diffusé uniquement sur le site, avec Roberto Alagna et Angela Gheorghiu.

Pour plus de détails : http://www.onlineclassics.net

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LE PETIT BOUQUET
http://www.le-petit-bouquet.com
Le quotidien électronique de l'actualité française
No 700 - Paris, le mercredi 17 mai 2000

 

Spectacle : Les Chiffonnières donnent "La peur au Ventre"

Une chiffonnière est une femme qui récupère les chiffons pour les vendre, Les Chiffonnières sont une compagnie de quatre jeunes femmes artistes mettant en scène des marionnettes. Depuis 1995, du côté de Malakoff (92) - à un pont de périphérique - dans un ancien atelier, Les Chiffonnières font du cousu main pour les marionnettes et de la fabrication maison pour les décors, n'hésitant pas à mettre la main à la pâte (à papier) pour réaliser et donner vie à leurs créations. Si, pendant les représentations, les rôles sont bien définis - Camille Trouvé et Steffie Bayer aux manipulations, Natacha Muet et Gaëlle Pasqualetto à la musique et aux bruitages en tous genres -,, le scénario, les dialogues et la préparation sont, quant à eux, le fruit d'une recherche collective. Quatre spectacles sont ainsi nés de leur collaboration, dont "Graines d'Ortie", qui a reçu le Prix spécial du jury de Grand Bornand 98.

Pour leur récente création, "La peur au ventre", Les Chiffonnières nous invitent à suivre les bonimentateurs Pablo et Lola dans le Cinérama, roulotte foraine délirante transformée en théâtre de marionnettes. Une fois les portes refermées, elles racontent l'histoire "presque vraie" de M. Chouk, homme né en Ukrasie dans les années 20 et qui a passé "presque" toute sa vie enfermé, muré dans sa peur - peur de la guerre qui vient anéantir les joies de l'enfance, peur de la violence qui rougit les villes de sang, peur des voisins délateurs, peur de l'extérieur exterminateur. L'ingénieux dispositif à la manière des poupées russes (une première grande marionnette - un impressionnant M. Chouk qui fait la hauteur de la roulotte - s'ouvre tel un théâtre sur une moyenne marionnette d'où émerge à son tour une petite marionnette) concourt à la mise en abîme - et abîme - de cette destinée insolite et unique.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce spectacle de marionnettes ne s'adresse pas aux trop jeunes enfants. Sur les trente minutes que dure la représentation, certains passages du spectacle (la guerre, la dictature), quand la musique est poussée à son paroxysme, sont émotionnellement assez durs. L'exiguïté du lieu clos renforce la sensation d'oppression et accentue le sentiment d'impuissance qu'éprouvent en ces moments-là la marionnette et le spectateur enfermés tous les deux. Mais lorsque la tension retombe, s'installe à nouveau cette atmosphère toute "chiffonnière" où les très belles compositions musicales s'harmonisent aux images. La roulotte devient alors un cocon que l'on n'a plus envie de quitter.

[Marie Gayet]

« La peur au ventre » est un des spectacles invités des « Rencontres d'ici et d'Ailleurs, manifestations d'artistes de rue », orchestrées par la Compagnie Oposito ( http://www.lefourneau.com/artistes/oposito/accueil.htm ). Il se joue plusieurs fois le vendredi 19, en continu (durée 30mn), dès 19h30 ; gratuit mais les places sont chères (20 personnes au plus dans la roulotte). Réservation sur place.
Rencontres d'ici et d'Ailleurs, manifestations d'artistes de rue, les 19 et 20 mai à Noisy le Sec (93), renseignements au 01 48 02 80 96. Contact Les Chiffonnières : 01 41 17 04 22.

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5) Réflexions sur la société.

 


© Les Chroniques du Menteur, 2000
http://menteur.com
10/05/00

 

Le virus de l'année.

Quelle horreur, ce virus, quand on y pense ! Quelle abominable catastrophe ! Quel terrible cataclysme ! Rendez-vous compte, en un rien de temps, des millions de braves gens contaminés ! Dans le monde entier ! Et puis pas des sauvages, hein, des vrais internautes, comme vous et moi, obligés d'aller à la Fnac dare-dare s'acheter un anti-virus et remettre en état leur malheureux PC. Certains ont dû reformater leur disque dur et ré-installer Windows ! D'autres ont même perdu des données ! On en frémit. Dire que ça aurait pu nous arriver !

Et voilà. Avec un petit « I love you » de rien du tout, vous faites la une de la presse mondiale pendant une bonne semaine. Un sujet en or, coco : Internet, le FBI, les Philippines, tout y est, jusqu'à ce brave lecteur qui frémit en songeant à son Outlook de tous les dangers, sur son propre PC d'aventurier... Médiatiquement, le « love bug », c'était un succès assuré. Le virus de l'année.

Je ne sais pas si vous avez bien suivi cette semaine, mais d'après ce que j'ai compris, l'auteur serait un étudiant allemand basé en Australie. A moins que ce ne soit une jeune femme de Manille. Ou bien un couple philippin. A moins que l'étudiant allemand ne soit secrètement amoureux de la jeune femme de Manille. En tout cas, c'est un lycéen suédois qui a aidé le FBI à trouver celui dont on n'est pas vraiment sûr que c'est bien lui. A mon avis, demain, ce sera un cycliste cubain. Ou un trapéziste algérien. Un enfant russe. Ou un chien. Pour la beauté de la chose. Parce que la mythologie cyber l'exige. Parce que les médias raffolent de ces bêtises.

D'ailleurs, pendant que je vous cause, les enquêteurs continuent leur « traque dans le cyber-espace ». Et figurez-vous qu'il y a encore du nouveau : « Le Philippin soupçonné d'être l'auteur du virus ILOVEYOU n'est pas le bon », selon un analyste américain. James Atkinson, c'est son nom, « a affirmé croire » que le véritable auteur était un homme vivant dans la banlieue de Manille, près de chez Reomel Ramones. Bref, ce serait un voisin du Philippin. L'amant de sa femme ? Je n'y comprends plus rien. En tout cas, Atkinson estime que « le vrai coupable devrait être [sic] un homme de 23 ans, dénommé Michael, qui a été aidé par Ajnabi, une adolescente ayant entre 15 et 17 ans originaire de Tanzanie ». Ah, pas mal, ça, l'adolescente de Tanzanie, ça fait exotique aussi. « Tous les deux ont une activité clandestine importante », a ensuite ajouté monsieur Atkinson, sentencieux, puis il a ramassé son pendule.

Résumons-nous : personne n'y comprend rien. Le FBI en est réduit à se faire assister d'un lycéen suédois pour, au final, embêter un brave Philippin qui n'y est pour rien. Et nos chers médias de nous conter par le détail toutes les péripéties de cette piétinante enquête.

Au milieu de toute cette agitation, y en a un qui ne manque pas d'air, c'est Bill Gates. Tout le monde sait que Windows est une passoire, que les logiciels de Microsoft souffrent de graves défauts de conception (c'est peu de le dire). Et c'est précisément en exploitant certaines fonctions du logiciel de messagerie Outlook que le virus « I love you » a pu faire tant de dommages. Eh bien vous me croirez si vous voulez, mais Bill Gates, il a trouvé quand même le moyen de la ramener : « un éventuel démantèlement de Microsoft compliquerait la lutte contre les virus informatiques ». Fallait oser.

En attendant, ils sont dit-on des centaines de milliers à s'être fait piéger. A vrai dire, on ne sait pas très bien combien ils sont, alors on parle à tout hasard de quelques millions d'ordinateurs infectés. Le virus aurait déjà coûté plus de cinq milliards de dollars, avancent des experts. Enfin bref, c'est une calamité.

À part ça, en ce moment, y a un autre virus dont on parle nettement moins. (C'est que ça doit être moins important). Un virus moins marrant. Plutôt du genre virulent. Quatre millions de personnes infectées chaque année, sur un seul continent, ça mériterait pourtant de faire la une plus souvent. Sauf que là, c'est pas des PC Windows qui sont infectés. C'est des Africains. Dans la hiérarchie de l'information, c'est moins important. Même s'ils en meurent quotidiennement.

Le sida tue chaque année 2 millions de personnes en Afrique. Plus d'un quart de la population adulte du Botswana, de la Namibie, du Swaziland et du Zimbabwe est infecté. Une fatalité ? Pas vraiment. La science serait tout-à-fait en mesure d'enrayer l'épidémie, si seulement on en avait la volonté politique. Et en premier lieu, celle de s'attaquer à la politique mortifère de l'industrie pharmaceutique (lire, notamment, « [1] Les firmes pharmaceutiques organisent l'apartheid sanitaire » et « [2] Préserver l'avenir ? »). Une bataille qui ne pourra s'engager sans une vaste mobilisation de l'opinion publique. Et de ses relais médiatiques.

Pierre Lazuly

[1] http://www.monde-diplomatique.fr/2000/01/BULARD/13280.html
[2] http://www.monde-diplomatique.fr/2000/01/RIVIERE/13281.html

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LETTRE @RT FLASH n° 97 - Édition du 13 au 19 mai 2000
@RT Flash est un hebdomadaire gratuit d'information diffusé par le Sénateur René Trégouët.
http://www.tregouet.org

 

Attention : la mise aux encheres des frequences UMTS serait une erreur.

Il ne faut pas confondre bien public et bien privé. En économie de marché, quand un bien privé est rare, il est normal que ce produit soit cher. Dans la gestion d'un bien public, quand un produit est rare, les Pouvoirs Publics doivent tout entreprendre pour que ce bien rare soit accessible au plus grand nombre. Si dans ces temps prochains, le Gouvernement français décide d'attribuer aux enchères les licences UMTS, comme cela vient d'être fait dans des conditions aberrantes en Grande Bretagne, il ferait une erreur en gérant les fréquences radio qui sont des biens particulièrement rares comme un gestionnaire privé et non en responsable qui doit avoir comme seule finalité l'intérêt public. Certes, il est tentant pour un Premier Ministre et son Ministre des Finances de pouvoir bénéficier d'une cagnotte imprévue pour améliorer les ratios budgétaires de la France dans des moments où notre Euro commence à souffrir rudement du manque de rigueur de plusieurs gouvernements européens. Mais si les fréquences UMTS étaient attribuées aux enchères et ce, sans prendre de précautions, que se passerait-il ? Tout d'abord, il faut bien avoir conscience que cette technologie UMTS va faire faire un bond extraordinaire à notre téléphone portable dès ces prochaines années. Alors que notre téléphone portable GSM actuel n'est capable, avec ses 9.600 signes par seconde, que de bien porter la voix, le téléphone portable UMTS assurera lui un débit symétrique (voie montante, voie descendante) qui dépassera les 2.000.000 de signes par seconde, ce qui permettra à chacun d'entre nous de recevoir Internet (avec des images animées) sur l'écran de son téléphone portable. Après l'ADSL, après le câble, après le satellite, après la boucle locale radio, l'UMTS est la dernière technologie annoncée qui permettrait au plus grand nombre parmi nous de pouvoir accéder à Internet à haut débit. Cette technologie UMTS est d'autant plus intéressante qu'elle permettra d'accéder à Internet, tout en étant mobile et ce pour des prix raisonnables, du moins si les Pouvoirs Publics prennent, en temps utile, conscience des conséquences néfastes qu'aurait une mise aux enchères.

En effet, que se passerait-il ? Si une mise aux enchères, sans précautions, était lancée pour attribuer ces licences UMTS, il est indéniable que seuls les groupes les plus puissants et les plus riches (seraient-ils français ?) pourraient concourir. Mais l'important n'est pas là. Si des dizaines sinon des centaines de milliards de francs sont récupérés par le Trésor Public pour attribuer ces fréquences UMTS, ce sont autant de milliards dont ne disposeront plus les opérateurs pour installer leurs équipements dans des régions moins rentables, donc moins denses, essentiellement en milieu rural. Or, comme je l'écrivais dans un précédent éditorial (voir éditorial du @RT-Flash n° 82 http://www.tregouet.org/lettre/index.html ) la mise en ouvre de l'ADSL (dans les 250 villes les plus peuplées de France), la modernisation des réseaux câblés et même (nous devrions l'apprendre dans quelques courtes semaines maintenant) la BLR (Boucle Locale Radio) ne devraient être déployées que dans les villes de plus de 30.000 habitants. Aussi, si le Gouvernement ne prend pas la précaution d'exiger le respect d'un cahier des charges strict (mais peut-on être exigeant quand on met un produit aux enchères ?), il est à craindre qu'il se passe un temps très long avant que l'UMTS soit déployé sur l'ensemble de la France. Ceci serait d'autant plus dommageable pour notre Pays et pour son aménagement du territoire qu'avant 5 ans toutes les entreprises devront être connectées au haut débit avec leurs clients, leurs fournisseurs, leurs représentants et même une grande partie de leurs salariés si elles veulent rester dans la compétition.

Cela serait même vrai pour les individus qui voudront exercer leurs métiers du futur (ajouter du savoir à un signal). Or, leur nombre devrait atteindre en France plusieurs millions avant 2010. Si les Pouvoirs Publics persévèrent dans leur volonté de mettre aux enchères les fréquences UMTS, il est nécessaire qu'ils prennent au moins l'engagement de rembourser aux opérateurs retenus une partie de leur mise, et ce sur des bases justifiées, à chaque fois que ces opérateurs équiperont des territoires non rentables. C'est à cette seule condition que cette mise aux enchères des fréquences UMTS pourrait ne pas être un désastre et faire en sorte que ces technologies nouvelles si précieuses pour l'avenir soient mises à la disposition du plus grand nombre.

René TREGOUET
Sénateur du Rhône
Copyright 2000

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TRANSFERT INFOS N°92, 17 mai 2000
http://www.transfert.net

 

Le G8 Sécurité, à quoi ça sert ?

En tenant trois jours de conférence à huis clos sur le cyber-crime, les huit principaux pays industrialisés posent le pied sur la planète "co-régulation".

Lundi s'est ouverte à Paris la conférence des huit principaux pays industrialisés sur la cyber-criminalité. Car c'est bien le thème de ce G8 "Sécurité", que la puissance invitante a pudiquement gratifié d'un intitulé en forme de cache-sexe ("Dialogue entre les pouvoirs publics et le secteur privé sur la confiance et la sécurité dans le cyberespace"). Une périphrase en dit parfois plus que le mot juste. Lesdits pouvoirs publics sont visiblement écartelés entre le désir d'alerter l'opinion sur les dangers du cyber-crime, afin d'avoir les coudées franches pour mettre en place des mesures de répression musclées ; et la peur de créer une psychose du pirate. On a donc fait venir une noria de journalistes du monde entier qui n'ont ni accès aux débats, ni aux sorties de conférence. Ils restent parqués dans un couloir et une salle de presse où les représentants du gouvernement français veulent bien venir les voir — quand ça leur chante.

Le Conseil de l.

Or que se passe-t-il derrière ces mystérieux murs ? Sans doute pas un complot contre les libertés. Le G8 Sécurité ne produira au terme de ces trois jours de présentation des points de vue nationaux qu'un banal communiqué. C'est ailleurs qu'un traité sur le cyber-crime s'élabore. Les vraies décisions se prennent au sein du Conseil de l'Europe, dont le projet de convention (dévoilé en avant-première lire l'article Bienvenue dans l’ère du téléflicage ( http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=151 ) doit aboutir en décembre prochain. Cette organisation internationale est autrement plus légitime que le happy few informel des Huit Riches. Elle rassemble 41 pays qui ne sont pas tous européens, avec les observateurs. Certains d'eux pèsent plus lourd que d'autres — notamment les États-Unis, première puissance du Net, et donc première victime du cybercrime comme on a pu le constater avec les dégâts du virus ILOVEYOU. Les autres instances internationales ne chôment pas pour autant. Mais on peut tenir pour relativement négligeable le rôle tenu par les Nations unies dans l'élaboration de règles internationales de lutte contre la cyber-criminalité, car la majeure partie de l'activité sur le Net se tient encore dans les pays riches. La Commission européenne produit un travail plus directement exploitable. Elle a, par exemple, recommandé aux États membres de réduire à trois mois le délai de stockage des données de connexion des internautes par les fournisseurs d'accès, et la France a suivi cette recommandation. Toutefois, l'institution des Quinze n'a pas la même légitimité territoriale que le Conseil de l'Europe. Surtout, les affaires de police et de justice sont le saint des saints de la souveraineté nationale. Aussi, elles relèvent de la coopération internationale pure et dure, et jusqu'à nouvel ordre de l'entraide judiciaire classique. Même Europol, le point de rencontre des polices européennes, se plie à cette loi d'airain.

Place aux industriels.

Pourtant, les temps changent. Les États, tout souverains qu'ils sont, réalisent qu'ils ne pourront rien faire contre le crime sans frontière et les nouveaux outils électroniques, s'ils ne travaillent pas main dans la main avec les industriels. Les Britanniques ont été parmi les premiers à théoriser cette nouvelle approche. En France, on appelle ça la "co-régulation". Aux États-Unis, on va un peu plus loin : c'est l'"autorégulation" par les grandes entreprises. En somme, que le business veille sur ses fichiers clients, que l'administration fédérale vainque les cyber-terroristes, et que chacun sauve sa peau. Dans les deux cas, "co" et "auto", il s'agit de faire participer les entreprises à la réflexion sur la sécurité des réseaux. C'est exactement à cela que sert le G8 Sécurité. Pour la première fois, cette enceinte accueille le secteur privé. Chaque délégation nationale est composée de 15 industriels et de 15 représentants des pouvoirs publics. Les débats à huis clos vont confronter la vision pas toujours très cool de la police et de la justice des 41 avec les contraintes et les désirs des AOL, Bertelsmann, Bull, etc, mais aussi avec les inquiétudes des fournisseurs d'accès européens (l'Euro-ISPA) et des libertaires de Zero Knowledge. Les logiciels de cette société canadienne sauvegardent l'anonymat des internautes de la curiosité dévorante des marketeurs et des "law enforcement agencies" (police, douane, gendarmerie, justice). Espérons que les prises de position de ces derniers serviront au moment de la rédaction des chapitres encore en pointillés sur le projet de convention du Conseil de l'Europe — notamment quant aux interceptions de communications par mail.

Clivage de fond Europe/États-Unis.

Reste à savoir quelles questions se jouent dans l'enceinte du G8. En l'absence de communication des délégations, on peut faire quelques conjectures. Les Européens sont, en gros, plus craintifs que les Américains lorsqu'on parle de créer une police internationale du cyber-crime. Ils nient qu'une législation spécifique à Internet soit nécessaire. Ils mettent en avant les processus éprouvés d'entraide judiciaire entre États, et assurent qu'il est possible de les accélérer afin de suivre le rythme endiablé du crime sur Internet. Ils ont surtout peur, à bon droit, que le Federal Bureau of Investigation (FBI) et la National Security Agency (NSA) viennent fourrer leur nez dans leurs affaires. Washington, de son côté, ne se ferait pas prier pour instaurer des règles internationales spécifiques sur le cyber-crime. Les Américains veulent pourchasser les hackers qui les prennent pour cible numéro un, jusque sur le territoire finlandais ou italien. Mais ils se heurtent à la règle (consacrée par des traités internationaux) de la "double incrimination" : si l'infraction est commise à partir de l'Allemagne, les États-Unis ne doivent pas seulement obtenir un mandat judiciaire chez eux, mais aussi Outre-Rhin. Le FBI ne pourrait-il pas obtenir, à travers un traité spécifique sur le cyber-crime, le droit d'enquêter à distance (la téléperquisition", voir Transférable B0512) sans passer par les autorités allemandes ? Dans cette optique, exit le principe de double incrimination. Une seule suffirait. Il est plus douteux en revanche que les États-Unis acceptent la réciproque. On les voit mal fermer les sites nazis et révisionnistes hébergés en Alabama sur une simple requête de Berlin…

Net libre, Net enchaîné.

Au-delà de ces considérations de droit international, la vraie question pour nous tous est de savoir ce qu'on va faire de notre Réseau. Pourra-t-on toujours y circuler aussi librement ? Sera-t-on contraint, au nom de la "traçabilité" des cyber-criminels, de renoncer à l'anonymat sur le Net ? On sait que le FBI et la NSA ont tenté à plusieurs reprises de faire signer par le président Clinton des textes finalement rejetés comme liberticides — instauration du clipper-chip permettant d'identifier chaque ordinateur, projet de loi sur l'interception des télécommunications… Autant les libertaires américains sont vigilants, autant le FBI et la NSA sont sur les dents. L'anonymat, ce n'est pas leur tasse de thé. D'autant qu'il n'existe pas d'équivalent américain de la directive européenne de 1995 sur la protection des données personnelles — que la France n'applique pas encore —, notre garde-fou de la "privacy" (respect de la vie privée). Cependant, l'Europe policière et judiciaire est elle aussi tentée par cette solution à l'emporte-pièce : interdire le Net anonyme. Si seulement le G8 Sécurité pouvait être l'occasion de faire entendre des voix divergentes, notamment issues du secteur privé, alors, on applaudirait des deux mains.

Solveig Godeluck

Sur le même sujet :
- ”U are U” ou la sécurité au bout du doigt : http://www.transfert.net/fr/gadget/article.cfm?idx_rub=88&idx_art=273
- ”Ce texte est essentiellement d’inspiration judiciaire et policière” : http://www.transfert.net/fr/cyber_societe/article.cfm?idx_rub=87&idx_art=171
- Je n’ai rien vu à Cyber-Comm : http://www.transfert.net/fr/net_economie/article.cfm?idx_rub=86&idx_art=155

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
http://www.atelier.fr

 

Les Français ont peur de la cybercriminalité.

Selon une étude Ipsos/CertiNomis, plus de 8 Français sur 10 estiment important le risque sur Internet de voir des personnes utiliser à des fins frauduleuses leur identité ou l'identité de leur interlocuteur. 74 % d'entre eux considèrent que le manque de confidentialité peut constituer un frein important aux échanges sur des sujets comme la santé, 61 % l'argent ou dans une moindre mesure la sexualité. 67 % craignent de se voir dérober leur numéro de carte bancaire lors d'achats en ligne, 17 % d'avoir à faire à une société qui tenterait de les escroquer, 12 % d'avoir à faire à une société qui ne livrerait pas la commande effectuée. Les internautes actifs sont plus confiants. Toutefois, 52 % d'entre eux craignent aussi qu'on utilise leur identité. La lutte contre la cybercriminalité passe pour les trois-quarts d'entre eux par la mise en place de techniques d'identification des échanges. Plus des trois-quarts des internautes jugent très importants la signature électronique et le chiffrement pour la négociation de contrats, plus des deux-tiers pour les échanges de documents professionnels. 82 % des internautes jugent le codage "très" ou "assez" important. 80 % des internautes interrogés souhaitent qu'un intermédiaire de confiance garantisse l'identité du correspondant, et 23 % un tel garant est même indispensable.

(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 18/05/2000)

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6) Divers (autres, adresses, etc).

 


LES BRÈVES DU CIDIF
Édition courriel du 14 mai 2000
http://www.cidif.org

 

Le Secrétaire-Général des Nations Unies exhorte les africains à embarquer dans le train des nouvelles technologies.

Le Secrétaire-Général des Nations-Unies, Kofi Annan, a exhorté les africains d'exploiter les nouvelles technologies de l'information dans le but de rendre l'économie africaine plus compétitive sur les marchés mondiaux. «L'élément essentiel, c'est l'intelligence - la seule chose qui ait été distribuée également dans toute la race humaine», a indiqué M. Annan, dans une allocution prononcée à l'Université de Yaoundé, au Cameroun, alors qu'il acceptait un doctorat honorifique en relations internationales. Le Secrétaire-Général a aussi pressé les gouvernements à investir dans l'éducation des filles, à arrêter la progression du SIDA et à travailler dans la résolution de conflits ce qui va permettre de relancer l'économie. «Si les conflits perpétuent la pauvreté, la pauvreté, quant à elle, fait en sorte que les conflits sont plus difficiles à empêcher et à arrêter», a poursuivi M. Annan. M. Annan a rencontré plusieurs instances gouvernementales du Cameroun lors de sa visite, dernier arrêt en Afrique pour ce voyage. Il devrait se rendre ensuite à Paris pour y rencontrer le Président français avant de retourner à ses bureaux de New York.

Source : Africa News, 3 mai 2000 ( http://www.africanews.org )

Lien : Organisation des Nations Unies : http://www.un.org/french/

Auteur : Donald Thibault

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Objet: Naissance du site du Courrier des Maires
Date: 12 May 00 12:40:45 +-0200
De: "Le Courrier des Maires" webmastercourrier@courrierdesmaires.com

 

Naissance du site du Courrier des Maires.

L'equipe Web collectivites locales du groupe Moniteur a le plaisir de vous annoncer la naissance du site du Courrier des Maires :

Sur http://www.courrierdesmaires.com en acces libre

1) Les elections municipales 2001 : pour repondre à toutes vos questions
- une base documentaire concernant l'organisation, le financement et la communication sous forme de questions/reponses
- une serie de fiches pratiques pour vous aider les candidats à communiquer efficacement (comment rediger un journal de campagne, organiser des reunions de quartier...)

2) Le statut de l'elu local
Pour tout savoir sur la reglementation qui encadre la vie de l'elu français, le site vous propose une rubrique qui regulierement sera completee. Actuellement en ligne : les indemnites : la reglementation, le calcul du montant (calculette en ligne), la fiscalisation ; la formation : avec la liste des organismes agrees et leurs coordonnees actualisees.

3) la base documentaire sur les collectivites locales
- une actualite specialisee au quotidien
- une veille des textes juridiques toutes les semaines (textes officiels, jurisprudence, reponses ministerielles) avec des archives depuis 1998
- une banque d'initiatives locales classee par themes et par regions pour puiser des exemples à suivre
- des dossiers dans des domaines nevralgiques comme les marches publics, la responsabilite penale, le contrôle des chambres regionales des comptes...

4) les bonnes adresses du Courrier
- Plus de 50 associations d'elus locaux avec les contacts
- La composition des cabinets ministeriels

N'hesitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions sur webmastercourrier@courrierdesmaires.com

Bonne visite

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Internet Actu 35, jeudi 11 mai 2000
Journal édité par la société de presse indépendante FTPresse
http://www.internetactu.com

 

Butinage... gastronomique.

Les sites étant très nombreux dans ce domaine (la France n'est-elle pas le pays de la gastronomie par excellence ?), nous en avons sélectionnés quelques-uns cette semaine, et vous proposerons la suite de ce butinage ultérieurement.

N'hésitez pas à nous faire part de vos bonnes adresses.

- La gastronomie française en ligne.
Né en 1996, à l'initiative de l'ancien chef cuisinier Dominique Gayte, le site Epicuria fait le tour complet de la gastronomie française sur Internet. Il regroupe plusieurs centaines d'annonceurs et permet aux internautes d'effectuer leurs commandes en ligne, de réserver leur table, ou leur chambres d'hôtel. L'agenda des manifestations, salons et foires est très utile tant pour les amateurs que pour les professionnels de la gastronomie. Des recettes sont disponibles sur le site, des stages gastronomiques et des activités oenologiques sont organisés, des itinéraires et des circuits sont proposés pour découvrir des régions viticoles, des produits régionaux, des restaurants, des site culturels et historiques.
http://www.epicuria.fr

- France gourmande.
Chaque mois des informations sur la gastronomie et la cuisine française : recettes traditionnelles, dossiers, conseils et, ce mois-ci, un dossier spécial Epices. Pour les repas et réceptions, le site propose une sélection de coffrets réception dans sa boutique.
http://www.francegourmande.tm.fr

- La liste de la cuisine du monde.
L'incontournable liste de diffusion Cuisine.fr, créée à l'initiative de l'Ambassade de France au Canada et hébergée par le CRU, propose des informations sur la culture culinaire et regorge de recettes. Ce forum mondial permet aux abonnés d'échanger des recettes du monde entier ainsi que des conseils et des astuces pour réussir leurs plats. La liste est plutôt libre et très fournie.
http://www.cru.fr/listes/cuisine-fr@cru.fr/

- Art culinaire.
Ce site a été mitonné avec amour ! Depuis la cuisine de la préhistoire jusqu'à l'actuelle, ce site met en avant l'art culinaire, savant équilibre entre nutrition, santé, imagination, savoir-faire et tradition. On y découvre l'art sous une autre forme !
http://altern.org/artculinaire/

- Restauration et hôtellerie.
Plus de 300 recettes sont proposées par les étudiants et élèves du département hôtellerie du lycée Jacques-Coeur de Bourges. Une nouvelle liste de diffusion sur le monde de la restauration et de l'hôtellerie est disponible sur le site, ouverte gratuitement à tous les internautes (restaurateurs, hôteliers, élèves, étudiants, enseignants de ces disciplines, gastronomes...). L'index général des recettes est classé par catégories : menus (express, à thème, de saison), bases de cuisine, bases de pâtisseries, entrées, poissons, viandes, desserts, etc. N'oubliez pas de tester vos connaissances en matière culinaire en répondant au questionnaire sur le site.
http://www.avaric.com/ecoles/sitejc/cahierecette/0choix.htm

- Quand votre frigo décide !
Ce site vous proposera une recette de cuisine en fonction de ce dont vous disposez dans votre réfrigérateur. Miam-miam est aussi un magazine sur la cuisine qui propose des recettes, des adresses de restaurants en Europe, une bibliographie... Pour les "aventuriers du goût", le site offre également un glossaire et une encyclopédie pour devenir imbattable en matière culinaire.
http://www.miam-miam.com

- Londonien ou provençal.
Ce site personnel, signé d'une internaute passionnée, offre de bons plans pour déjeuner ou dîner à Paris et à Londres. Le guide des restos est très critique puisque tous les établissements cités ont été testés. De nombreux liens intéressants pointent vers des sites de cuisine, en particulier ceux spécialisés dans les recettes provençales.
http://www.chez.com/ysabel/paris.htm

- La boîte à recettes.
Un des sites les plus fournis, avec des milliers de recettes, des plus traditionnelles au plus farfelues (tarte à la sauterelle !), des plus caloriques au plus diététiques, en passant par les spéciales micro-ondes... On trouve également le calcul des calories, les conversions des mesures, des trucs et des astuces, et même des cartes de voeux (anniversaires, fête des mères), ainsi qu'une liste de courses à faire, et une foule de liens utiles.
http://www.boitearecettes.com

- Des cocktails pour épater.
Pas évident d'associer heureusement différents alcools ! Ce site dédié à la fabrication de cocktails propose l'art et la manière d'effectuer des mélanges subtils ! Il met également les internautes en garde sur les règles et exigences de certains alcools, comme le whisky par exemple, "qui entend garder son indépendance et ne se montre que rarement d'humeur à se marier". Coctails.com propose une rubrique spéciale consacrée aux nouveaux cocktails, et des liens vers la réalisation de ces breuvages, leur décoration, les verres à utiliser, et un lien très utile pour réaliser les milk-shakes.
http://www.1001-cocktails.com

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L'ATELIER, cellule de veille technologique de Paribas.
http://www.atelier.fr

 

Le Monde Interactif crée sortir.lemonde.fr.

Le site http://www.sortir.lemonde.fr est dédié à l'actualité des spectacles et des sorties. Six grandes thématiques facilitent la navigation sur le site : cinéma, théâtre, musique, opéra-danse, expositions et festivals. Chacune de ces thématiques donne accès à des rubriques dédiées ainsi qu'à des contenus rédactionnels consacrés à l'actualité et des dossiers spécifiques. On y trouve un moteur de recherche par mot clé, des plans d'accès et des itinéraires, une billetterie pour acheter places de cinéma, de concerts, de théätre ..., un espace pratique d'e-commerce et de petites annonces, le box office ...

(Christine Weissrock - Atelier BNP Paribas - 12/05/2000)

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Bulletin BRANCHEZ-VOUS ! Europe
Edition du 12 mai 2000
http://europe.branchez-vous.com

 

Fêter les mères en ligne.

Le 14 mai 2000 au Québec et le 28 en Europe, la Fête des mères revient pour rendre hommage à toutes les femmes qui ont porté le futur du monde en leur sein. Penserez-vous à fêter belle-maman, grand-mère et votre amie qui accouchera prochainement ?

Voici quelques sites pour des idées de cadeaux, des surprises pour toutes les branchées et des sites à visiter pour l'occasion. D'abord, un dossier spécial de la Fête des mères présenté par Magique-Émilie ( http://www.magique-emilie.com/fetedesmeres/fete.html ), autant pour les enfants, les conjoints et les mamans qui se demandent si elles sont trop autoritaires.

Du côté anglophone, on célèbre aussi tout en beauté. Mother's Day at Web Holiday ( http://www.web-holidays.com/momsday/ ) propose de connaître différentes traditions et l'historique de cette fête remplie d'amour. De plus, des poèmes et des histoires pour les mamans sont suggérés, sans oublier les mille et un cadeaux traditionnels: chocolats, cosmétiques et fleurs.

Une idée des plus appréciées, mais oh! combien oublié: cuisinez les trois repas de la Fête des mères à la maison, avec un peu d'imagination et de nouvelles recettes, le cadeau n'en sera que plus apprécié! Mother's Day on the Net ( http://www.holidays.net/mother/ ) propose aussi des idées originales pour passer la Fête des mères en famille.

Fleurs et cadeaux

Bebloom.com ( http://bebloom.com ) propose jusqu'au 20 mai 2000 aux Français un spécial 2 pour 1 sur ses bouquets de fleurs pour les mamans: achetez-en un, obtenez-en un autre gratuitement.

Fragrance.com ( http://www.maisonfragrance.com ) Un parfum de fête? Si vous vous y prenez d'avance, ce pourrait bien être un cadeau à commander en ligne dans le confort de votre foyer.

La Fête des mères vue par Le Grand Amour ( http://maman.legrandamour.com ) présente une boutique pour faire des cadeaux tels que des fleurs et des produits de beauté, mais aussi un service tout simple qui aidera votre maman à devenir une cyber-maman bien branchée !

Les cartes de souhaits électroniques

- La Girafe timbrée – Fête des mères ( http://www.girafetimbree.com/series/meres/page1.html )
- Pause tendresse – Fête des mères ( http://www.chez.com/deesse/maman.html )
- Souhait.com – Cartes de la Fête des mères ( http://www.souhait.com/index_cartes.cfm?cat=21 ) (certaines cartes réservées aux membres)

Julie Guilbault

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La gazette des communes
http://www.lagazettedescommunes.com

 

Séminaire sur la ville numérique.

La région Nord-Pas-de-Calais organise à Lille, le 5 juin prochain, un séminaire sur la ville numérique, dans le cadre du programme européen RISI + qui vise à capitaliser sur les expériences françaises et européennes afin d'élaborer un modèle permettant de déployer la ville numérique à l'échelle régionale. L'objectif de cet événement est de réunir 80 villes sensibles à cette problématique et à la recherche de réponses concrètes.

Inscriptions et programme : http://www.region-numérique.org

15/05/2000

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Les Chroniques de Cybérie
Le 16 mai 2000
© Les Éditions Cybérie
http://cyberie.webdo.ch

 

Les «vieux» inforoutiers sont atypiques.

Ce n’est qu’une des constatations de la plus récente enquête du Pew Internet & American Life Project qui trace un portrait fort révélateur de l’utilisation d’Internet aux États-Unis. Le Pew Research Center nous a habitué à des rapports étoffés, abordant des aspects parfois négligés par les études démographiques du cyberespace. La dernière livraison ne déçoit pas. Parmi les nombreux points étudiés, on établit un portrait des «vieux» inforoutiers (branchés depuis plus de trois ans) qui est très différent, on l’imagine, de celui des utilisateurs novices (branchés depuis six mois ou moins). S’il n’y a pas de surprise, il est néanmoins intéressant d’y voir dans le détail car si on est habitué de parler de fracture numérique entre branchés et non branchés, on est tenté d’appliquer cette notion en fonction de l’expérience relative d’usage du réseau.

Les personnes branchées à Internet depuis plus de trois ans (26 millions d’utilisateurs) représentent 28 % de l’ensemble des utilisateurs aux États-Unis. Plus de la moitié de ces utilisateurs (54 %) ont accès à Internet tant au foyer qu’en milieu de travail, et la moitié (51 %) se branche à Internet plusieurs fois par jour. La durée du temps d’utilisation est aussi supérieure à celle des novices.

Sur le plan démographique, ce groupe d’utilisateurs reflète les caractéristiques des adoptants précoces d’Internet du milieu des années quatre-vingt-dix : prédominance mâle, de race blanche, de scolarité et revenu supérieurs. L’utilisation d’Internet est étroitement liée au travail, près des deux tiers des répondants disent effectuer des recherche ayant rapport avec leurs activités professionnelles, comparativement à 29 % chez les novices. De même, 62 % ont effectué des recherches sur les possibilités d’apprentissage et de formation en ligne, comparativement à 42 % des novices.

Concernant l’utilisation d’Internet faite par les hommes et les femmes, Le Pew Research Center arrive à une conclusion pour le moins étonnante, soit qu’à maints égards il y a pour l’ensemble peu de différences. Par exemple, pour les canaux de bavardage, 28 % des hommes et 27 % des femmes ont dit y avoir participé; 37 % des hommes et 34 % des femmes n’ont jamais téléchargé de musique; 61 % des hommes et 64 % des femmes se sont renseignés sur des livres, des films, ou autres produits ou activités de divertissement; 64 % des hommes et 65 % des femmes ont vérifié des prix de billets d’avion et de chambres d’hôtel et 37 % des hommes et 35 % des femmes ont conclu en ligne une transaction relative aux voyages; 18 % des hommes et 17 % des femmes font des transactions bancaires en ligne. Pour toutes ces activités, les seuils différentiels importants s’établissent en fonction de critères comme l’âge, le revenu, le niveau de scolarité.

Autres constatations. Chaque jour, 55 millions d’Américains et Américaines se branchent à Internet; 48 millions utilisent le courrier électronique et un nombre égal a recours à une fonction disponible sur le Web. De nombreux facteurs indiquent qu’Internet ne contribue pas, bien au contraire, à l’isolement social.

- Pew Internet & American Life Project : http://www.pewinternet.org/reports/toc.asp?Report=11

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Journal Maire-Info
http://www.maire-info.com

 

Le programme des premières Assises de la coopération intercommunale organisées par l’AMF.

L’Association des maires de France organise le 15 juin prochain les premières Assises de la coopération intercommunale. Voici le programme détaillé de cette journée qui sera clôturée par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur.

- 9 h 00 Accueil des participants Salons Hoche, 9 avenue Hoche, 75008 Paris

- 9 h 30 Introduction : Jean-Paul Delevoye, président de l’AMF

- 10 h 00 Table ronde : Coopération intercommunale et avenir de la décentralisation
Le développement de la coopération intercommunale n’offre-t-il pas l’occasion de renforcer le rôle du niveau communal dans la décentralisation ?

- 11 h 15 – 12 h 45 Ateliers

- 12 h 45 Déjeuner

- 14 h 30 Intervention d’un expert sur l'évolution rétrospective et prospective des finances intercommunales

- 15 h 00 Table ronde : Quels financements pour la coopération intercommunale ?
Le développement rapide de la coopération intercommunale met en évidence la fragilité des dispositifs assurant son financement. La dotation globale de fonctionnement (DGF) intercommunale est pour chaque structure instable et imprévisible. Le recours à la taxe professionnelle unique est freiné par la réforme en cours qui pèse sur l’évolution attendue de son produit. Comment assurer aux structures intercommunales des ressources pérennes ? Par une réforme de la DGF intercommunale ? Par l’affectation de nouvelles recettes ?

16 h 30 Clôture par Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur

17 mai 2000

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La gazette des communes
http://www.lagazettedescommunes.com

 

Internet et libertés publiques.

Daniel Marcovitch, député de Paris, organise le 19 juin un colloque consacré à Internet et les libertés publiques, à destination des élus, des institutions, et des professionnels du Web. La rencontre, à laquelle devraient participer Catherine Tasca, ministre de la communication, Elisabeth Guigou, ministre de la justice, et Christian Pierret, secrétaire d'Etat à l'industrie, comprendra 4 tables-rondes : internet, entre liberté d'expression et répression des contenus illicites ; la protection des données personnelles et des oeuvres de l'esprit ; quel pluralisme de l'information face aux mouvements de concentration des entreprises ; quels sont les domaines et les voies de régulation : autorégulation, corégulation ou réglementation.

Contact : 01 56 58 51 53

18/05/2000

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7) Fonction publique territoriale, emplois, formation, etc...

 


La gazette des communes
http://www.lagazettedescommunes.com

 

Retraites: travaux d'expertise avec les syndicats.

Le ministre de la fonction publique Michel Sapin, dans une réponse au Sénat le 11 mai 2000 a précisé, concernant l'avenir des retraites des fonctionnaires territoriaux (IRCANTEC et CNRACL) qu'il a "proposé aux organisations syndicales de mettre sur la table l'ensemble des dossiers". S'agissant plus d'expertise et de discussion que de négociation, ces études conjointes devraient, selon lui, aboutir à des travaux. "Ces travaux préparatoires, a-t-il ajouté, doivent commencer avant l'été".

16/05/2000

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La gazette des communes
http://www.lagazettedescommunes.com

 

Les techniciens pressent le gouvernement de régler le volet humain de la loi.

Le gouvernement doit combler le vide juridique concernant les transferts de personnels vers les EPCI et l'harmonisation des rémunérations accessoires des agents au sein des groupements. Telles sont les principales conclusions du groupe de travail intercommunalité créé au sein de l'Association des techniciens territoriaux de France (ATTF) qui redoute notamment les conséquences "des transferts forcés des techniciens communaux vers les EPCI, sur les agents refusant d'intégrer le groupement" qui seraient mis alors à disposition des centres de gestion. L'Association demande également au gouvernement de préciser, d'une part, les modalités de transfert vers les EPCI des agents contractuels qui travaillent actuellement au sein des syndicats intercommunaux, et d'autre part les modalités de mise à disposition des agents de l'Etat (DDE, DDA…). L'impossibilité pour les EPCI d'harmoniser les rémunérations accessoires des agents inquiète également l'association. Les relations entre le pôle technique des groupements et les services techniques des communes membres suscitent également des craintes de l'ATTF qui redoute la mise en place de services techniques "à deux vitesses".

18/05/2000

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INET : Association des Élèves et Anciens Élèves de l'Institut d'Études Supérieures Territoriales
http://www.inet.asso.fr

 

Offres d'emplois.

Aujourd'hui une seule offre :

L’O.P.H.L.M. de LIMOGES (13 000 logements) recrute son Directeur Financier. Cet agent assurera la responsabilité de la Direction Financière (11 personnes) et sera membre de l’équipe de Direction de l’Office.

Plus de détails sur le site de l'association : http://www.inet.asso.fr

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Prochain bulletin : Numéro 56 le samedi 27 mai 2000 ...